Pausette…

16 avril 2018

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Une BONNE ÉTOILE pour voir la vie encore plus ROSE,

qu’elle vous guide cette semaine et vous montre un chemin nouveau,

un chemin de printemps que vous n’avez encore jamais emprunté…

Avez-vous une idée de celui-ci ?

Vers où va votre inspiration ?

Pour ma part je m’accorde une pausette voyageuse en Parisie…

À bientôt, bises fleuries à toutes et à tous.

 

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Photos BVJ.

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Tendre à se détendre…

BVJ – Plumes d’Anges.

Chant de l’oiseau…

12 avril 2018

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« … La M’mé s’est mise à raconter, lentement, de cette voix de tombe, une histoire d’oiseau et de chant. Jeanne connaissait l’histoire. La M’mé racontait pour Zoé. Dans chaque vivant, homme ou bête, il y a un oiseau, a dit la M’mé, et cet oiseau a un chant. Il arrive que cet oiseau se taise ou se cache, il arrive aussi qu’il chante. Ce chant se voit dans les yeux, il apparaît sous la forme d’une part douce. Bien sûr, certains chants sont plus beaux que d’autres, mais il y en a un dans toutes les têtes et chacun doit faire en sorte que le chant de sa tête soit le plus beau possible. Il faut parfois une vie entière pour parvenir à faire chanter l’oiseau. Et il arrive qu’une vie n’y suffise pas. Parfois aussi, le chant est tellement pur que le monde entier s’arrête pour l’écouter. Entendre ce chant, a terminé la M’mé, c’est comme décrocher la lune.

Zoé a ri dans l’ombre. Décrocher la lune, ce n’est pas possible. 

– C’est justement parce que certaines choses ne sont pas possibles qu’il faut essayer de les faire , a dit la M’mé.

Il y a eu un silence. Après ce silence, des froissements de robe, des mouvements dans l’obscurité… »

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Extrait de : « La beauté des jours »  2017  Claudie Gallay.

Illustration : Peinture  mogohle anonyme du XVIIème (ici en deux parties) – « Deux Loriots (en haut : Loriot d’Amérique, en bas : Loriot à capuchon) »

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S’arrêter pour mieux entendre…

BVJ – Plumes d’Anges.

Papillonner…

9 avril 2018

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… « Odeur d’humus tiède, d’herbe foulée. Grésillement d’élytres. Très loin, dans un autre monde, le chant des oiseaux. Un timide effleurement sur la joue : la course hésitante d’une fourmi égarée. Je suis allongée par terre, le menton appuyé sur la main. Immobile, dans ce temps végétal où l’heure passe comme un instant. Mais mon œil voyage. Il grimpe le long des tiges, se pose sur les feuilles, s’égare parmi les nervures. Ces formes comblent mon regard comme aucun objet construit de main humaine n’a jamais su le faire…

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… « Une fleur tombée

Remonte à sa branche !

Non c’était un papillon »

MORITAKE

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Papillons et fleurs, créatures d’apparat qu’unissent de subtiles correspondances. Les botanistes n’ont-ils pas baptisé une famille entière de plantes du nom révélateur de Papilionacées ? Pois, luzerne, trèfle, vesce, figurent parmi ces adeptes du trompe-l’œil. Leurs corolles ambiguës sont flanquées de deux pétales courbes que l’on désigne par le terme d’ailes.

La fleur est un étendard vivant. Un appel coloré à l’adresse des insectes butineurs. Ses pétales s’assemblent comme les panneaux d’un polyptyque.

Le papillon est lui-aussi en constante représentation. Ses ailes, il les a sacrifiées à cette impérieuse exigence. Trop larges, trop plates, elles ne permettent qu’un vol hésitant, chaotique, qui est le jouet du moindre vent. Ce n’est plus une voilure, c’est une enseigne offerte au regard. Une miniature faite de milliers d’écailles colorées, imbriquées comme les tuiles d’un toit. Paul Signac ou Georges Seurat ne procédaient pas autrement lorsqu’ils disposaient sur leurs toiles toutes ces nuées de points colorés d’où naissaient des paysages.

Quel bénéfice le papillon tire-t-il de ces figures obstinément retranscrites, génération après génération ? Livrées de camouflage, couleurs d’ « avertissement » des papillons vénéneux signalant aux prédateurs leur caractère incomestible, couleurs mimétiques d’espèces comestibles « imitant » les insectes vénéneux pour bénéficier d’une protection usurpée, ces interprétations ingénieuses n’épuisent pas toute la richesse de ces débordements picturaux. La vie est un sphinx qui aime jouer aux énigmes… »

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Extraits de : « Éloge de l’herbe »  1988   Claude Nuridsany et Marie Pérennou.

Illustrations : 1/« Lupins bleus près de San Antonio »  Julian Onderdonk  1882-1922  2/Page d’un carnet d’aquarelles  d’ Anne Wagner 1795-1834.

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Visiter minutieusement les délices du printemps…

BVJ – Plumes d’Anges.

Sources…

5 avril 2018

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Il est toujours amusant d’observer les liens entre le quotidien et la créativité.

Si nous nous nourrissons à de belles sources,

si nous sommes joyeux,

si nous bougeons dans l’harmonie du monde,

notre inspiration grandit,

des idées nouvelles apparaissent,

un autre monde se construit sous nos yeux,

nos mains et notre esprit captent des vibrations jusqu’alors inconnues,

la palette des couleurs de la vie s’élargit…

C’est à nous d’aller vers ces lieux enchanteurs,

c’est à nous d’initier la balade…

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Illustrations : 1/« Le ruisseau »  Edward Atkinson Hornel  1864-1933    2/« La modiste »  Edgar Degas  1837-1917.

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Rechercher les belles sources…

BVJ – Plumes d’Anges.

Mots inspirants…

3 avril 2018

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Il est amusant de constater que quelques mots suffisent à nous inspirer… Tout à ma lecture de sublimes haïku, me voilà transportée, puis une vision gourmande m’envahit. Voyez plutôt, mais il vous faut  d’abord déguster ces mots :

« J’épluche une poire

du tranchant de la lame

le goutte à goutte sucré »

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« L’oiseau chantant

a fait tomber par terre

une baie rouge »

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« Une baie rouge

solitaire est tombée

jardin de givre »

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Ne sont-ils pas magiques ? N’êtes-vous, vous-aussi, empli(e)s d’une furieuse envie de rêver aux douceurs du monde et de confectionner une divine pâtisserie ? La poésie est un souffle, une force contre laquelle on ne peut lutter. Alors, toutes et tous à nos fourneaux, la fête continue, régalons-nous joyeusement !

Oui, il s’agit une fois encore d’une recette de dessert aux poires – que voulez-vous, j’ai un faible pour ce fruit – mais elle est encore différente des autres.

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– GÂTEAU AUX POIRES ET AUX NOIX –

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Ingrédients : 3 poires bien mûres, 100 g. de noix décortiquées, 3 œufs, 150 g. de sucre en poudre, 100 g. de farine de blé, 50 g. de fécule de maïs, 90 g. de beurre fondu, 1 pincée de sel, 6 g. de levure.

Réalisation : Battre le sucre et les œufs. Ajouter les farines, le sel et la levure, puis le beurre fondu. Lorsque la pâte est bien lisse, incorporer les noix concassées, verser dans un moule beurré, déposer en surface les tranches de poires. Enfourner 30 minutes à 180°.

J’ai du adapter le temps de cuisson à mon four : 40 minutes à 220°…

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Haïku de Masaoka Shiki  1867-1902.

Recette de Mimi Thorisson pour Elle à Table.

Illustration : « Fraises des bois et noix »  1840  F.Küchlin.

Photos BVJ.

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Recevoir l’inspiration…

BVJ – Plumes d’Anges.

Joyeuses récoltes…

30 mars 2018

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« Cette petite Ruche abritait

de telles Promesses de Miel

Que le Réel devenait Rêve

Et le Rêve, Réel –  »

Emily Dickinson

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Vivre ardemment la renaissance,

l’initier si elle tarde à venir,

observer, apprivoiser, toucher,

récolter quand le moment s’y prête,

s’émerveiller à chaque instant de ce bouillonnement,

laisser naître en soi l’allégresse…

JOYEUSES FÊTES DE PÂQUES À TOUTES ET À TOUS !

Illustrations : 1/« Idylle au printemps »  2/« Les œufs de Pâques »    Edward Atkinson Hornel  1864-1933.

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Re-cueillir les œufs de la renaissance…

BVJ – Plumes d’Anges.

Paysagisme…

26 mars 2018

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Un même lieu,

deux peintres œuvrant à des heures différentes,

deux interprétations du monde qui les entoure.

Les décors sont semblables et pourtant leur œil voit différemment.

Est-ce le cœur, l’âme, le vécu, un choix personnel

qui les guident dans l’élaboration du tableau ?

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N’en-est-il pas de même dans l’existence ?

Un évènement peut être lu de mille façons par les observateurs,

tout le monde a vu la même chose mais le ressenti est différent,

les discussions vont bon train.

Ainsi est faite la race humaine,

il ne nous est peut-être demandé que de glisser sur l’eau et d’admirer le paysage ?…

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Illustrations : « Vue du Mont Rainier depuis la baie de Tacoma »  1/ Albert Bierstadt  1830-1902  2/Sanford Robinson Gifford  1823-1880.

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Glisser sur l’eau de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Ici ou là-bas…

23 mars 2018

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« La nuit n’est jamais complète,

Il y a toujours,

Puisque je le dis,

Puisque je l’affirme,

Au bout du chagrin une fenêtre ouverte,

une fenêtre éclairée,

Il y a toujours un rêve qui veille

Désir à combler, faim à satisfaire,

Un cœur généreux,

Une main tendue, une main ouverte,

Des yeux attentifs,

Une vie, la vie à se partager. »

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BON PRINTEMPS À TOUTES ET À TOUS, VIVE LA POÉSIE !

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Poème de Paul Eluard  (1895-1952)  –  extrait du recueil  « Le Phénix ».

Illustration : détail de « Saint Jérôme à l’étude »   Antonello da Messina   1430-1479.

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Ici ou là-bas, aujourd’hui ou demain, une lumière brille pour nous…

BVJ – Plumes d’Anges.

Lumineux vertige…

19 mars 2018

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Les galaxies, ensembles de centaines de milliards d’étoiles liées par la gravité, ne sont pas distribuées au hasard dans l’espace. Elles aiment à s’assembler. Cet instinct grégaire est dû à la force de gravité qui attire les galaxies les unes vers les autres.Une fantastique hiérarchie de structures se révèle dans l’architecture cosmique. Si les galaxies sont comme des maisons d’une centaine de milliers d’années-lumière qui abritent les étoiles, les groupes de galaxies, rassemblements de quelques dizaines de galaxies, sont les villages de l’univers. Ainsi notre Voie lactée fait-elle partie du Groupe local qui comprend, outre notre galaxie, celle d’Andromède et une trentaine d’autres galaxies naines, plus petites et moins massives. Le Groupe local s’étend sur une dizaine de millions d’années-lumière. Mais il existe de plus grandes agglomérations. Les amas de galaxies qui rassemblent quelques milliers de galaxies s’étendent sur 60 millions d’années-lumière. Ce sont les villes de province de l’univers. Et l’architecture cosmique se poursuit. Les amas de galaxies s’assemblent eux-mêmes à cinq ou six pour former des superamas de galaxies contenant près d’une dizaine de milliers de galaxies et s’étendant sur 200 millions d’années-lumière. Notre Groupe local fait aussi partie du Superamas local qui rassemble en son sein une dizaine d’autres groupes et amas. Les superamas de galaxies s’agglomèrent à leur tour en d’immenses structures en forme de crêpes, de filaments et de murs de galaxies qui s’étendent à perte de vue sur des centaines de millions d’années-lumière, délimitant d’énormes vides dans le cosmos où l’on pourrait parcourir des centaines de millions d’années-lumière sans rencontrer galaxie qui vive. Les galaxies tracent dans le noir de la nuit une immense toile cosmique lumineuse devant nos yeux étonnés. Les superamas en structure de crêpes, de filaments et de murs, en constituerait la texture, les amas les plus denses, les « nœuds », et les grands vides, les « mailles ».

Face à cette immense toile cosmique, les vicissitudes du quotidien qui prennent parfois une importance démesurée dans nos vies apparaissent bien petites et mesquines. Cette architecture subtile du ciel invite à prendre de la hauteur…

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… Alors que le télescope continue de collecter la lumière de la galaxie bleue compacte, je réfléchis sur l’extraordinaire concours de circonstances qui a permis que je sois ici, au sommet d’un volcan en sommeil, à contempler l’univers. C’est un miracle que l’homme soit apparu dans cet univers si vaste et que, malgré l’insignifiance de sa place dans le cosmos, il soit assez intelligent pour comprendre l’univers, apprécier sa beauté et son harmonie, et assez doué pour reconstituer la merveilleuse fresque cosmique de quelques14 milliards d’années qui a mené du vide primordial jusqu’à lui. C’est un miracle que l’homme habite la planète Terre, la troisième à partir du soleil. Ce n’est pas le fait du hasard : notre planète est la seule dans le système solaire qui soit habitable car, au contraire des autres planètes, elle n’est ni trop brûlante ni trop glacée. La vie est fragile et délicate, elle requiert à la fois douceur et tiédeur… »

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Extraits de : « Une nuit »  2017  Trinh Xuan Thuan.

Illustrations : 1/« Plusieurs figures circulaires »   Vassily Kandinsky  1866-1944   2/« Fleurs »  Mihaly Munkacsy 1844-1900.

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Chercher la lumière dans la nuit…

BVJ – Plumes d’Anges.

Lieu enchanteur…

15 mars 2018

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Ayez l’œil gentes dames et gents messieurs…

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Il existe en pays de France des lieux cultivés où le charme règne en maitre…

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Où au milieu de vignes émergent des bâtisses riches d’un lointain passé…

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Où de nombreux artistes contemporains chuchotent avec les arbres…

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Où les hôtes peuvent trouver chambre dans un décor de rêve…

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Où les détails foisonnent comme des poésies…

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Où un lièvre agile semble danser pour nous…

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Où il fait bon balader et déguster de doux nectars…

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Je vous parle là d’un domaine de 950 hectares, dont 100 hectares dédiés à la vigne :

la Commanderie de Peyrassol sise à Flassans dans le Var.

Si vous passez par là, n’hésitez pas un instant, tout y est splendide et apaisant,

et pourtant nous sommes encore en hiver !

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Photos BVJ

Œuvres d’art contemporain présentées ici : 1/ « L’œil » Anne et Patrick Poirier  4/« Vivre libre » Ben  11/« Awe »  Barry Flanangan  1941-2009.

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Aller au devant des beaux lieux…

BVJ – Plumes d’anges.