Béatifique Nature…

25 août 2010

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 » Il est au sein des bois un charme solitaire

Un pur ravissement aux confins du désert,

Et de douces présences où nul ne s’aventure,

Au bord de l’océan qui gronde et qui murmure :

Sans cesser d’aimer l’Homme, j’adore la Nature… »

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George Gordon Byron, dit Lord Byron – 1788 – 1824.

Tableaux de John William Waterhouse – 1849 – 1917 –

1/ « Cueillez des boutons de roses tant que vous le pouvez. » – 2/« Miranda ».

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Puiser des forces au sein de la Nature…

BVJ – Plumes d’Anges.

L’homme et les quatre éléments…

24 août 2010

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PETITES FANTAISIES

– SUITE –

( cf. » mes petites plumes » du 15/06/2010 )

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 » Petite fantaisie terrestre en hommage à l’homme et aux quatre éléments. »

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Petit hommage au peuple de la Montagne Haute…

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BVJ – 1997.

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 » Entre le ciel et la terre, il n’y a qu’une demeure temporaire. »

Bouddha

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Que notre demeure soit lumineuse…

BVJ – Plumes d’Anges.

Liens de coeurs…

23 août 2010

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 » Deux vrais Amis vivaient au Monomotopa :

L’un ne possédait rien qui n’appartînt à l’autre.

Les amis de ce pays -là

Valent bien, dit-on, ceux du nôtre.

Une nuit que chacun s’occupait du sommeil,

Et mettait à profit l’absence du soleil,

Un de nos deux Amis sort du lit en alarme ;

Il court chez son intime, éveille les valets :

Morphée avait touché le seuil de ce palais.

L’Ami couché s’étonne ; il prend sa bourse, il s’arme,

Vient trouver l’autre, et dit : « Il vous arrive peu

De courir quand on dort ; vous me paraissez homme

À mieux user du temps destiné pour le somme :

N’auriez-vous point perdu tout votre argent au jeu ?

En voici. S’il vous est venu quelque querelle,

J’ai mon épée, allons. Vous ennuyez-vous point

De coucher toujours seul ? Une esclave assez belle

Était à mes côtés ; voulez-vous qu’on l’appelle ?

-Non, dit l’Ami, ce n’est ni l’un ni l’autre point,

Je vous rends grâce de ce zèle.

Vous m’êtes, en dormant, un peu triste apparu ;

J’ai craint qu’il ne fût vrai ; je suis vite accouru.

Ce maudit songe en est la cause. »

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Qui d’eux aimait le mieux ? Que t’en semble, lecteur ?

Cette difficulté vaut bien qu’on la propose.

Qu’un ami véritable est une douce chose !

Il cherche vos besoins au fond de votre cœur ;

Il vous épargne la pudeur

De les lui découvrir vous-même ;

Un songe, un rien, tout lui fait peur,

Quand il s’agit de ce qu’il aime.

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 » Les deux Amis » – Jean de la Fontaine –1621 – 1695.

Détails de « La Parabole des dix Vierges »- Friedrich Wilhelm Schadow – 1788-1862.

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Liens du cœur, pierres précieuses de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Belles Ombelles…

22 août 2010

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Ouvertes sur le monde

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Myriades d’étoiles

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Féerique nature

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Éblouissants feux d’artifice

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Corps célestes en voyage

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Murmure enchanté

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BEAU DIMANCHE, À L’OMBRE DES OMBELLES…

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Prendre soin de son jardin intérieur…

BVJ – Plumes d’Anges.



Tout va très bien…

20 août 2010

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TOUT VA TRÈS BIEN, MADAME LA MARQUISE…


Vous souvenez-vous de cette chanson ?

Lorsque j’étais enfant, elle me faisait beaucoup rire…

Alors, juste pour le plaisir, on va se dire :

TOUT VA TRÈS BIEN !

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 » Allô, allô James !

Quelles nouvelles ?

Absente depuis quinze jours,

Au bout du fil

Je vous appelle ;

Que trouverai-je à mon retour ?

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– Tout va très bien, Madame la Marquise

Tout va très bien, tout va très bien.

Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise,

On déplore un tout petit rien :

Un incident, une bêtise,

La mort de votre jument grise,

Mais, à part ça, Madame la Marquise

Tout va très bien, tout va très bien.

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– Allô, allô James !

Quelles nouvelles ?

Ma jument gris’morte aujourd’hui !

Expliquez-moi

Valet fidèle,

Comment cela s’est-il produit ?

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– Cela n’est rien, Madame la Marquise

Cela n’est rien, tout va très bien.

Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise

On déplore un tout petit rien :

Elle a péri

Dans l’incendie

Qui détruisit vos écuries.

Mais, à part ça, Madame la Marquise

Tout va très bien, tout va très bien.

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– Allô, allô James !

Quelles nouvelles ?

Mes écuries ont donc brûlé !

Expliquez-moi

Valet modèle,

Comment cela s’est-il passé ?

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– Cela n’est rien, Madame la Marquise

Cela n’est rien, tout va très bien.

Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise,

On déplore un tout petit rien :

Si l’écurie brûla, Madame,

C’est qu’le château était en flammes.

Mais à part ça, Madame la Marquise

Tout va très bien, tout va très bien.

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– Allô, allô James !

Quelles nouvelles ?

Notre château est donc détruit !

Expliquez-moi

Car je chancelle

Comment cela s’est-il produit ?

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– Et bien voilà, Madame la Marquise,

Apprenant qu’il était ruiné,

À pein’ fut-il rev’nu de sa surprise

Que M’sieur l’Marquis s’est suicidé,

Et c’est en ramassant la pell’

Qu’il renversa tout’s les chandelles,

Mettant le feu à tout l’château

Qui s’consuma de bas en haut ;

Le vent soufflant sur l’incendie,

Le propagea sur l’écurie,

Et c’est ainsi qu’en un moment

On vit périr votre jument !

Mais à part ça, Madame la Marquise,

Tout va très bien, tout va très bien. »

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( si vous voulez l’entendre, cliquez dessous)

TOUT VA TRÈS BIEN, MADAME LA MARQUISE…

« Ray Ventura et ses collégiens« – 1935 – Paroles de Misraki, Bach et Laverne.

Tableau  «  Nonchaloir » – John Singer Sargent – 1856 – 1925.

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Ce n’est pas en étant accablé par la réalité que celle-ci changera… Restons vigilant(e)s, les choses doivent s’éclaircir en nous, la lumière est toute proche…


BVJ – Plumes d’Anges.

Le cadeau des Dieux…

19 août 2010

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Entendez par là :

– LA FIGUE –

Ce fruit succulent est d’une beauté rare et l’arbre qui le porte l’est tout autant !

Il y en a deux dans le jardin, l’un nous offre de grosses figues blanches et l’autre de petites figues violettes.

Elles sont sucrées et savoureuses et ne demandent qu’à exciter nos papilles…

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Au fil du temps, j’ai trouvé quelques sublimes recettes pour partager ce divin fruit. Celle-ci, vient, il me semble, du magazine CÔTÉ SUD.

C’est une recette de

COMPOTÉE DE FIGUES

qui accompagne à merveille un filet mignon de porc cuit dans des échalotes…

(miam miam, je me donnerai presque faim…)

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Ingrédients : une dizaine de figues, 3 cuillères à soupe de PORTO rouge, 1 petit piment oiseau, 50 grs de beurre, 1 cuillère à soupe de miel liquide, 1/2 jus de citron.

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Vous laisserez macérer les figues coupées en morceaux dans le porto, pendant 3/4 d’heure.

Puis vous mettrez ce mélange dans une poêle avec 15 grs de beurre, une pincée de sel, le piment oiseau et trois cuillères d’eau.

Vous couvrirez et laisserez « compoter »30 minutes environ ( il faut que les figues soient tendres et qu’elles aient absorbé le liquide).

Vous ajouterez alors 35 grs de beurre, le miel, et le jus de citron.

Vous la servirez tiède, dans une saucière et

vous verrez, c’est un pur régal !

Platon, grand amateur de figues aurait adoré…

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Illustration du Figuier – « Flore médicale » en 8 volumes – Chaumeton et Turpin – 1820.

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S’abandonner à la gourmandise…

BVJ – Plumes d’Anges.

Pour notre âme d’enfant…

18 août 2010

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 » Deux et deux quatre

quatre et quatre huit

huit et huit font seize.

Répétez ! dit le maître

deux et deux quatre

quatre et quatre huit

huit et huit font seize.

Mais voilà l’oiseau-lyre

qui passe dans le ciel

l’enfant le voit

l’enfant l’entend

l’enfant l’appelle.

Sauve-moi

joue avec moi

oiseau !

Alors l’oiseau descend

et joue avec l’enfant

deux et deux quatre.

Répétez ! dit le maître

et l’enfant joue

l’oiseau joue avec lui…

quatre et quatre huit

huit et huit font seize

et seize et seize qu’est-ce qu’ils font ?

Ils ne font rien seize et seize

et surtout pas trente-deux

de toute façon

et ils s’en vont.

Et l’enfant a caché l’oiseau

dans son pupitre

et tous les enfants

entendent sa chanson

et tous les enfants

entendent la musique

et huit et huit à leur tour s’en vont

et quatre et quatre et deux et deux

à leur tour fichent le camp

et un et un ne font ni une ni deux

un et un s’en vont également.

Et l’oiseau-lyre joue

et l’enfant chante

et le professeur crie.

Quand vous aurez fini de faire le pitre !

Mais tous les autres enfants

écoutent la musique

et les murs de la classe

s’écroulent tranquillement.

Et les vitres deviennent sable

l’encre redevient eau

les pupitres redeviennent arbres

la craie redevient falaise

le porte plume redevient oiseau. »

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« Page d’écriture »- Paroles- Jacques Prévert- 1900 – 1977.

Tableau « Tête d’étude l’oiseau » – William Adolphe Bouguereau – 1825 – 1905.

Plumes – Larousse illustré.

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Laissons chanter en nous l’oiseau-lyre…

BVJ – Plumes d’Anges.




Enchantement…

17 août 2010

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 » …Les mots traversent l’éther des pages. À peine veut-on les saisir, entre deux doigts de fée, qu’ils meurent et renaissent plus loin : comme à ce jeu, vous en souvenez vous, où il est question d’un bois, et où demande est faite au loup de signaler sa présence. Semblablement, le lecteur Y EST lorsque l’auteur N’Y EST PLUS, tous deux se cherchant en vain dans la forêt de LANGUE D’OR…

… Lire. Déplier l’échelle qui est dans l’âme, dont les degrés se perdent de vue, vers le haut comme vers le bas…

… Qui sait vous donner une joie aussi pure que celle prodiguée par la vue d’un petit nuage blanc dans le ciel bleu ?

L’amour est détachement, oubli de soi…

… Tu ne vas quand même pas passer ta vie dans l’adoration d’un brin d’herbe me disait celui qui passait sa vie dans l’adoration du monde où rien ne pousse, pas même un brin d’herbe…

… L’enfant qui joue dépense dans son jeu plus de lumière que les saints dans leurs prières ou que les anges dans leurs chants. L’enfant qui joue est la consolation de Dieu…

… Légèreté de l’oiseau qui n’a plus besoin pour chanter de posséder la forêt, pas même un seul arbre…

… Il faudrait accomplir toutes choses et même les plus ordinaires, surtout les plus ordinaires — ouvrir une porte, écrire une lettre, tendre une main — avec le plus grand soin et l’attention la plus vive, comme si le sort du monde et le cours des étoiles en dépendaient, et d’ailleurs, il est vrai que le sort du monde et le cours des étoiles en dépendent…

… La certitude d’avoir été un jour, une fois aimé — c’est l’envol DÉFINITIF du cœur dans la lumière…

… L’émerveillement crée en nous un appel d’air. L’éternel s’y engouffre à la vitesse de la lumière dans un espace soudain vidé de tout…

… Nous sommes devant la vie comme devant un messager qui frapperait chaque matin à notre porte. Nous l’invitons à entrer, nous le faisons asseoir et nous commençons à lui confier nos espérances et à lui faire part de nos plaintes, avant de lui proposer de partager notre repas et de nouveau la litanie des plaintes, le bavardage des espérances, à présent c’est le soir, nous le raccompagnons à la porte et nous le saluons sans avoir pensé une seconde à lire cette lettre qu’il agitait tout ce temps sous nos yeux…

… – La solitude ne vous est très pesante  ?

– La solitude est la légèreté même : le cœur y vole comme l’alouette dans la lumière qui s’ouvre…

… Une petite sentinelle de silence veille jour et nuit sur notre cœur. Les mots d’amour lui apportent à manger…

… Au regard du monde, les gens de pouvoir tiennent la place la plus haute. au regard de l’esprit, ils occupent la place la plus basse et n’appellent que cette compassion que l’on éprouve devant les lourdes infirmités…

… Nous nous plaignons du monde comme on se plaint de ne pouvoir sortir d’une pièce dont nous aurions fermé la porte à clef et jeté la clef par la fenêtre…

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Christian Bobin –  » L’enchantement simple » – 1986 .

Andrea Mantegna 1431 – 1506

Détails de fresques du Palais Ducal de Mantoue – Chambre des époux.

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Admirer, dans le ciel de notre vie, les petits nuages blancs et laisser circuler les petits nuages gris…


BVJ – Plumes d’Anges.


Être ou paraître…

16 août 2010

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 » Nasr Eddin, un grand sac sur le dos, entra un beau matin dans le verger d’un voisin. Aussitôt, il se mit en devoir de remplir le sac de tout ce qui lui tombait sous la main : melons, pastèques…

Mais voilà qu’il fut aperçu par le propriétaire :

– Que cherches-tu ici ? cria-t-il.

Nasr Eddin, embarrassé, tenta de se justifier :

– Il se trouve qu’hier au soir, il s’est levé une bourrasque qui a ravagé le verger et la violence du vent m’a poussé jusqu’ici.

Le propriétaire, sceptique, ajouta :

– Mais, dis-moi un peu, qui donc a ramassé tout cela ?

– Voilà, comme j’étais entraîné d’un côté et de l’autre, afin de ne pas me laisser choir, je me suis accroché à tout ce que je rencontrais. C’est ainsi que ces cucurbitacées sont restées entre mes mains.

– Cependant, je voudrais bien savoir qui les a mises dans ce sac, continua le propriétaire.

Ne parvenant pas à trouver une réponse de nature à sauver les apparences, Nasr Eddin, déconcerté, secoua la tête. Il finit par murmurer :

– Ma foi, je me le demande aussi… »

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Une autre petite histoire du Mulla Nasr Eddin, personnage du folklore du Moyen-Orient.

Tableau : «  Rodolphe II peint en Vertumne, dieu romain des saisons –  Guiseppe Arcimboldo – 1527 – 1593.

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Être ou paraître, là est la question…

BVJ – Plumes d’Anges.

Nostalgie alpestre…

15 août 2010

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Une bouffée d’air frais…

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Avez-vous senti l’air pur ?

Bon dimanche à vous, merci de vos visites…

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Nous sommes forts de nos bons souvenirs,  pensons à nous en créer à chaque instant…

BVJ – Plumes d’Anges.