Chemins de traverse…

26 avril 2017

.


.

« … Je me souvenais du pays berbère, dans les montagnes de l’Atlas. Les hommes, là-bas, du temps où ils se repliaient dans les hauteurs, forcés par les Arabes, avaient forgé une somptueuse expression pour distinguer les nomades des sédentaires. Les premiers étaient appelés « hommes de la lumière ». Peau cuite de soleil, cuir durci par le vent, ils dormaient sous le ciel. Les seconds étaient les « hommes de l’ombre » car ils demeuraient à l’abri de leur toit et leurs mauvais rêves ne s’échappaient jamais de la maison. Mes nuits sous la jupe des arbres étaient des nuits du soleil…
.

… Il était criminel de croire que les choses duraient. Les matinées de printemps étaient des feux de paille. Voilà longtemps que je ne m’étais pas trouvé exactement tel que je le désirais : en mouvement. Je jouissais de me tenir debout dans la campagne et d’avancer sur ces chemins choisis. Noirs, lumineux, éclaircis. C’était la noble leçon de Mme Blixen devant le paysage de sa ferme africaine : « Je suis bien là, où je me dois d’être. » C’était la question cruciale de la vie. La plus simple et la plus négligée…
.

… Il était difficile de faire de soi-même un monastère mais une fois soulevée la trappe de la crypte intérieure, le séjour était fort vivable. Je me passionnais pour toutes les expériences humaines du repli. Les hommes qui se jetaient dans le monde avec l’intention de le changer me subjuguaient, certes, mais quelque chose me retenait : ils finissaient toujours par manifester une satisfaction d’eux-mêmes. Ils faisaient des discours, ils bâtissaient des théories, ils entraînaient les foules : ils choisissaient les chemins de lumière. Quitte à considérer la vie comme un escalier, je préférais les gardiens de phare qui raclaient les marches à pas lents pour regagner leurs tourelles aux danseuses de revue qui les descendaient dans des explosions de plumes afin de moissonner les acclamations…
.

… Je retardais mes compagnons à trop contempler les murets. L’art de la marqueterie bocagère avait atteint ici un haut degré d’accomplissement. La pierre accueillait la mousse. La mousse arrondissait les angles et protégeait des sociétés de bêtes. Oh ! comme il eût été salvateur d’opposer une « théorie politique du bocage » aux convulsions du monde. On se serait inspiré du génie de la haie. Elle séparait sans emmurer, délimitait sans opacifier, protégeait sans repousser. L’air y passait, l’oiseau y nichait, le fruit y poussait. On pouvait la franchir mais elle arrêtait le glissement de terrain. À son ombre fleurissait la vie, dans ses entrelacs prospéraient des mondes, derrière sa dentelle se déployaient les parcelles. La méduse du récent globalisme absorbait les bocages. Ce remembrement du théâtre mondial annonçait des temps nouveaux. Ils seraient peut-être heureux mais n’en donnaient pas l’impression. Qui savait si les nouvelles savanes planétaires allaient produire d’heureux forums ou des champs de bataille ?… »
.

Extraits de : « Sur les chemins noirs »   2016  Sylvain Tesson.

Illustrations : 1/« Chapelle de montagne »  2/« Le roi de la clôture »    Matthäus Schiestl  1869-1939.

 …..

Marcher pour se retrouver…

BVJ – Plumes d’Anges.

Paradigmes…

22 avril 2017

.

.

« … Aujourd’hui, une épidémie de croyances peut se déclencher en quelques jours grâce aux médias modernes, télévision, radio, journaux, et en quelques heures grâce à Internet. Mais toujours l’épidémie démarre dans une société en crise. La rupture d’équilibre peut être provoquée par la misère, par la guerre, par une désorganisation sociale ou spirituelle, ou même par une modernisation rapide qui provoque un changement brutal de culture. Quand un milieu se désorganise, les représentations culturelles ne sont plus partagées et les individus qui vivent dans ce groupe incohérent ne savent plus à quel saint se vouer. C’est alors que surgit un sauveur qui dit : « Je sais d’où vient le mal, et je vais vous dire ce qu’il faut faire pour que le bien revienne. » C’est donc au nom de la morale  et pour sauver son groupe qu’un prophète de bonheur apporte le malheur… »

.

.

POUR NOUS AIDER DANS NOS CHOIX,

QUATRE MINUTES INSPIRÉES,

à ne rater sous aucun prétexte !

  .

.

Extraits de : « Ivres paradis, bonheurs héroïques »  2016  Boris Cyrulnik.

Images extraites du film « Le Dictateur » 1940  –   Charlie Chaplin  1889-1977.

…..

Choisir le bon paradigme pour l’homme…

BVJ – Plumes d’Anges.

Musique cosmique…

18 avril 2017

.

.

« … Les yeux rivés sur mon verre de thé, je ne voyais toujours qu’un liquide calme, inerte, homogène et continu en apparence, alors même que je le savais siège de discrètes violences entre des petits corps que mes yeux ne pouvaient détecter. Me revint en mémoire une remarque de Schopenhauer : Avoir du talent, c’est atteindre un but que les autres ne peuvent pas atteindre ; avoir du génie, c’est atteindre un but que les autres ne peuvent même pas voir.

Je bus lentement mon thé, inhabituellement conscient des milliards de myriades d’atomes d’hydrogène et d’oxygène que j’ingurgitais à chaque gorgée. Et je me pris à songer à leur céleste lignée, encore mal connue à l’époque d’Einstein : les atomes d’hydrogène se sont formés dans l’univers primordial – il y a plus de treize milliards d’années – et ceux d’oxygène dans le cœur brûlant d’une étoile – il y a environ cinq milliards d’années -, qui les a ensuite dispersés dans le vide intergalactique. La matière du présent provient de vertigineusement loin. Ma lente désaltération devenait ainsi un acte grave et profond, un geste qui me reliait intimement à l’histoire de l’univers : mon corps absorbait en définitive des bribes de l’aurore du monde mélangées à des cendres plus tardives du feu stellaire…

.

.

… Einstein était conscient de ne pas procéder comme les autres, de faire instinctivement le pas de côté qui lui permettait de regarder les situations sous des angles inédits. (…) Pays de l’imagination, des expériences de pensée, du pas de côté, irrigué par d’intenses dispositions spirituelles. Celle, notamment, qui fait éprouver le mystère du monde : « c’est l’expérience la plus belle et la plus profonde que puisse faire l’homme, écrivit-il. C’est sur lui [ le mystère ] que se fondent les religions et toute activité sérieuse de l’art ou de la science. Celui qui n’en fait pas l’expérience me semble être, sinon un mort, du moins un aveugle. » Phrases en apparence banales, en vérité provocatrices pour le lecteur d’aujourd’hui. L’excitation médiatique, l’hédonisme institué en règle de vie, l’eschatologie consumériste de notre société ne conjuguent-ils pas leurs échappements délétères pour anesthésier notre sensation d’un ciel ? Où sont les hauteurs vers lesquelles lever les yeux ? Einstein, j’en suis certain, aurait percé des brèches dans le couvercle qui ferme nos horizons, et promu une sorte de psychisme ascensionnel, qui coupe l’envie d’évoluer dans les basses régions.

Enfin, et surtout, Einstein aimait la musique, d’un amour irrépressible, vaste et joyeux. La musique qui, à l’instar des équations, ne relève pas des mots, mais des notes, des sons. Elle était l’éther, un éther bien réel cette fois, qui soutenait l’ondulation de sa pensée et transportait son âme… »

.

Extraits de : « Le pays qu’habitait Albert Einstein »  2016  Etienne Klein.

Illustrations (des croyances anciennes) : 1/ et 2/ « Description de la Chine… »  volume 3  Jean-Baptiste du Halde  1674-1743  3/ Dessin anonyme du XVIème siècle – « Main guidonienne »  Guido d’Arezzo  992-1033.

…..

Ouvrir de nouveaux horizons…

BVJ – Plumes d’Anges.

Éclosion printanière…

15 avril 2017

.

.

« Relâche-toi, dit le soleil

Les entrailles de la lune se dégelèrent

Relâche-toi, détends-toi

La terre se mit à tourner et à suer

Relâche-toi, relâche-toi

En souplesse

Les bouleaux miroitèrent dans leur humide blancheur

 

Son Altesse le printemps

Surgit nu d’un congère de neige »

.

.

Quel printemps intérieur voulons-nous créer ?

Quelles forces intimes aurions-nous envie d’extérioriser ?

Quel être nouveau allons-nous mettre au monde ?

La nature nous accompagne en ce grand moment de l’année,

tout est possible,

choisissons le meilleur de nous-même et faisons-le fructifier…

Belles fêtes de Pâques à toutes et à tous !

.

Extrait de : « En toute candeur »  1964  Kenneth White.

Illustrations : 1/« Lapins, herbes, neige et pleine lune »  Utagawa Hiroshige  1786-1864  2/ et 3/ « Oeufs » – détails des  planches 18  et 11  Henry Seebohm   1832-1895.

…..

Déterminer ce que l’on est, ce que l’on veut être et devenir…

BVJ – Plumes d’Anges.

Resplendeur…

13 avril 2017

.

.

Des nouvelles de la « cabane » au fond d’un jardin…

.

Samedi, la CRÉATIVITÉ ambiante m’a semblé être un vrai PRINTEMPS !

Une puissante LUMIÈRE,

celle du plus GÉNÉREUX des soleils,

a insufflé JOIE et bonne humeur

et mis en valeur un florilège de COULEURS.

La NATURE œuvre toujours formidablement,

le CŒUR des artisans-créateurs a chanté tout au long de cette journée champêtre,

chacun a offert une FACETTE de lui-même, de biens belles VIBRATIONS…

un grand MERCI à Marianne et Budi et à tous les visiteurs !

.

TOKO ADA

est une jolie boutique de tissus et d’objets indonésiens, ouverte de 14h. à 18h.

414 avenue du Commandant Houot

Quartier Sainte Marguerite

83130 La Garde

(Toko Ada est sur Facebook)

.

.

Mes petites plumes : Peintures voyageuses, exposées samedi 8 avril 2017…

.

« … Le peintre n’accepte pas le monde tel qu’il est, mais il ne

peut non plus le changer ; alors il le transforme en le

montrant tel qu’il est à travers son regard… »

.

Extrait de : « Hokusaï aux doigts d’encre »  2011  Bruno Smolarz.

.

….

Mes petites plumes – Photos PJ.

…..

Élargir la palette des couleurs de notre vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Autour d’une cabane au fond d’un jardin…

3 avril 2017

 .

.

UN JOLI ÉVÉNEMENT À VENIR,

à la Garde dans le Var.

Marianne et Budi ont ouvert il y a quelques mois leur boutique TOKO ADA,

une « cabane » pleine de charme dans laquelle ils vendent

un choix impressionnant de tissus batiks,

des objets venant d’Indonésie, leurs propres créations textiles…

Autour de ce lieu, dans un jardin verdoyant, ils ont eu l’idée d’inviter dix créateurs,

qui exposeront leur « travail » et  un ou plusieurs objets en batik

réalisés dans leurs styles respectifs.

Je remercie sincèrement Marianne et Budi d’organiser cette fête,

je sens que les couleurs vont y chanter joyeusement.

.

Amis, amis d’amis, aminautes de la région ou aminautes en balade dans le sud,

notez bien sur vos calepins ce rendez-vous, samedi 8 avril 2017,

et si nous ne nous connaissons que virtuellement,

ce sera l’occasion d’enfin nous rencontrer,

 je m’en réjouis par avance.

.

SI ÇA VOUS DIT, ÇA ME DIT, VIVEMENT SAMEDI !

(Toko Ada présente sur Facebook, allez sur Toko Ada – la Garde pour plus d’informations)

.

.

En « avant-première », une petite création BVJ, une parmi d’autres…

.

Broche Papillon

réalisée en tissu batik et pompon de passementerie ancien.

Création BVJ

…..

Se faire joyeux créateur…

BVJ – Plumes d’Anges.

Visions poétiques…

30 mars 2017

.

.

 « Sensible

est le terre au-dessus des sources : aucun arbre ne doit

être abattu, aucune racine

arrachée

 

Les sources pourraient

tarir

 

Combien d’arbres sont

abattus, combien de racines

arrachées

 

en nous »

Chemins sensibles  (1968)

.

.

« Oiseaux, postillons, lorsque

vous attaquez les premières notes, arrive la lettre

au sceau bleu, celle dont les timbres

fleurissent, dont le texte

dit :

 

Rien ne

dure

éternellement »

Presqu’un poème de printemps  (1968)

.

.

« S’en tenir

à la terre

 

Ne pas jeter d’ombre

sur d’autres

 

Être dans l’ombre des autres

une clarté »

Chardon argenté (1978)

.

.

« Les oiseaux épient plus longtemps

qu’ils ne picorent

 

Et de nouveau je demeure

immobile

 

Votre reproche de perdre du temps

je le repousse

 

Le silence s’amoncelle autour de moi,

terre pour le poème

 

Au printemps nous aurons

des poèmes et des oiseaux »

Table de travail près de la fenêtre et il neige  (1980)

.

.

« Nous avons toujours un choix,

et ne serait-ce que de ne pas nous incliner devant

ceux qui nous en privèrent »

Vers le tournant du millénaire  (1997)

.

Poèmes extraits de : « Un jour sur cette terre »   1998  Reiner Kunze.

Illustrations : Album « Fleurs, oiseaux et poissons » Ma Yuanyu  1669-1722.

…..

De la poésie, toujours, sur la Terre…

BVJ – Plumes d’Anges.

Chant natif…

26 mars 2017

.

.

« … Chacun perçoit en lui-même – peu importe son degré d’intelligence, peu importe l’état de son esprit – un chant natif qui l’accompagne sans interruption, même si tant de fois, assourdi par le bruit du monde, il ne l’entend plus lui-même. Sous l’injonction de Rilke, qui nous rappelle dans les Sonnets à Orphée que « chanter, c’est être », je dis aussi, avec Claudel reprenant l’interpellation biblique : « N’empêchez pas la musique ! »

En chinois, il existe une expression qui décrit cet état où, vers le soir ou dans la nuit par exemple, la nature semble se recueillir en silence. L’expression possède deux versions : Wan-nai-wu-sheng, « Les dix mille sons se font silence », et Wan-nai-you-sheng, « Les dix mille sons se font entendre ». Ces deux versions apparemment opposées signifient à l’oreille d’un Chinois la même chose. Lorsque le silence se fait, c’est alors qu’on entend chaque son en son essence. Apprenons donc à ne pas nous étourdir de paroles vaines à longueur de jours, à ne pas céder au bruit du monde. Apprenons à entendre la basse continue ponctuant le chant natif qui est en nous, qui gît aux tréfonds de l’âme. Cette âme, capable de résonner avec l’Âme universelle, peut nous étonner par sa vastitude insoupçonnée…

.

.

… Il y a donc le Grand Tout, et il y a chaque âme minuscule. Et tout, depuis toujours, est vécu par chaque âme unique. En dépit des malheurs causés par l’existence du Mal sous tous ses aspects, une immense donation a lieu. Tout le ciel étoilé, toute la terre nourricière, toute la splendeur de l’aube et du soir, toute la gloire du printemps et de l’automne, tout le Souffle animant l’univers porté par le vol d’oiseaux migrateurs, tous les hauts chants humains montés de la vallée des larmes, tout cela constitue un ici et maintenant où l’éternité se ramasse. Cet ici et maintenant ne peut rayonner, irradier, faire fleurir et porter fruit, susciter écho et résonance et, par là, prendre tout son sens que s’il est vécu par une âme. Ainsi, une immense expérience de vie est déposée là, dans l’ensemble de ces âmes qui ne sont nullement des entités vagues ou neutres, vides de contenu. Au contraire, ayant absorbé en elles le génie du corps et de l’esprit, ayant assumé les conditions tragiques de l’existence terrestre, elles sont devenues des entités éminemment incarnées et désirantes – et, partant, des candidates à un autre ordre de vie… »

.

Extraits de : « DE L’ÂME »  2016  François Cheng.

Photos BVJ

…..

Accueillir et offrir la beauté du monde…

BVJ – Plumes d’Anges.

Impératif…

23 mars 2017


.

« … – Depuis ce matin, vous vous occupez de moi comme si c’était une question de vie ou de mort.

– Tout est une question de vie ou de mort.

Il saisit mon bras dans sa paume large et chaude.

– L’existence peut se rompre d’une seconde à l’autre, Augustin. Le présent te paraît fort ; il se brise pourtant plus aisément qu’un cheveu. Une artère se bouche… Un vaisseau lâche… Le sang coule dans le cerveau… Une chute…Une bombe… Un ivrogne au volant…

– Vous pensez à ça ?

– Je ne pense pas à ça, mais mes pensées se découpent sur ce fond-là.

– C’est triste.

– C’est gai, c’est vivifiant, c’est dynamique.

– Il n’y a pas urgence à mourir.

– Il y a urgence à vivre. Trop de personnes que j’aimais ont disparu pour que je laisse moisir une seule seconde de vie. Faire bien, vite, beaucoup, telle est ma devise…

.

… – On dirait que tout vous amuse.

Il me dévisage, interloqué.

– Évidemment que tout m’amuse.

Il soupire et sourit en même temps.

– La vie est une tragédie ; autant la vivre en comédie…

.

… – Ne fais pas quelque chose pour le finir, fais-le pour le faire. Les hommes crèvent d’occuper le futur, jamais le présent. Ils se préparent à vivre, ils ne se réjouissent pas de vivre. C’est maintenant que tu écris ton texte, pas quand il sera terminé…

.

… Qui parle en nous quand nous parlons ? Peut-être nous… Peut-être nos parents… Peut-être la société… Peut-être Dieu… Sommes-nous l’auteur de nos actes ? l’auteur de notre vie ? Arriverons-nous jamais à la vraie liberté ?… »

.


Extraits de : « L’homme qui voyait à travers les visages » 2016 Eric-Emmanuel Schmitt.

Illustrations : 1/« L’annonciation » (détail) 2/« L’adoration des bergers » (détail) Cima da Conegliano 1460-1518.

…..

Céder à la joie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Promesses…

20 mars 2017

.

Juste un peu de douceurs…

.

.

Derniers fruits d’une saison passée…

Premières fleurs, promesses de récoltes à venir…

Il suffit de respecter la nature, de nous laisser porter,

de nous abreuver à la source de cette beauté,

la vie fera son travail et pourvoira à nos besoins,

alors germera en nous la gratitude…

.

.

– GÂTEAU POMMES/AMANDES –

.

Ingrédients (bio de préférence): 3 pommes, 1 jus de citron, 3 œufs, 100 g. de farine, 80 g. de poudre d’amandes, 20 g. de maïzena, 150 g. de beurre fondu, 180 g. de cassonade, 1 pincée de vanille en poudre, 1/2 paquet de levure chimique, 2 cuillères à soupe de Rhum ou de Calvados.

.

Réalisation : Peler et couper les pommes en morceaux, les arroser du jus de citron.

Battre les œufs et le sucre, ajouter le beurre fondu, la poudre d’amandes, la vanille, le rhum, la levure, les deux farines, puis incorporer les fruits.

Verser dans un moule beurré et cuire 40 minutes à 180° (200° dans mon petit four).

.

Selon les trésors contenus dans nos placards,

il est toujours intéressant d’avoir des variantes à nos recettes basiques…

J’ai bien aimé celle-ci, j’espère qu’elle vous séduira

et que vos papilles gustatives frétilleront joyeusement !

JOYEUX PRINTEMPS À TOUTES ET À TOUS !

.

Recette trouvée sur le Net, merci à son auteur.

Illustration : « Fleurs de pommier sauvage » James Marion Shull  1872-1948.

Photos BVJ.

…..

Sentir le cadeau de la nature dans notre nourriture terrestre…

BVJ – Plumes d’Anges.