Délicieuses fragilités…

13 décembre 2012

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« … Apprenez à accueillir et à aimer vos fragilités. La faille de l’être, c’est la béance par laquelle la vie nous relie les uns aux autres par l’amour. Ne nous relions pas seulement aux autres par la synergie de nos forces et de nos dons, mais aussi, et surtout, par la complémentarité de nos manques et de nos faiblesses. La vie veut que nous ayons besoin les uns des autres et que nous puissions nous soutenir dans l’amour. L’Âme du monde a fait ainsi : chaque être est doté d’un don qui lui permet d’être un soutien, une consolation ou une lumière pour les autres ; mais aussi d’une faille, d’une fêlure, d’une fragilité, qui réclame l’aide d’autrui. »…

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… « Une vieille femme possède deux grands pots, chacun suspendu au bout d’une perche qu’elle transporte sur son épaule pour aller chercher de l’eau. À la fin de sa longue marche, du puits vers la maison, l’un des deux pots, fêlé, n’est plus qu’à moitié rempli d’eau. Le pot intact est très fier de lui. Mais le pauvre pot fêlé, lui, a honte de son imperfection, triste de ne pouvoir faire que la moitié de son travail. Au bout de deux années, il s’adresse à la vieille dame, alors qu’ils sont très près du puits. « J’ai honte, car ma fêlure laisse l’eau goutter tout le long du chemin vers la maison. » La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu’il y a des fleurs sur ton côté du chemin, alors qu’il n’y en a pas de l’autre côté ? Comme j’ai toujours su ta fêlure, j’ai semé des graines de ton côté du chemin. Chaque jour, sur le chemin du retour, tu les as arrosées. Pendant deux ans, grâce à toi, j’ai cueilli de superbes fleurs pour décorer ma table… »

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Extraits de : « L’Âme du monde » 2012  Frédéric Lenoir.

Tableaux : 1/« Conversation »  Victor Borissov-Moussatov 1870-1905  2/« Roses »  Johan Laurentz Jensen 1800-1856.

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Reconnaître et apprivoiser nos fragilités…

BVJ – Plumes d’Anges.

Couleurs de la vie…

10 décembre 2012

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« … Un exercice de joie.

Y-a-t-il plus beau fondement à l’optimisme ? Aujourd’hui, l’optimisme pâtit d’une mauvaise presse ;  lorsqu’il ne passe pas pour de la bêtise, on le croit provoqué par l’absence de lucidité. Dans certains milieux, on va jusqu’à décerner une prime d’intelligence au nihiliste, à celui qui crache sur l’existence, au clown sinistre qui expire « bof » d’une manière profonde, au boudeur qui radote : « De toute façon, ça va mal et ça finira mal. »

On néglige que l’optimiste et le pessimiste partent d’un constat identique : la douleur, le mal, la précarité de notre vigueur, la brièveté de nos jours. Tandis que le pessimiste consent à la mollesse, se rend complice du négatif, se noie sans résister, l’optimiste, par un coup de reins énergique, tente d’émerger, cherchant le chemin du salut. Revenir à la surface, ce n’est pas se révéler « superficiel », mais remonter de profondeurs sombres pour se maintenir sous le soleil de midi, d’une façon qui permet de respirer.

Non seulement je ne perçois pas l’intérêt pratique de la tristesse, mais je n’ai jamais compris l’avantage philosophique du pessimisme. Pourquoi soupirer si l’on a la force de savourer ? Quel bénéfice à communiquer son découragement, refiler sa lâcheté, oui, quel gain pour soi ou pour les autres ? Alors que nos corps transmettent la vie, faut-il que nos esprits procurent le contraire ? Si notre jouissance génère des enfants, pourquoi notre intellect, lui, engendrerait-il du néant ?…

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… Toi, tu témoignes d’une sagesse autre : celle qui admet la souffrance sans pour autant tuer l’émerveillement, celle qui, pleurant les morts, célèbre néanmoins la vie.

Cette nuit, grâce à toi, je remontais vers cette source qui me faisait du bien, cette raison humble, cette sagesse qui consiste en l’amour du vrai, l’amour de la réalité telle qu’elle est…

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… Dire « j’aime Mozart », c’est se mettre nu et avouer qu’au fond de son âme les autres peuvent encore apercevoir un enfant, une joie, une allégresse. Dire « j’aime Mozart », c’est crier qu’on veut rire, jouer, courir, rouler dans l’herbe, embrasser le ciel, caresser les roses. Mozart, c’est la vitalité, les jambes rapides, le cœur qui bat, les oreilles qui bourdonnent, le soleil qui pose son étreinte chaude sur notre épaule, le lin de la chemise qui frôle le sein, la merveille de vivre.

Tu donnes des cours de bonheur en rendant leurs saveurs aux choses, en extrayant du moindre moment un goût de fraise ou de mandarine. Petite Musique de Nuit ? Non, Grande Musique de Lumière. Avec allégresse, tu renouvelles notre existence en un chant jubilant, où même la douleur et le malheur se rangent à leur place car, être heureux, ce n’est pas se protéger du malheur mais l’accepter… »

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Extraits de : « Ma vie avec Mozart » 2005  Eric-Emmanuel Schmitt.

Tableaux : 1/« La diseuse de bonne aventure » 2/ »Été »  Colin Campbell Cooper 1856-1937.

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Composer lumineusement la partition de notre vie…

BVJ – Plumes d’Anges.


Tea time…

7 décembre 2012

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Allez-y, choisissez quelques citrons dans cette belle jatte…

L’hiver approche, il nous faut faire des « réserves » et illuminer les sombres fins de journées.

Quoi de mieux qu’un « teatime », entendez par là, une délicieuse tasse de thé accompagnée d’un non moins délicieux gâteau.

Faisons confiance à quelqu’un que vous connaissez peut-être (second degré !!!), dame Agatha et à sa célèbre Miss Marple.

Elles nous offrent la recette d’un cake au citron :

Oh lalalala !!!

Vite, prenez note, c’est un vrai bonheur !

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– CAKE AU CITRON –

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Ingrédients : 200 g de farine, 150 g de beurre, 100 g de sucre, 4 œufs, 2 citrons non traités, 1 sachet de levure.

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Réalisation : Préchauffer le four à 180° (Le mien préfère 200°). Battre les œufs en ajoutant petit à petit : le sucre  jusqu’à ce que le mélange blanchisse, puis la farine, la levure, bien mélanger et incorporer le beurre fondu.

Laver les citrons, en presser le jus. Récupérer la peau, la couper en fins bâtonnets, plonger ceux-ci dans l’eau bouillante pendant une minute, les égoutter, les mélanger à la pâte.

Verser la préparation dans un moule à cake beurré, enfourner pendant 45 minutes et démouler au sortir du four.

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Un proverbe indien bien connu ne nous dit-il pas

« Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester » ?

Que la dégustation soit un enchantement !!!

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Recette extraite de : « Crèmes & châtiments-Recettes délicieuses et criminelles d’Agatha Christie »   Anne Martinetti et François Rivière 2005.

Illustrations : 1/« Citrons, oranges et grenade »  Jacob van Hulsdonck 1582-1647   2/« Gonepteryx rhamnivar  (papillon citron) »  John Curtis.

Photos BVJ.

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Prendre des forces…

BVJ – Plumes d’Anges.


Vivante vérité…

5 décembre 2012

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« … Soit on adore le monde (l’argent, la gloire, le bruit), soit on adore la vie (la pensée errante, la sauvagerie des âmes, la bravoure des rouges-gorges). Juste une question de goût…

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… Il n’y a pas de plus grande joie que de connaître quelqu’un qui voit le même monde que nous. C’est comme apprendre que l’on n’était pas fou. « Sur les sujets dont au fond nous ignorons tout, tous les deux nous croyons et doutons cent fois par heure – ce qui laisse à notre foi toute sa souplesse. » Parler sans fin de ce qui se dérobe sans fin est une jouissance en regard de laquelle toutes les autres ne sont rien. Rencontrer quelqu’un, le rencontrer vraiment – et non simplement bavarder comme si personne ne devait mourir un jour -, est une chose infiniment rare. La substance inaltérable de l’amour est l’intelligence partagée de la vie… »

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Extrait de : « La dame blanche » 2007  Christian Bobin.

Illustrations : 1/« La mariée »  Anders Zorn 1860-1920  2/« Pigeons dans un arbre »  Watanabe Shotei 1851-1918

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Rencontrer le monde de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Doux moment…

3 décembre 2012

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« Une étoile brille »

c’était —>  ICI

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« Jour de Fête »

c’était —>

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Rien que pour vous, amis chanceux,

je me suis glissée dans le costume de Madame Plumes reporter

et viens vous livrer ici

le Cru 2013 des Magiciens du lieu !!!

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Et comme toujours…

Lui fabrique les meubles ou les restaure.

Elle,  patine, transforme ou ornemente…

Et des centaines d’objets poétiques et joyeux viennent

créer l’ambiance et teinter l’atmosphère d’une intense douceur :

des agneaux, des oiseaux, des cœurs ardents,

des étoiles, des porteuses de lumières

Quel doux moment, inspiré et inspirant !

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Il m’a même semblé entendre une biche qui disait :

« Le parfum d’un papillon

ses ailes comme un encens

dans la senteur des orchidées »

Issa 1763-1828.

Vous le voyez, ici, même les biches font de la poésie…

Merci pour ce doux moment de partage…

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Photos BVJ.

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Choisir sa voie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Bonne nouvelle…

29 novembre 2012

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« Rien n’est répétitif –

tout a une floraison qui lui est propre —

mais c’est répétitif dans sa floraison »

Extrait de « Dharma »  Jack Kerouac.

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Souvenez-vous, il y a quelques mois,

je vous avais présenté un magnifique jeu de divination :

—> CLIC

Aujourd’hui, je tenais à vous signaler

UN ÉVÈNEMENT À NE PAS MANQUER,

L’ OUVERTURE DE LA VENTE EN LIGNE DES

CARTES DE LA FORTUNE DE MADAME DUBERCKOWSKI

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Voici enfin  la 2ème édition des Cartes de la Fortune de Madame Duberckowski/ Madame Duberckowski’s Fortune Telling Cards. (Tous droits réservés – Amélie Jackowski)

Ce jeu entièrement bilingue (français-anglais) d’auto-prédiction est une méthode inédite de divination par l’illustration.
46 cartes en couleur 55/105 mm (+ un livret d’instructions) dans un étui cartonné.
Conçu et fabriqué à Marseille.
Imprimé avec délicatesse en off-set à La Platine, à 500 exemplaires, chaque jeu est signé et numéroté.

Ouverture de la vente en ligne ICI. Now, you can buy the deck online HERE.

VOUS DÉSIREZ PLUS D’INFORMATIONS ?

UN AUTRE CLIC  LÀ —>    CARTES DE LA FORTUNE

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Illustrations : Cartes de la Fortune de Madame Duberckowski – Amélie Jackowski

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Se délecter des bonnes nouvelles…

BVJ – Plumes d’Anges.

Tout est bien…

27 novembre 2012

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« Un vieillard vivait avec son fils dans un fort abandonné, au sommet d’une colline, et un jour il perdit un cheval. Les voisins vinrent lui exprimer leur sympathie pour ce malheur et le vieillard demanda :

« Comment savez-vous que c’est un malheur ? »

Quelques jours plus tard, le cheval revint, suivi de plusieurs chevaux sauvages, et les voisins revinrent le féliciter de cette chance, et le vieillard répliqua :

« Comment savez-vous que c’est une chance ? »

Entouré de tant de chevaux, le fils se mit à les monter et un jour il se cassa la jambe. De nouveau, les voisins s’approchèrent pour exprimer leur sympathie et le vieillard répondit :

« Comment savez-vous que c’est de la malchance ? »

L’année suivante il y eu une guerre et, parce que le fils du vieillard était boiteux, il évita d’aller au front…

RIEN NE COMPTE POUR UN HOMME QUI PRÉTEND QUE RIEN NE COMPTE. »

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Parabole de Li Yukao 450-375 av.J.C. citée par Lin Yutang dans « L’importance de vivre » 1938.

Illustrations : 1/« Portrait de Ota Nampo »  Chobunsai Eishi 1756-1829  2/« Un homme noble »  Qian Xuan 1235-1305.

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Tout a un sens…

BVJ – Plumes d’Anges.

Sucreries et autres folies douces…

24 novembre 2012

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Le CIEL est-il gris chez vous ?

Oui ?

Alors place à l’IMAGINATION,

aujourd’hui  tout est permis,

la MUSIQUE de la vie n’en sera que plus DOUCE !

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Vous souvenez-vous d’un goût d’ENFANCE,

celui de la GUIMAUVE ?…

C’est si bon les SOUVENIRS d’enfance,

il est important de les RÉVEILLER…

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Vous souvenez-vous des livres de nos GRANDS-MÈRES

qui ont bercé nos JEUNES ANNÉES ?

Celui-ci est une MERVEILLE :

un long week end en perspective,

rendez-vous compte,

1500 recettes à DÉGUSTER des yeux,

vous saurez tout des timbales, tourtes, gâteaux, entremets, crèmes, flans, biscuits et autres folies !

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Pour vous les mots canneler, chevaler, chiqueter, deferrer, monder, sabler… n’auront plus de secrets.

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Et si par hasard vous franchissez le pas,

c’est à dire si votre CŒUR vous intime l’ordre de pâtisser JOYEUSEMENT,

peut-être entrerez-vous dans cet état fabuleux du PLAISIR gourmand :

« … C’était la première fois que Kôsaku mangeait des pâtisseries dans un endroit pareil. Le gâteau de gelée jaune lui paraissait si beau qu’il lui semblait dommage de devoir y planter sa cuiller. Il fondait dans la bouche. Il regretta de ne pas pouvoir le faire goûter à sa grand-mère de la maison d’en haut, à Sakiko, à Yukio et à ses amis. Il ne croyait pas être capable de leur en expliquer le goût avec des mots… »

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Quelle est donc la couleur du CIEL maintenant ?

TRÈS BELLE FIN DE SEMAINE À TOUTES ET À TOUS !

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Couverture de (la réédition de) : « LE LIVRE DE LA PÂTISSERIE »  Jules Gouffé (« l’apôtre de la cuisine décorative »)  1807-1877.

Extrait de : « Shirobamba »  Yasushi Inoué 1907-1991.

Photographies BVJ.

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Au-delà des mots, faire l’expérience de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Dire…

22 novembre 2012

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« Ne dites pas : la vie est un joyeux festin ;

Ou c’est d’un esprit sot ou c’est d’une âme basse.

Surtout ne dites point, elle est malheur sans fin ;

C’est d’un mauvais courage et qui trop tôt se lasse.

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Riez comme au printemps s’agitent les rameaux

Pleurez comme la bise ou le flot sur la grève,

Goûtez tous les plaisirs et souffrez tous les maux ;

Et dites : c’est beaucoup et c’est l’ombre d’un rêve. »

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Extrait de : « Les Stances – Livre 1 – XI »  Jean Moreas 1856-1910.

Illustrations : 3 planches de l’album « Oiseaux et paysages »  Yoshizawa Setsuan 1809-1889.

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Vivre le cadeau qu’est la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Se révéler…

19 novembre 2012

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« … Nos conclusions erronées nous enferment dans une vision étroite du monde. Sans nous en rendre compte nous nous imposons des limites, décidant à l’avance de ce qui est possible ou de ce qui ne l’est pas, prévoyant les conséquences avant même d’avoir pu en être témoins…

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… Parce que nous avons appris à reconnaître et à aimer tout ce que nous sommes, nous devenons capables de respecter et d’aimer tout ce que les autres sont. Plus nous nous serons réconciliés avec les différentes parties de nous-mêmes, plus il nous sera facile de nous réconcilier avec les autres…

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… Nous sommes les miroirs les uns des autres. C’est la beauté des relations humaines. C’est la magie de notre travail collectif de conscience. Comme si dans cette dimension de la vie, où l’espace et le temps nous permettent de discerner le contenu de notre conscience, les êtres humains n’étaient que l’expression  de certains aspects de celle-ci, se contemplant tous les uns et les autres afin de reconnaître certains aspects de soi non encore exprimés…

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… La vie est comme de l’eau qui nous passe entre les mains. Si on la laisse filer sans la boire, on n’étanche jamais sa soif…

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… Pourquoi pensons-nous que certaines expériences de nos vies sont des échecs ? Simplement parce que nous avions une attente à laquelle nous comparons le résultat de notre expérience. Or si nous avions une attente, c’est que, déjà, nous n’étions plus dans la réalité du présent, mais dans celle du futur, donc dans l’illusion.

Cela voudrait-il dire qu’il ne faut pas construire de projets ? Certainement pas. Cela signifie simplement que lorsque nous avons un projet il nous faut veiller à l’accompagner plutôt qu’à le diriger. L’accompagnement de notre projet nécessite la capacité de nous interroger tout au long de son déroulement afin de savoir si la direction que celui-ci a prise correspond toujours à ce que nous sommes profondément…

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… Curieusement, en acceptant de travailler sur soi, sans se soucier des autres et en assumant notre responsabilité unique dans la création de nos vies, nous permettons aux autres de changer. Sans les forcer, par simple effet de diapason…

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… En disant notre vérité, nous permettons à l’autre d’exprimer la sienne. En étant vrai, nous offrons à l’autre la possibilité d’être vrai à son tour…

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… Il est évident qu’un individu ne peut réformer une société à lui tout seul, cependant, puisque nous sommes tous en interaction permanente, nous pouvons, en tant qu’individus, rien qu’en adoptant une attitude unificatrice dans nos relations de proximité, influencer considérablement l’évolution spirituelle de la planète sur laquelle nous vivons. Adopter une attitude unificatrice implique d’aligner notre intention, notre psychisme et finalement les expressions de notre corps physique dans cet effort. C’est un travail qui demande une attention constante, une honnêteté totale et une acceptation entière de la réalité. Cette tâche ne peut être réalisée ni en nous apitoyant sur le passé ni en priant pour le futur. Cette entreprise ne devient une réalité que dans le présent, instant après instant, sur le chemin de notre projet. C’est notre responsabilité… « 

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Extraits de : « Le travail d’une vie » 2001  Thierry Janssen.

Illustrations : 1/ »Grand canyon-Yellowstone river-Wyomming »  William-Louis Sonntag 1822-1900  2/ »Chutes d’eau » Anton Romako 1832-1889.

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Vivre chaque instant…

BVJ – Plumes d’Anges.