Livres de mots ou d’images…

17 octobre 2021

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À basse mer, le sable se fait papyrus, nait une plage d’écriture :

Lune et Soleil dialoguent avec la Terre.

Depuis la nuit des temps, le rythme est sans faille,

jusqu’à la fin des temps, les pages se succèderont,

le Calligraphe au geste habile et gracieux,

tient dans sa main la Plume d’un Ange…

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Ou bien ou bien, est-ce là l’œuvre d’un invisible Eaufortiste,

il s’emploie à graver algues, coquilles, roches ou autres fantaisies,

veille à témoigner de la Beauté du Monde,

ici tout se crée et se recrée éternellement,

tout est « effet mer ».

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Sommes-nous des lecteurs ou des observateurs assidus,

capables de décrypter les Signes célestes et maritimes ?

Il nous faudrait peut-être nous y employer,

le Livre de la Vie est si riche…

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« Toute la journée silencieux

face à la mer

jusqu’à la marée haute »

Santoka

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Photos BVJ – Septembre 2021.

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Recevoir avec gratitude les cadeaux du monde…

BVJ – Plumes d’Anges.

Grincements et grains semés…

11 octobre 2021

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« Comment va la vie

me demande un ami

 

ça grince

de tous côtés

mais j’accorde

les grincements

et je m’en fais un orchestre

 

en attendant de jouer

un morceau

tendre comme la nuit… »

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Et vous, quels grains auriez-vous envie de semer aujourd’hui,

pour accorder les grincements de la vie,

des grains de folie, des grains de hasard, des grains de pluie,

des grains de malice, des grains de beauté ?

N’hésitez pas à déposer ici votre grain de sel…

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Poème de Radu Bata découvert sur le net…

Tableau : « Hommage à Goya » Odilon Redon
1840-1916.

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Rester en vol libre…

BVJ – Plumes d’Anges.

Monde glacial…

4 octobre 2021

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« … Depuis la mort de ses parents, Clara Roussel avait une conscience aiguë de la fragilité humaine. À l’age de vingt-cinq ans , et pour le reste de son existence, elle avait compris qu’on pouvait sortir un matin, serein et confiant, et ne jamais rentrer chez soi…

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Ce matin-là, ils s’étaient levés comme tous les matins, ignorant qu’il ne leur restait que quelques heures de bonheur, de sérénité, et que le soir même leur vie aurait sombré dans un désastre qui n’avait pas de nom. Qui pouvait imaginer cela ? Elle aurait donné n’importe quoi pour revenir en arrière. Quelques heures. Seulement quelques heures. Dire non. Voilà tout. Non, vous n’allez pas jouer dehors. Il suffisait de rien, trois fois rien…

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… Clara se sentait parfois si triste et si décalée. Ce n’était pas nouveau. Cependant cette sensation s’était accrue au cours des dernières années et, bien que dénuée d’amertume, était devenue douloureuse. Elle avait raté une marche, un épisode, une étape. Elle, à qui on avait offert 1984 et Fahrenheit 451 le jour de ses quatorze ans, elle qui avait grandi au milieu d’adultes toujours prompts à contester les dérives de leur époque (qu’auraient pensé Réjane et Philippe de celle dans laquelle elle vivait ?), elle qui venait d’un monde où tout devait sans cesse être questionné, pensé, avait regardé le train partir sans pouvoir monter dedans. Ses parents s’étaient trompés. Ils croyaient que Big Brother s’incarnerait en une puissance extérieure, totalitaire, autoritaire, contre laquelle il faudrait s’insurger. Mais Big Brother n’avait pas eu besoin de s’imposer. Big Brother avait été accueilli les bras ouverts et le cœur affamé de likes, et chacun avait accepté d’être son propre bourreau. Les frontières de l’intime s’étaient déplacées. Les réseaux censuraient les images de seins ou de fesses. Mais en échange d’un clic, d’un cœur, d’un pouce levé, on montrait ses enfants, sa famille, on racontait sa vie. Chacun était devenu l’admirateur de sa propre exhibition, et celle-ci était devenue un élément indispensable à la réalisation de soi… »

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Une histoire glaçante, une histoire qui est ou pourrait être vraie.

L’évolution d’un monde où des gens ne vivent plus que par

téléphones interposés, réseaux sociaux, addictions, surconsommation,

un monde qui se raconte des histoires, plonge dans la folie,

un monde où l’humain a trébuché…

Ce roman parle de la quête de reconnaissance, de l’argent qui coule à profusion,

de ces parents délirants qui gavent leurs progénitures

de produits en tous genres, de malbouffe

et qui signent des pactes avec des compagnies douteuses.

Les dégâts psychologiques qui s’ensuivent sont considérables.

C’est une histoire très forte, admirablement écrite et construite,

elle nous interroge sur les chemins empruntés par notre société,

sur ces adultes qui ne pensent plus à protéger leurs enfants,

à leur transmettre des valeurs universelles,

une histoire terrible d’une cruelle actualité.

L’art, le grand art de Delphine de Vigan est encore présent,

souhaitons que l’humanité se réveille, s’élève et se lève !

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Extraits de : « Les enfants sont rois »  2021  Delphine de Vigan.

Illustrations : 1/ « Charité »  Abbott Handerson Thayer  1849-1921  2/ « La ville »  Mikalojus Konstantinas Ciurlionis  1875-1911.

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Ouvrir l’œil de la vigilance…

BVJ – Plumes d’Anges.

Guide radieux…

27 septembre 2021

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« … Pourquoi la vue d’une lampe allumée en plein jour glace-t-elle le cœur ? Pourquoi suis-je toujours fasciné par le partage des ombres et des lumières ?…

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Débarcadère blanc de givre, ciel empli d’étoiles. Au bout d’un long filin je jette un seau à la mer. Il faut mettre à tremper du poisson pour demain. Les sabots cloutés glissent sur les pierres. Quelques étincelles jaillissent. Le courant miroite…

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Midi. Le bruit de la vague et le silence, l’ombre épaulant la lumière, j’ai soudain l’impression que le phare est fondé sur leur équilibre. Et chaque geste le dresse un peu plus.

C’est fragile comme une rencontre d’oiseaux. Il faut être soi-même invisible là-dedans. Et présent pour lancer la ronde.

Toutes les lueurs du jour, qui tournent et volent dans l’air léger de l’escalier, est-ce qu’elles ne se retrouvent pas au soir, dans la couronne de flammes secrètes du foyer ? 

À la lucarne près de laquelle je travaille aujourd’hui, on voit l’horizon partager exactement le ciel et la mer.

Le soir. Tout notre travail est pour l’horizon. Cette lente avalanche de la lumière vers le haut, les prismes la cassent durement, la renvoient au large.

Moi j’ai besoin de lumière, je suis affamé de lumière. Les murs, les cuivres. Par quelle roue d’un moulin secret devrai-je moi-aussi passer ?… »

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La construction du phare d’ArMen – situé à l’extrémité de l’île de Sein –

prit 14 années, un travail titanesque !

La vision de cette « torche » par Jean-Pierre Abraham fut un éblouissement,

l’auteur se sentit attiré par cette vie particulière

comme un papillon l’est par la lumière.

Il demande alors une formation pour en devenir le gardien…

Ce texte – un journal de bord – semble né des brumes,

de l’écume et des vagues qui l’habitent.

Tout est métaphore.

C’est un temps de rites et de taches répétitives, indispensables,

c’est aussi un temps de luttes : les éléments souvent se déchainent,

l’humidité est permanente, pénétrante.

Il faut entretenir l’édifice, le réparer pour ne pas mourir.

C’est une véritable école de la vie dans laquelle l’homme

apprend à se connaître, à explorer son intériorité.

Il fait équipe avec Martin,

ils semblent éprouver un grand respect l’un pour l’autre,

être solidaires dans l’épreuve et dans les joies.

Trois livres l’accompagnent, lus et relus,

scrutés dans leurs moindres détails :

un album sur Vermeer, un autre sur un monastère cistercien

et un dernier de poèmes de Pierre Reverdy.

Les ombres et les lumières omniprésentes

font de ce texte une lecture forte et précieuse,

elle laisse une belle trace.

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Extrait de : « ArMen » Jean-Pierre Abraham 1936-2003.

Illustrations : 1/« La mer »  Wladyslaw Slewinski  1856-1918  2/« Phare sur la côte bretonne »  Théodore Gudin 1802-1880.

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Découvrir sa destinée…

BVJ – Plumes d’Anges.

Musique des paysages…

20 septembre 2021

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Brocéliande, étoiles tournoyantes à la surface des eaux,

sont-ce les fées qui dansent leur lente sarabande ?

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Rochers du fond des âges, ils sont les mémoires du monde,

mais de quel monde en particulier ont-ils envie de nous entretenir ?

Chacun voit, chacun entend l’Histoire dans son cœur…

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Espaces lointains, respirations de l’océan,

les hautes eaux se font miroirs,

les basses eaux sculptent sur le sable coquilles et coquillages…

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Temps passé et présent, le futur sera semblable :

ici la beauté est cultivée, protégée,

l’harmonie règne en maître, la contemplation est sans fin,

merci la vie…

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Ame des lieux, tout semble habité, vivant,

même au repos, c’est l’aube d’une expérience nouvelle…

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Gardien des rêves ancestraux ? Granits omniprésents,

bruts ou sculptés par la main de l’Homme,

roses ou gris, leur floraison se fait éternelle…

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 Nuées qui obéissent aux vents, herbes folles et fougères

bougent élégamment, tout semble calme aujourd’hui,

demain sera un autre jour…

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Etendue de lumière, le ciel qui s’assombrit,

mer étale, doux instant de repos,

l’oiseau le sent et apprécie…

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Bretagne paisible ou balayée par Éole,

combats d’ombres et de lumières,

l’océan et le ciel travaillent sans cesse

pour polir les paysages de roses bruyères et de bruns ajoncs, 

pour lustrer l’âme d’un pays enchanté et enchanteur…

Ah, le beau voyage !

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 « … Il y a une musique du paysage. On l’a rarement écoutée. Avant la civilisation, oui, peut-être – et encore. Peut-être les hommes primitifs guettaient-ils uniquement les bruits, les sons qui concernaient leur survie : le craquement d’une branche signalant l’approche d’un animal, le vent qui annonce la tempête… Loin d’entrer dans le grand rapport, ils rapportaient tout à eux. Il est possible que j’exagère. Peut-être qu’ici et là il y avait des oreilles pour écouter la musique pure du paysage qui n’annonce rien. Ce qui est sûr, c’est qu’avec l’arrivée de la civilisation et surtout son développement, on n’écoute plus rien de tel. Le civilisé écoute les harangues politiques, il écoute les homélies religieuses, il écoute toutes sortes de musiques préfabriquées, il s’écoute. Ce n’est que maintenant (la fin de la civilisation ?) que certains, ces solitaires, des isolés, se remettent à écouter le paysage… »

Kenneth White – extrait de « La maison des marais »

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Photos BVJ – Septembre 2021.

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Longer les côtes de nos rêves, pénétrer les vastes paysages…

BVJ – Plumes d’Anges.

Fruits vertueux…

30 août 2021

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Les myrtilles sauvages, petites baies sucrées d’une grande délicatesse, se récoltent entre les mois de juillet et de septembre. Leurs bienfaits sont immenses : très peu caloriques, elles sont riches en vitamines, en anti-oxydants, elles améliorent la vision nocturne…

Les nectarines, fruits joufflus gorgés de soleil, riches en fibres, anti-oxydants, potassium, vitamines A et C…

Les amandes : un concentré de vitamine E, cuivre, magnésium, anti-oxydants, lipides insaturés…

La vanille ralentit le vieillissement cellulaire…

Que de MERVEILLES, que de CADEAUX

et si notre GOURMANDISE s’ajoute à la FÊTE,

le BONHEUR est assuré !!!

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GÂTEAU AUX NECTARINES ET AUX MYRTILLES

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Ingrédients : 200 g.de farine, 60 g. de poudre d’amandes, 1 c. à café de levure chimique, 1 pincée de bicarbonate de soude, 1 pincée de fleur de sel, 110 g. de beurre doux, 150 g. de sucre de canne (+ un peu pour la décoration), 2 œufs, 1 c. à café d’extrait de vanille, 15 cl. de crème fraîche, 125 g. +125 g. de myrtilles, 4 nectarines.

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Réalisation : – Préchauffez votre four à 180° (200° pour mon petit four) .

– Dans un saladier, mélangez farine, poudre d’amandes, levure, bicarbonate et sel.

– Dans un autre saladier, mélangez le beurre ramolli et le sucre de canne, puis ajoutez les œufs et l’extrait de vanille. Incorporez les poudres et la crème fraîche en alternance, en deux ou trois fois.

– Ajoutez délicatement 125 g. de myrtilles. Versez la moitié de cet appareil dans une poêle allant au four (j’ai utilisé un moule) .

– Épluchez et coupez en fines tranches 1 nectarine. Disposez-les sur la préparation puis couvrez du reste d’appareil.

– Coupez les autres nectarines avec la peau, placez-les en rosace sur le dessus. Enfournez pendant 45 minutes (j’ai mis un peu plus de temps).

– Placez le reste des myrtilles sur le gâteau et saupoudrez d’un peu de sucre de canne. Servez tiède ou à température ambiante.

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J’ai utilisé des myrtilles sauvages congelées,

je referai ce délicieux gâteau en employant des myrtilles fraîches,

le résultat est plus JOLI encore.

 

Je vous laisse en belle compagnie gourmande, je pars en balade avec Mr. Plumes, à bientôt.

Recette d’Héloïse Brion  « Chez Miss Maggie’s Kitchen « 

Merci M-C…

Illustration : Planche botanique  issue de « Illustrations de la Flore du nord « 

A.Mentz et C.H.Ostenfeld – 1917.

Photos BVJ

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Se délecter des cadeaux de la nature…

BVJ – Plumes d’Anges.

Petit rituel…

23 août 2021

 

« ô sérénité

après la pluie dans les champs

fumée du matin »

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Il est une marque de breuvages ayurvédiques

qui m’enchante chaque matin depuis des mois.

Dans la diversité des propositions, j’ai choisi

LE THÉ VERT MATCHA CITRON

– « infusion vivifiante, harmonieuse, raffinée » –

Chaque sachet de précieuses plantes

aux arômes légers et subtils,

est accompagné d’un petit message.

Je me plais à lire ces doux mots,

les analyse, m’en imprègne,

tente d’y saisir le fil rouge du jour nouveau prêt à éclore.

Un exercice délicieux,

la vie peut dérouler son tapis, il n’est alors que jardin épanoui…

Avez-vous, vous aussi,  aussi un petit rituel matinal ?

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« dans les fleurs de thé

ils s’amusent à cache cache

les petits moineaux »

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Aquarelle de Roger Riordan  1876.

Haïkus de Kobayashi Issa  1763-1828.

Photo BVJ

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Se laisser inspirer par la première vibration du matin…

BVJ – Plumes d’Anges.

Chemin faisant…

16 août 2021

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« Il faut savoir se prêter au rêve

lorsque le rêve se prête à nous.« 

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« Mais qu’est-ce-que le bonheur sinon le simple accord

entre un être et l’existence qu’il mène ? »

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Et vous, ici et maintenant,

quel rêve vous transporte sur le chemin du bonheur ?

Citations d’Albert Camus dans « Noces ».

Photos BVJ – Août 2021 – Alpes françaises.

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Trouver le chemin qui nous fait du bien…

BVJ – Plumes d’Anges.

Une belle voie…

8 août 2021

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« … Ainsi l’émotionnel est-il susceptible de composer avec bien plus d’informations que le mental ; et c’est justement parce que l’intelligence émotionnelle est plus adaptée aux situations complexes qui nécessitent de traiter beaucoup trop d’informations pour rester dans un cadre établi qu’elle est parfois supérieure à l’intelligence mentale, comme c’est souvent le cas dans les situations de crise.

Je précise la différence entre mental et émotionnel (…)

–  le mental gère l’information de façon spatiale en faisant des liens séquentiels entre les informations réparties dans son espace mental. Son défaut est qu’il a besoin d’un cadre arbitraire pour sélectionner les bonnes informations à prendre en compte et pour raisonner sur elles. Or, ce cadre a tendance à éliminer tout ce qui n’est pas cohérent avec lui. 

–  l’émotionnel gère l’information de façon vibratoire en ressentant directement l’ensemble des informations en une seule sensation ou intuition. Son défaut est qu’il ne sait pas expliquer cette intuition et qu’elle reste relative, car les informations qu’il prend en compte ne sont pas nécessairement cohérentes.

Les deux types d’intelligence peuvent ainsi se tromper, et se trompent même systématiquement dès qu’elles sont utilisées de manière exclusive l’une de l’autre. L’intelligence purement mentale tombe systématiquement dans le biais scientiste. Elle sombre même dans le covidisme lorsque la situation à évaluer est à la fois trop complexe, trop nouvelle et que, par-dessus le marché, toute évaluation émotionnelle correcte de l’information est rendue impossible par la basse vibration de la peur – un point que je vais développer plus loin.

L’intelligence purement émotionnelle sombre inversement dans le biais mystique. La personne est sure d’avoir raison, mais elle ne sait pas communiquer, c’est pourquoi elle ira parfois s’enfermer dans un couvent, pour mieux supporter sa solitude.

Heureusement, nous avons un cerveau qui est fait pour associer les deux intelligences. Malheureusement, pour les raisons indiquées, la science censure la seconde. Les meilleurs scientifiques sont pourtant ceux qui usent abondamment de l’intelligence émotionnelle, sous la forme de l’intuition. Or, qu’est-ce qu’une bonne intuition ? 

Une bonne intuition est avant tout une vibration et par conséquent, un signal qui contient des informations nouvelles en provenance du mental supérieur (nous verrons,  en seconde partie, pourquoi la communication entre soi et moi ne peut être que vibratoire). Plus la vibration  de ce signal est élevée, plus il est en mesure de contenir des informations subtiles et justes. Or, la vibration la plus élevée est celle de la joie, , et c’est la raison pour laquelle les meilleures intuitions sont celles qui vous arrivent sous la forme d’un « eurêka » qui vous fait bondir de joie. Il reste ensuite à contenir émotionnellement l’information suffisamment longtemps pour permettre au mental  de se l’approprier petit à petit en la mûrissant, pour enfin parvenir à l’analyser… »

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Quel nouveau futur allons-nous choisir ?

Dans la folie que nous traversons depuis 20 mois,

Philippe Guillemant, ingénieur physicien français,

connu et reconnu pour ses travaux sur l’intelligence artificielle

et la révision de notre conception de l’espace-temps,

propose d’étudier cette crise au travers de la physique quantique.

Considérons-nous les Hommes comme des machines biologiques ?

Souhaitons-nous être dirigés par des algorithmes ?

Voulons-nous d’un monde totalement déshumanisé ?

Nos mythes fondateurs seraient-ils de possibles tunnels temporels,

empruntés, finalisés – ou pas ?…

Ce terrifiant futur transhumaniste, produit par les pensées matérialistes,

livre ses dernières batailles, il est en train de s’écrouler sous nos yeux.

La science avait chassé l’âme, la conscience la réintroduit et l’étudie.

Il nous faut vibrer avec le cœur et non uniquement avec le mental,

nous sommes nombreux à le ressentir,

c’est à nous d’agir, d’opérer ces changements de conscience,

les absurdités que certains nous imposent nous poussent à agir.

Éveillons-nous à cet autre monde, celui du cœur et de la joie,

celui de l’intelligence émotionnelle en harmonie avec le mental,

ne cédons pas à la peur.

Je vous incite à découvrir cette lecture passionnante et vous avoue que certains passages sont restés pour moi un peu « obscurs », n’étant pas suffisamment initiée à la physique, mais l’objectif de l’auteur est atteint, son message est parfaitement compréhensible…

Florinette en avait très bien parlé —>

Pour ceux qui ont la chance d’habiter à Lyon, une conférence est prévue —> ICI

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Extrait de « Le grand virage de l’humanité » 2021  Philippe Guillemant.

Illustrations : 1/« Le Temps et la Fortune dominant le monde »  Franz Francken  1581-1642  2/« Fleurs » Paula von Wächter  1860-1944.

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Choisir la voie de la conscience…

BVJ – Plumes d’Anges.

Essence du calme…

1 août 2021

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Observer sans relâche pour donner sens à notre existence…

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« … La plante que vous avez chez vous, l’avez-vous jamais regardée ? Avez-vous laissé cet être familier mais mystérieux, que nous appelons une plante, vous enseigner ses secrets ? Avez-vous remarqué sa paix profonde ? Son champ de calme ? Dès que vous prenez conscience de l’émanation calme et paisible d’une plante, celle-ci devient votre maître…

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Seul le calme intérieur vous donne accès au calme des pierres, des plantes et des animaux. Lorsque votre mental bruyant se retire, vous pouvez vous relier profondément à la nature et dépasser le sentiment de séparation créé par l’excès de pensées.

La pensée est un stade de l’évolution de la vie. La nature baigne dans un calme innocent, préalable à la venue de la pensée. L’arbre, la fleur, l’oiseau, la pierre n’ont pas conscience de leur beauté ni de leur caractère sacré. Par le calme, les humains dépassent la pensée et accèdent à une dimension supplémentaire de certitude, de conscience.

La nature peut vous amener au calme. C’est le cadeau qu’elle vous offre. Lorsque vous la percevez et la rejoignez dans le champ de calme, ce champ s’imprègne de votre conscience. C’est votre cadeau à la nature.

Par vous la nature prend conscience d’elle-même. Elle vous a attendu, pour ainsi dire, pendant des millions d’années… »

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Douceur du souffle, légèreté de l’instant,

inspiration, expiration, inspiration, expiration…

Se nourrir, s’abreuver, s’immerger, contempler, caresser la Nature…

Elle est source d’abondance, efface nos pensées, guérit nos maux,

notre cœur peut battre joyeusement, il devient créateur,

là est l’essentiel de la vie…

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Extraits de : « L’art du calme intérieur » 2003   Eckhart Tolle.

Photos BVJ – Juillet 2021.

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Offrir du calme à notre âme…

BVJ – Plumes d Anges.