MERCI Saint Nicolas…

6 décembre 2013

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Pour partager ma joie…

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Oui oui oui, c’est bien moi, la blondinette sur la gauche de l’image. C’était il y a quarante ans jour pour jour. Tout était prêt certainement pour accueillir Saint Nicolas, on s’occupait des derniers détails, l’humeur était fiévreuse, nous avions hâte de découvrir ce que ce Saint nous offrirait, on le savait généreux…

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La nuit fut belle, pleine de rêves.

Les rêves doivent être grands, d’ailleurs il faut toujours voir grand dans la vie, on le peut, il y a en elle tant de richesses !

Savez-vous ce que Saint Nicolas m’apporta en ce 6 décembre 1973 ?

L’homme qui devint mon époux !

Faire une vraie rencontre dans sa vie est un cadeau !

Depuis aujourd’hui quarante ans , je remercie celui qui est à mes côtés et… Saint Nicolas !

Illustrations extraites de :« Une visite de Saint Nicolas »  Clement Clarke Moore 1779-1863.

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Fêter la rencontre…

BVJ – Plumes d’Anges.

« Même pas peur »…

4 décembre 2013

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Lorsque l’on prend conscience de l’immensité qui nous entoure, nous vient à l’esprit que nous ne sommes que grains de poussière dans ce vaste univers…

La compétition, la guerre, la politique… Tout parait dérisoire !

La vie ne serait-elle pas autre chose ?

Ne sommes-nous pas là pour en faire la découverte ?

Le temps ne serait-il pas venu de nous éveiller ?

Ouvrons nos yeux, nos yeux d’enfants, sur ces miracles.

L’important est de faire un premier pas dans cette quête et de marcher vers la lumière, le reste suivra naturellement…

Laissons parler la joie et surtout n’ayons pas peur !

Écoutez donc à ce propos l’inimitable Mr Ramesh –> ICI

(connu en 2012 grâce à Nout (Blog –>  L’Eveil )

LUMINEUSE JOURNÉE À TOUS !

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Étoiles BVJ.

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Allumer les étoiles…

BVJ – Plumes d’Anges.


Pointe d’humour…

2 décembre 2013

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« La joie est l’air du monde nouveau… »

Gitta Mallascz 1907-1992.

PENSONS-Y  CHAQUE JOUR !

Merci M.C.

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Photos BVJ.

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Ajouter une pointe d’humour à notre vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Grand air…

30 novembre 2013

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« L’homme n’aurait jamais atteint sa place prépondérante dans le monde sans l’usage de ses mains. »

Charles Darwin 1809-1882.

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Et quand la main de l’homme et la main de Dieu travaillent de concert,  de bien belles choses peuvent advenir

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Photos BVJ

(Château de Tourris – Vieille Valette dans le Var – XVIème – entièrement restauré à la fin des années 90 – son propriétaire autorise le passage des promeneurs – Georges Sand en parle lors de son séjour à Tamaris dans « Voyage dit du midi » (1861) mais ce lieu était alors en piteux état.)

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Se laisser inspirer…

BVJ – Plumes d’Anges.

Action de grâce…

28 novembre 2013

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En ce jour…

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En ce jour de THANKSGIVING :

J’envoie mille belles pensées vers les Indiens…

J’aimerais que soient graciées les dindes, les potirons n’en chanteraient que mieux dans les assiettes…

Je souhaite du fond du cœur, à J.E.E. et R.T. qui vivent une période difficile,

a HAPPY DAY ! …

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Si vous voulez en savoir plus sur cet évènement, ses origines et connaître enfin la recette de la

TARTE A LA CITROUILLE, vous pouvez aller –> ICI

Belle fête !

Tableau : « Courges et fleurs »  Ludwig Eibl 1842-1918.

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Éprouver de la reconnaissance…

BVJ – Plumes d’Anges.

Fleurs de neige…

25 novembre 2013

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« Forge le contraire de ce monde

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Où l’âme perd rumeurs

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Où le temps nous tarit

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L’homme périt de son propre venin

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Mais s’élève dans la lueur qu’il esquisse

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Enfante-toi

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Enjambe-toi

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Attise cette parole

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Qui ne se détourne pas des hommes

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Mais s’ébauche vers eux. »

« Le mouvement »  Andrée Chédid 1920-2011.

Photomicrographies de Flocons de neige – Wilson Bentley 1865-1935.

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Faire fleurir notre incroyable perfection…

BVJ – Plumes d’Anges.

Petite phrase magique…

22 novembre 2013

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« …  « Ce n’est pas compliqué. » Un mien ami a coutume de répéter cette phrase qui m’apaise et m’enseigne durablement. Je le vois serein au milieu du plus grand pétrin, dans mille difficultés, toujours calme et paisible. « Ce n’est pas compliqué » : cette expression n’est pas une invitation à la résignation, à baisser les bras. Au contraire, cet ami si serein est toujours dans le réel, à poser des actes pour aller mieux. J’y trouve assurément une nouvelle ascèse. Ne pas compliquer les choses. Ne rien surajouter quand les difficultés apparaissent. Sans les nier, il s’agit de retourner au réel, de voir que l’imaginaire, comme un cheval, s’emballe et empire la situation.

« Ce n’est pas compliqué », c’est finalement revenir à l’immédiat, au réel. Qu’est-ce-qui se passe ? Qu’est-ce-que j’ai sous les yeux pour passer à l’action et calmer le mental ? Je me rends à la banque, je mets ma carte de crédit dans l’appareil et l’appareil me l’avale. « Ce n’est pas compliqué. » Au lieu de me perdre en de vaines critiques qui me conduiront inévitablement à remettre en cause le système bancaire tout entier, je pose un acte, je passe à l’action. « Ce n’est pas compliqué » : j’appelle le préposé aux cartes. « Ce n’est pas compliqué » : je me détends, je respire un moment.

Souvent ce qui passe pour les calamités de mon quotidien, le « ce n’est pas compliqué » vient le nuancer. Je rate mon train. « Ce n’est pas compliqué », j’attends le train suivant. Et pourquoi dire « mon » train ? Nous sommes trois cent cinquante passagers, et ce serait le mien, je le posséderais ? Le « ce n’est pas compliqué » m’aide à revenir à l’instant présent, à trouver la réponse adéquate à ce que dictent les circonstances. Je suis installé à une terrasse en train de boire un verre d’eau, et l’on se moque de moi. « Ce n’est pas compliqué », soit je change de terrasse, soit je profite de l’occasion pour pratiquer le « oui ». Non pas le oui qui n’est que le fruit du mental mais le « oui » qui embrasse tout l’être. « Ce n’est pas compliqué. »

De plus en plus, je m’aperçois que ce qui pèse dans ma vie, ce ne sont pas les épreuves lourdes ni le handicap, mais les petits « trucs » du quotidien. Ou, pour le dire dans les mots de Montaigne : « la tourbe des menus maux* ».

Le « ce n’est pas compliqué »m’aide à m’abandonner à la vie en trouvant une solution. Voilà le génie de cette petite phrase que j’aime et qui est ma nouvelle ascèse ! « Ce n’est pas compliqué. »… »

* Montaigne, Les Essais, Paris, Gallimard, coll. »Quarto », 2009, livre III, chapitre IX.

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Extrait de : « Petit traité de l’abandon » 2012  Alexandre Jollien.

Illustrations : 1/« Sous la pluie » 2/« Partie de cache-cache » Helen Hyde 1868-1919.

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Se dire : « Ce n’est pas compliqué »…

BVJ – Plumes d’Anges.

Unité vivante…

20 novembre 2013

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« Qualité fondamentale de l’unité vivante : se diviser, se réunir, se développer dans l’universel, persister dans le particulier, se transformer, devenir espèce,  et (comme la vie aime à se manifester dans mille conditions !) paraître puis disparaître, se solidifier, devenir fluide, coaguler, couler, se dilater, se contracter. Or, tous ces effets se produisent au même instant, toutes les choses et chacune peuvent se produire en même temps ; formation-dépérissement, création-destruction, naissance-mort, plaisir-peine, tout agit pêle-mêle, dans le même esprit, dans la même mesure : aussi tout ce qui arrive de particulier se présente-t-il toujours comme l’image, comme le symbole de l’universel. »

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Extrait de : « Maximes et pensées » : Goethe 1749-1832.

Illustrations : Cartes des pôles – Atlas géographique de Justus Perthes 1749-1816.

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Accepter les deux pôles de l’unité…

BVJ – Plumes d’Anges.

Musique intérieure…

18 novembre 2013

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« En sanscrit, le mot nada signifie « musique », mais en espagnol, il signifie « rien ». Cette signification aussi est belle, parce que la musique dont je parle est la musique du rien, c’est la musique du silence. Les mystiques l’ont appelée musique non-jouée.

Il existe une musique qui n’est pas créée, qui n’est là que comme un courant souterrain dans notre être ; c’est la musique de l’harmonie intérieure. Il existe aussi une musique dans la sphère extérieure – l’harmonie des étoiles, des planètes ; toute l’existence est comme un orchestre. Rien n’est désaccordé, si ce n’est les humains ; tout est dans une harmonie extraordinaire. C’est pourquoi les arbres, les animaux et les oiseaux ont tant de grâce. Seule l’humanité s’est enlaidie pour la bonne raison que nous avons essayé de nous améliorer ; nous avons essayé de devenir quelque chose.

Au moment où surgit le désir de devenir, on devient laid, on se désaccorde, car l’existence ne connaît que l‘être ; devenir est une fièvre du mental. Les humains ne sont jamais contents. Ce mécontentement crée la laideur, parce que les gens n’arrêtent pas de se plaindre, de se plaindre et rien d’autre. Les gens veulent ceci, veulent cela, ils ne sont jamais satisfaits ; même s’ils obtiennent quelque chose, ils en veulent davantage. Le « davantage » persiste – le mental continue à exiger encore et encore. Devenir est la maladie de l’homme.

Au moment où on renonce à devenir, soudain on entend une musique. Et quand cette musique commence à déborder, à se répandre en vous, puis à se répandre au delà de vous, sur les autres, elle devient un partage. C’est la grâce des bouddhas. Ils sont plein de musique intérieure, d’harmonie, et cette harmonie se déverse continuellement ; elle atteint aussi les autres. »

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Extrait de : “Au cœur du présent”  – Méditation 314 – Osho 1931-1990.

Illustrations : 1/« Oiseaux d’Amérique : le Marsh Wren »  John James Audubon 1785-1851  2/« Panthère » Simon-Charles Miger 1736-1828.

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Se libérer de notre mental…

BVJ – Plumes d’Anges.

Eternité…

15 novembre 2013

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« … Il faudra bien un jour se passer de « nouvelles ». La lecture de journaux ne nous apprend jamais en effet que ce qu’on ne savait pas encore. D’ailleurs, c’est exactement ce que l’on recherche : du nouveau. Mais ce qu’on ne savait pas, c’est précisément ce qu’on oublie aussitôt. Parce qu’une fois qu’on sait il faut laisser la place à ce qu’on ne sait pas encore et qui viendra demain. Les journaux n’ont aucune mémoire : une « nouvelle » chasse l’autre, chaque évènement remplace un autre, qui disparaît sans laisser de trace. Les rumeurs enflent, puis brusquement retombent. Les « on-dit » se succèdent, cascade informe et perpétuelle…

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… Mais dès qu’on marche, tout ceci n’a plus d’importance. D’être mis en présence de ce qui absolument dure nous détache de ces nouvelles éphémères qui ordinairement nous rendent captifs. C’est étonnant comme, de marcher loin, longtemps, on en vient même à se demander comment on pouvait y trouver intérêt. La lente respiration des choses fait apparaître le halètement quotidien comme une agitation vaine, maladive.

La première éternité qu’on rencontre est celle des pierres, du mouvement des plaines, des lignes d’horizon : tout cela résiste. Et d’être confronté à cette solidité qui nous surplombe fait apparaître les menus faits, les pauvres nouvelles, comme ces poussières balayées par le vent. C’est une éternité immobile, vibrant sur place. Marcher, c’est faire l’expérience de ces réalités qui insistent, sans faire de bruit, humblement – l’arbre poussé au milieu des rochers, l’oiseau qui fait le gué, le ruisseau qui trouve son cours – sans rien attendre.


Marcher fait taire soudain les rumeurs et les plaintes, arrête l’interminable bavardage intérieur par lequel sans cesse on commente  les autres, on s’évalue soi-même, on recompose, on interprète. Marcher fait taire l’indéfini soliloque où remontent les rancœurs aigres, les contentements imbéciles, les vengeances faciles. Je suis face à cette montagne, je marche au milieu des grands arbres et je pense : ils sont . Ils sont là, ils ne m’ont pas attendu, là depuis toujours. Ils m’ont indéfiniment devancé, ils continueront bien après moi.

Il arrivera bien un jour où l’on cessera aussi d’être préoccupé, accaparé par nos tâches, prisonniers d’elles – sachant que, pour beaucoup, c’est nous qui nous les inventons, qui nous les imposons. Travailler : amasser des économies, être aux aguets perpétuellement pour ne rien rater des occasions de carrière, convoiter telle place, terminer en hâte, s’inquiéter pour les autres. Faire ceci, passer voir cela, inviter un tel : contraintes sociales, modes culturelles, affairement… Toujours à faire quelque chose, mais être ? On laisse pour plus tard : il y a toujours mieux, toujours plus urgent, toujours plus important à faire. On remet à demain. Mais demain porte avec lui les tâches du surlendemain. Tunnel sans fin. Et ils appellent cela vivre… »

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Extraits de : « Marcher, une philosophie » 2009 Frédéric Gros.

Tableaux : 1/« Lac de Thun »  Leberecht Lortet 1826-1901  2/« Mont Wendelstein »  Carl Spitzweg 1808-1855  3/« Le Grossvenediger »  Anton Hansch 1813-1876.

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Être plutôt que faire…

BVJ – Plumes d’Anges.