Chant cosmique…

7 janvier 2015

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« … Lever les yeux vers le ciel.
Et tenter de déchiffrer ses mystères.

S’interroger sur l’alternance quotidienne de lumière et de pénombre, sur la succession régulière du jour et de la nuit, dont la durée respective varie au fil de l’année.

Guetter le retour régulier des saisons.

Suivre, de l’aube au crépuscule, la course du soleil à travers notre ciel, en demi-cercle, d’est en ouest, d’orient en occident.

L’Orient – du verbe oriri, naître.

L’Occident – du verbe occidere, tomber à terre, périr.

La naissance et la mort quotidiennes du soleil, laissant place à l’obscurité et à la fraîcheur de la nuit et au scintillement des étoiles dans l’obscurité.

La naissance et la mort quotidiennes de la lumière. Son éternel départ et son éternel retour.

Et, durant la nuit, d’orient en occident, le voyage de l’ensemble des étoiles, qui tourne autour d’un axe vertical par rapport à la surface du sol, un axe qui passe par un point, au nord, qu’occupe aujourd’hui l’étoile polaire.

Révolution complète des étoiles autour de nous, en vingt quatre heures, mais dont nous ne pouvons percevoir les déplacements que dans l’obscurité de la nuit.

« Il leva la tête » écrit Pascal Quignard, « et vit les étoiles s’effacer dans le jour.

Les étoiles ne se retirent pas devant la lumière du jour. Elles demeurent, indifférentes, dans le ciel, à leur place.

Seul l’excès de lumière les engloutit. »

Et il y a aussi, dans la nuit, la succession des quartiers de Lune…

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… Voir au-delà des apparences.

Voir, dans l’invisible, les relations de causalité – les lois de la nature… »

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Extraits de : « Je t’offrirai des spectacles admirables – Tome 2 de Sur les épaules de Darwin » 2013  Jean-Claude Ameisen.

Illustrations : 1/« Muse Polymnie »  Guiseppe Fagnani 1819-1873  2/« Étude d’un paysage nuageux au clair de lune »  Johan Christian Dahl 1788-1857.

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Chant du cosmos, chant de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.


Fais voeu !…

4 janvier 2015

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 » Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir,

et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns.

Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer,

et d’oublier ce qu’il faut oublier.

Je vous souhaite des passions.

Je vous souhaite des silences.

Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil,

et des rires d’enfants.

Je vous souhaite de respecter les différences des autres,

parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.

Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence,

aux vertus négatives de notre époque.

Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure,

à la vie, à l’amour,

car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable

ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.

Je vous souhaite surtout d’être vous,

fier de l’être et heureux,

car le bonheur est notre destin véritable. »

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– Vœux adressés par Jacques Brel le 1° janvier 1968 sur Europe 1 –

(Texte trouvé sur le Net)

Illustrations : Fèves en porcelaine- Créations exclusives Amélie Jackowski 2014.

Photos P.J.

JE VOUS SOUHAITE

UNE

TRÈS BELLE ANNÉE

2015 ,

REMERCIONS ENSEMBLE LA VIE !

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Je fais vœu de lumière et de lumière encore…

BVJ – Plumes d’Anges.

Poudre impalpable…

22 décembre 2014

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Poudre LÉGÈRE comme la neige,

le sucre glace est FÉERIQUE,

le déposer sur les gâteaux ou autres DOUCEURS donne un avant gout de FÊTE…

Quand, grâce à lui, on découvre la recette de DIVINES pâtisseries,

autrefois préparées à Sienne, uniquement  au moment de NOËL, dans les couvents ou les herboristeries,

on a envie de la DÉVOILER…

Le VOYAGE des PAPILLES est fantastique,

je vous suggère de confectionner ces MERVEILLES au plus vite !!!

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RICCIARELLI DE SIENNE

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Ingrédients :

– 2 blancs d’œufs, 250 g de poudre d’amandes BIO, 230 g de sucre en poudre, 60 g d’oranges confites en petits dés, 1 gousse de vanille, 3 à 4 c.à soupe d’eau de fleur d’oranger (véritable), 2 c.à café d’arôme d’orange amère, 1/2 c.à café de levure chimique et 1/2 c.à café de bicarbonate de sodium alimentaire, du sucre glace.

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Réalisation :

La veille : mélanger la poudre d’amandes, les dés d’oranges confites, la pulpe de la gousse de vanille, puis ajouter le sucre, la levure, le bicarbonate, l’arôme d’orange amère et l’eau de fleur d’oranger. Filmer.

Le lendemain : Monter en neige pas très ferme les blancs d’œufs, les incorporer au mélange précédent, bien travailler le tout. Former des losanges un peu arrondis avec cette pâte humide (5 à 6 cm de long), les saupoudrer de sucre glace et les enfourner sur un papier sulfurisé beurré pendant environ 15 minutes ( 20 dans mon four) à 160°. Ces gâteaux ne doivent pas vraiment colorer mais cuire un peu tout de même. Ils se conservent quelques jours dans une boite métallique.

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Aujourd’hui, j’aurais envie de dire,

« La découverte d’un mets nouveau fait plus pour le genre humain que la découverte d’une étoile »

(Anthelme Brillat-Savarin)

parce que je vous parle d’un dessert classé 5 étoiles sur le guide de la gourmandise,

voyez comme le ciel brille de mille feux !

BUON NATALE A TUTTI !

TRÈS BELLES FÊTES DE FIN D’ANNÉE À TOUTES ET À TOUS,

QUE L’AMOUR Y SOIT PARTAGÉ !

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Recette trouvée sur le Web.

Photos BVJ

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Se préparer à commencer l’an nouveau, en douceur…

BVJ – Plumes d’Anges.

De l’ombre à la lumière…

18 décembre 2014

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Emprunter au ciel quelques étoiles,

les déposer sur l’arbre, avec douceur…

Illuminer cette fin d’année,

offrir tout notre amour au monde…

La vraie vie n’est-elle pas rencontres, échanges, émerveillements… ?

Tableau : « Décoration du sapin de Noël »  Marcel Rieder 1862-1942.

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Transformer l’ombre en lumière…

BVJ – Plumes d’Anges.

Ah ! Bétises…

15 décembre 2014

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 » Après celle de l’abbé Bête, voici l’histoire de l’abbé du Mont Saint-Michel…


Au père Spicace,

Un grand malheur est arrivé à l’abbaye et j’ai la pénible mission de vous en faire part.

Mardi soir, pendant que l’abbé Nédictine donnait les dernières grâces, l’abbé Quille perdit l’équilibre dans l’escalier et tomba inanimé dans les bras du père Iscope. Les révérends pères, en perdant l’abbé Quille, perdaient leur seul soutien.

Un seul restait joyeux : le père Fide.

Quant à l’abbé Tise, il n’y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plé l’aide à comprendre ce qui s’était passé mais rien n’y fit. Après l’accident de l’abbé Quille, on alla chercher le père Manganate et le père Itoine, les deux médecins de l’abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu après.

Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l’abbaye par les célèbres cloches du père Sonnage. La messe fut dite sur une musique de l’abbé Thoven.

Le père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n’y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du père Choir.

À la fin de l’homélie, le père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis à notre frère africain, l’abbé N’Pé.

Après la messe une grande discussion s’engagea pour le transport de la bière : l’abbé Canne et l’abbé Trave voulaient passer par les champs. Le père Clus s’y opposa.

L’abbé Casse en fut enchanté.

Le père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre.

Le père Vers et le père Nicieux semaient le doute dans les esprits.

Finalement on décida que, comme à l’accoutumée, l’abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt.

Devant la tombe creusée par le père Forateur et en l’absence du père Missionnaire, l’abbé Nédiction donna l’absolution.

L’abbé Casse en fut enchanté.

Le père Venche et l’abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe. Celle-ci fut recouverte d’une belle pierre tombale préparée par l’abbé Tonneuse. Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant.

Le père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin. L’abbé Vitré était lui aussi plein de larmes. La mère Cédés, invitée pour l’occasion, fermait la marche en compagnie du frère du Père Igord.

À l’arrivée, le père Sil et l’abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux. Le père Nod et le père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

Signé : l’abbé BICI »

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Jeux de mots et petites divagations…

Juste un peu de légèreté, à consommer sans modération !

(Histoire trouvée sur le Net ? Merci R.T.)

Tableaux : 1/« Paysage côtier italien avec monastère »  Franz Xaver Hoch 1869-1916  2/« Cuisine populaire » Peinture anonyme Musée de Mexico.

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Entretenir de joyeuses pensées…

BVJ – Plumes d’Anges.

Merveilleux étranger…

12 décembre 2014

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« Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ?

ton père, ta mère, ta sœur ou ton frère ?

– Je n’ai ni père, ni mère, ni sœur, ni frère.

– Tes amis ?

– Vous vous servez là d’une parole dont le sens m’est resté jusqu’à ce jour inconnu.

– Ta patrie ?

– J’ignore sous quelle latitude elle est située.

– La beauté ?

– Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.

– L’or ?

– Je le hais, comme vous haïssez Dieu.

– Eh ! Qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?

– J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas… là-bas… les merveilleux nuages ! »


Extrait : « Le spleen de Paris – L’étranger » – Charles Baudelaire – 1821-1867.

Illustrations : « Étude de nuages » Caspar David Friedrich 1774-1840

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Se réjouir de l’essentiel…

BVJ – Plumes d’Anges.


Ombre portée…

8 décembre 2014

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Ombre portée pour apaiser l’ambiance…

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écran vaporeux, brume délicate…

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apparence fragile, mais tout n’est qu’apparence…

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pureté des étoffes : gaze de lin et tarlatane…

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pour une lumière diaphane…

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« ... à peine une ombre

un reflet à la poursuite de la lumière,

coiffé d’un petit nuage… »

Philippe Soupault


Abat-jour et photos  BVJ

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Explorer notre lumière intérieure…

BVJ – Plumes d’Anges.

Se connaître…

4 décembre 2014

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« Qui connaît les autres est avisé.

Qui se connaît lui-même est éclairé. »


Lao Tseu

Tableau : « La boule de cristal »  Robert Anning Bell 1863-1933.

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S’éclairer…

BVJ – Plumes d’Anges.

Accomplissement…

1 décembre 2014

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« … L’homme n’était pas si froid qu’on l’a décrit ; il était gauche dans l’expression de ses émotions ; il ne savait pas faire les gestes caressants dont les enfants sont gloutons…

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… – Monsieur, vous vivez dans la ruine et le silence. On vous envie cette sauvagerie. On vous envie ces forêts vertes qui vous surplombent…

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… – Je crois que vous vous égarez, dit le peintre en riant. J’aime l’or. Personnellement je cherche la route qui mène jusqu’aux feux mystérieux…

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… – Peut-être la véritable musique est-elle liée au silence ?…

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… – À mon avis peut importe qu’on exerce son art dans un grand palais de pierre à cent chambres ou dans une cabane qui branle dans un mûrier. Pour moi il y a quelque chose de plus que l’art, de plus que les doigts, de plus que l’oreille, de plus que l’invention : c’est la vie passionnée que je mène…

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… Quand je tire mon archet, c’est un petit morceau de mon cœur vivant que je déchire. Ce que je fais, ce n’est que la discipline d’une vie où aucun jour n’est férié. J’accomplis mon destin…

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… – Croyez-vous qu’il n’y ait pas de souffrance à être du vent ? Quelquefois ce vent porte jusqu’à nous des bribes de musique. Quelquefois la lumière porte jusqu’à vos regards des morceaux de nos apparences. »…

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… – Cela est difficile, Monsieur. La musique est simplement là pour parler de ce dont la parole ne peut parler. En ce sens elle n’est pas tout à fait humaine… »

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Extraits de : « Tous les matins du monde » 1991 Pascal Quignard.

Tableaux : 1/« Musicien dans son ermitage »  Carl Spitzweg 1808-1885  2/« Trompe l’oeil »  William Michael Harnett 1848-1892.

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Accomplir son destin…

BVJ – Plumes d’Anges.

Eclat…

27 novembre 2014

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« Quand vous serez au milieu de la grande vie paysanne,

Au milieu d’un champs dans les loins

Ou au cœur d’une forêt en automne,

Vous comprendrez qu’il y a loin de vous

Au cœur du monde,

Qu’il y a loin de votre coupe

Aux lèvres de l’éternel,

Et vous écouterez bruire l’automne

Et vous entendrez les feuilles

Tomber de vos arbres intérieurs,

Vous entendrez la voix de la terre,

Et le présent vous sautera aux yeux

Comme un écureuil qui plonge

Sur l’arbre de la vie.

Croyez en l’extase des nuages

Qui traversent les grands horizons,

Au petit vent du soir,

Au cœur de l’été chaud.

Croyez en la douceur

D’une amitié, d’un amour,

À la main qui serre votre main.

Car demain,

Mais n’y pensez pas,

Demain éclateront peut-être

Les nuages

Et l’orage emportera vos amours.

Tenez-vous serrés,

Ne vous endormez pas sur un reproche non formulé,

Endormez-vous réconciliés.

Vivez le peu que vous vivez dans la clarté. »

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Extrait de : « Mon terroir, c’est les galaxies » 1978   Julos Beaucarne.

Illustrations : 1/« Lac Sevan au coucher du soleil »  2/ »Bosquet de bouleaux »  Gevork Bashindzhagian 1857- 1925.

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Faire que la lumière dissolve l’ombre…

BVJ – Plumes d’Anges.