Archive pour la catégorie ‘plumes à rêver’

Souffle éphémère…

lundi 29 août 2011

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… »Apparemment tout les sépare… cependant c’est de la même façon qu’ils découvrent que, pour résoudre leur problème, il leur faut faire preuve de vaillance et de détermination, traverser la peur et l’ignorance, être vigilants, patients et adhérer totalement aux situations. Alors la réponse jaillit et il n’y en a qu’une, voilà la merveille. C’est ce « cœur unique »…

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… Nous nous préparons longuement à la contemplation d’une peinture. Nous écoutons des poèmes, nous jouons du luth, nous buvons quelques coupes du meilleur vin ou du meilleur thé. Et lorsque notre esprit est prêt, nous faisons silence. Alors l’ouverture de la bibliothèque, du coffre, de la boîte, le dépliage de divers tissus est comme le déshabillage d’une femme par son bien-aimé…

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… Pour éclaircir le mystère des êtres, il suffit souvent de refaire leurs gestes scrupuleusement. Alors on voit, par soi-même, dans leur cœur…

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(à propos des reproductions) Elles sont comme les premiers traits d’un écolier qui apprend à écrire. Il ne sait pas régler sa respiration sur la pression du pinceau. Il a le corps rigide et tous les muscles noués. Il est enfermé dans lui-même et ne sait regarder ni à droite ni à gauche. Il est, dans toute sa personne l’obstacle qui le sépare du grand souffle de l’univers… « Bravo » me dit Wang Wei, « conserve-les, l’erreur est une chose sublime ! » Je les conservais donc, non pas en souvenir de lui mais en souvenir de moi…

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… Nous autres Chinois, nous sommes taciturnes en ce qui concerne les grandes choses, et il nous semble que plus une chose est vraie, moins elle est exprimable. Lorsque vous avez totalement exprimé un art, que pouvez-vous en dire ? Rien. Il fait tellement corps avec vous que vous ne savez même plus que vous savez…

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… Quelle connaissance de la lune avais-je, moi qui ne vivais que pour les fleurs ?…

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… Comme l’homme est éphémère ! Comme son cri est vite passé ! À peine un éclair qui zèbre l’obscurité !… »

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« Le dernier tableau de Wang Wei » 1988  Arianne Buisset.

Illustrations : 1/ 2/ 4/ Extraites de l’album « Xian’e Changchun » 3/ « Plantes aquatiques et poissons »   –  Guiseppe Castiglione (ou Lang Shining) 1688 – 1766.

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Chanter la juste note sur la partition de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Joyaux précieux…

samedi 27 août 2011

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« Le cosmos est rempli de joyaux précieux.

Je veux t’en offrir une poignée ce matin.

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Chaque moment que tu vis est un joyau

Qui resplendit et contient la terre et le ciel,

L’eau et les nuages.

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Il a besoin de toi pour respirer avec douceur,

Pour que les miracles apparaissent.

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Soudain tu entends les oiseaux chanter,

les pins psalmodier,

tu vois les fleurs s’épanouir



Le ciel bleu

Les nuages blancs

Le sourire et le regard merveilleux de ton aimé.

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Toi la personne la plus riche de la terre,

Qui a mendié partout pour vivre,

Cesse d’être un enfant pauvre.

Reviens et réclame ton héritage.

Nous devons profiter de notre bonheur,

Et l’offrir à chacun.

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Apprécie cet instant même

Laisse se déverser le torrent du désespoir,

Et prends la vie à bras le corps. »

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« Notre véritable héritage »  Thich Nhat Hanh.

« Guirlande avec ange »  Angelo Bronzino 1503 – 1572.

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Tout est là… c’est l’abondance…

BVJ – Plumes d’Anges.


Beauté du silence…

jeudi 25 août 2011

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… »Longtemps je laisse s’accomplir en moi ce lent mouvement vers

l’inconnu, cette plus haute forme de la connaissance : le rêve,

l’adoration du silence. Ce n’est jamais en vain que l’on cède à cette

beauté élémentaire qui saisit l’âme dans la spirale d’une étoile, d’un

insecte ou de n’importe quelle chose au monde : une telle certitude

apaise les heures où je n’écris pas, comme celles où j’écris. Elle

éclaire la nuit et sa sœur angélique, la solitude. Le silence est la plus

haute forme de la pensée, et c’est en développant en nous cette

attention muette au jour, que nous trouverons notre place dans

l’absolu qui nous entoure. Il nous appartient – quand tout nous fait

défaut et que tout s’éloigne – de donner à notre vie la patience d’une

oeuvre d’art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en

hommage à l’hiver. Un peu de silence suffit… Nous sommes sans

défense devant notre vie. Nous ne pouvons que l’accueillir, rien de

plus… »

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« Le huitième jour de la semaine » 1986  Christian Bobin.

Illustrations : 1/« Portrait de femme »  Raffaello Sanzio dit Raphaël 1483 – 1520  2/« Futen, Divinité du vent »  Hanabisa Itcho 1652 – 1724.

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Faire silence pour laisser la vie se dessiner…

BVJ – Plumes d’Anges.

Chant touchant…

dimanche 21 août 2011

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« Lorsque l’âme se fait entendre

Cette voix murmurante, ponctuante

Qui est source de tout chant

Basse continue ne connaissant

ni borne ni arrêt

Le temps est aboli et l’espace vaincu

Mais l’âme ne se fait entendre

Qu’en résonance avec une âme autre

Lèvre à lèvre

cœur à cœur

Deux voix mêlées, reliantes, ruisselantes

Joignant les feuilles jonchant le sol

aux nuages nimbant les cimes

Oui, lorsque l’âme parle à l’âme

Sauvant les corps de la séparation

de la dégradation

L’espace est aboli et le temps vaincu

Lorsqu’enfin les âmes se font chant

Par-dessus l’abîme des jours, l’étincelle

Qui en jaillit rallume soudain

la flamme immémoriale

Du fond du désir originel

Émerge le souffle rythmique

Strate sur strate

bord à bord

Le voilà recommençant

l’éternité-instant

Les marées printanières, toutes frayeurs

Toutes douleurs ravalées, renouvelle

le séjour des êtres en épousailles

Les âmes errantes réentendent leur voix

ponctuante, murmurante

Les âmes aimantes refont le chemin

enfoui de leur souvenance

Car rien de ce qui avait ému n’était

Perdu, ni le vieux mur qu’éblouit

Un coup de soleil, ni les champs d’un soir

Éclaboussés de fleurs sauvages…

Tout se révèle don, tout

se transmue en offrande

Lorsqu’enfin les âmes se font chant

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François Cheng  – Revue Arpa 100 Novembre 2010.

Illustrations : 1/« Musique »  Thomas Wilmer Dewing 1851 – 1938  2/« Étude de Pivoines » Martin Schongauer 1450 – 1491.

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Entretenir le chant de la flamme immémoriale…

BVJ – Plumes d’Anges.

Songes heureux…

vendredi 19 août 2011

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… « Sachez que la Création ne nous appartient pas,

mais que nous sommes ses enfants.

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Gardez-vous de toute arrogance car les arbres et toutes les créatures sont également enfants de la Création.

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Vivez avec légèreté sans jamais outrager l’eau, le souffle ou la lumière.

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Et si vous prélevez de la vie pour votre vie, ayez de la gratitude.

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Lorsque vous immolez un animal, sachez que c’est la vie qui se donne à la vie et que rien ne soit dilapidé de ce don.

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Sachez établir la mesure de toute chose.

Ne faites point de bruit inutile, ne tuez pas sans nécessité ou par divertissement.

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Sachez que les arbres et le vent se délectent de la mélodie qu’ensemble ils enfantent, et l’oiseau porté par le souffle, est un messager du ciel autant que de la terre.

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Soyez très éveillés lorsque le soleil illumine vos sentiers et lorsque la nuit vous rassemble, ayez confiance en elle, car si vous n’avez ni haine ni ennemi, elle vous conduira sans dommage, sur ses pirogues de silence, jusqu’aux rives de l’aurore.

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Que le temps et l’âge ne vous accablent pas, car ils vous préparent à d’autres naissances et dans vos jours amoindris, si votre vie fut juste,il naîtra de nouveaux songes heureux, pour ensemencer les siècles. »…

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Extrait de « Recours à la terre » 1995  Pierre Rabhi.

Photographies heureuses :  1/ 3/ 5/  Mme Plumes 2/ 4/ Mr Plumes.

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Respecter et honorer la nature…

BVJ – Plumes d’Anges.

Roses célestes…

lundi 15 août 2011

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… »Papa ne croit pas aux coïncidences, du moins pas quand il s’agit d’évènements primordiaux de l’existence, comme la naissance et la mort ; la vie ne s’allume pas ni ne s’éteint comme ça, par hasard, dit-il… Papa pense les choses autrement, le monde tient par des chiffres ; ils sont au cœur même de la création et on peut lire dans les dates une vérité profonde, y voir de la beauté…

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… Papa dirait : « On ne va pas loin avec des rêves, mon petit Lobbi. » Maman, elle, aurait dit : « Il faut poursuivre ses rêves. »…

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… Les années écoulées laissent une foule de souvenirs à se remémorer avec gratitude…

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… Les femmes ont une très longue mémoire et sont sensibles à l’effet des choses singulières qui se sont produites dans leur famille au cours des deux cents dernières années ; après quoi elles vont essayer de me relier à leurs racines historiques…

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… Il se passe manifestement beaucoup de choses au creux de la voûte céleste : une demi-lune et un essaim d’étoiles, une nuée scintillante de papillons d’argent…

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… « De quoi avez-vous envie ? » demanda-t-elle.

C’est la pire question qu’on puisse me poser car elle touche aux tréfonds de mon être ; je ne sais pas encore ce que je veux, il me reste tant de choses à expérimenter et à comprendre…

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… J’ai tendance à croire que l’homme est, par nature et en gros, bon et honnête si les circonstances le permettent et que les gens s’efforcent généralement de faire de leur mieux…

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… Tandis que je le parcours avec lui, le Merveilleux Jardin des Roses Célestes, tel qu’il est nommé dans les vieux livres, prend corps peu à peu dans mon esprit…

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… Je me sens bien au jardin ; c’est bon de profiter de la solitude des plates-bandes pour sonder ses aspirations et ses désirs, muet en pleine terre…

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… « Tu es le bienvenu, si tu veux passer voir les regrets avec moi.

– Les quoi ?

– La nostalgie. Il faut regarder la souffrance dans les yeux pour pouvoir partager celle de ceux qui souffrent. »…

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… La beauté est dans l’âme de celui qui regarde…

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… J’aimerais bien pouvoir mourir avec plus d’expérience, après m’être trouvé moi-même…

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… Si l’on en croit le dessin originel, le jardin a été conçu à partir de motifs symétriques alliés aux douces lignes de la nature ; l’essence de l’art du jardin étant le jeu de l’ombre et de la lumière…

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… Quand j’évoque les plus belles plantes de la terre, je veux surtout parler des roses…

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… « Il y a bien des choses qui vous tombent dessus » dis-je…

« Les hasards ont un sens » dit l’abbé…

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… Il y a tant de facettes à l’union d’un homme et d’une femme, que ce n’est pas un tiers qui pourra comprendre ce qui se passe entre eux… »

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« Rosa Candida » 2007  Audur Ava Olafsdottir.

Illustrations : 1/ « Abbaye de Saint Stevens – Utrecht  »  P.W. van de Weijer 1839 2/ « Princesse Sophie von Liechtenstein »  Friedrich von Amerling 1803-1887  3/« Rosa Carolina »  Mary E.Eaton 1873-1961.

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Rêve ou réalité ? À chacun, sa vision du monde, pour avancer et pour grandir…

BVJ – Plumes d’Anges.


Or…

mardi 19 juillet 2011

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… » Une histoire raconte

qu’un homme qui avait très faim,

rencontra un homme riche et généreux

qui lui offrit un plein sac de pièces d’or.

Il tenta de les manger mais comme il ne pouvait les croquer,

ni les avaler,

il n’apprécia pas du tout son cadeau qu’il jeta aux ordures.

C’est souvent ce que nous faisons de ces précieux cadeaux

reçus,

lorsque nous recherchons le bonheur dans ce qui est éphémère. »…

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Histoire extraite de : « Rendez-vous dans les Himalaya » Tome 2  Claudia Rainville.

Tableaux : 1/« Nature morte à la grenouille »  Georg Fliegel 1566 – 1638  2/ »West Rock, New Haven » Frederic Edwin Church 1826 – 1900.

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Ouvrir les yeux…

BVJ – Plumes d’Anges.

Bruits d’oiseaux et autres quadrupèdes…

vendredi 15 juillet 2011

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DEVINETTE

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Ayant été surprise et amusée par la lecture d’un recueil de poèmes, écrit au XIII ème siècle,

je vous en propose un petit extrait, il parlait d’oiseaux, je n’ai pu résister…

Sauriez-vous  deviner à quelle œuvre il appartient ?

La réponse sera dans mon prochain billet…

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… » C’est maintenant le printemps,

la terre sous les jeunes plants reverdit,

le soleil brille avec un nouvel éclat,

le bois se couvrent de feuillage,

les lys resplendissent de blancheur,

tout est en fleurs.

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Le ciel est serein,

l’air est doux,

les vents sont tombés,

il fait agréablement chaud,

le jour est clair,

les oiseaux chantent.

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Le merle siffle,

le rossignol gazouille,

la grive babille,

l’étourneau piaille,

la tourterelle gémit,

le ramier roucoule,

la perdrix cacabe,

l’oie cacarde,

le cygne crie,

le paon criaille,

la poule glousse,

la cigogne claquette,

la pie jacasse,

l’hirondelle trisse,

l’abeille bourdonne,

le guêpier chuchette.

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Le hibou ulule,

le coucou coucoule,

le moineau pépie,

le corbeau croasse,

le vautour jabote,

l’épervier lamente,

l’effraie hue,

la corneille craille,

l’aigle glatit,

le milan huit,

le canard caquette,

le geai jase,

la chauve-souris grince,

le butor beugle,

la grue craquette,

la cigale stridule.

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L’onagre braille,

le tigre feule,

le cerf brame,

le verrat grogne,

le lion rugit,

le léopard râle,

la panthère rauque,

l’éléphant barrit,

le lynx miaule,

le sanglier grommelle,

le bélier blatère,

le mouton bêle,

le taureau mugit,

le cheval hennit.

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Le lièvre vagit,

le renard glapit,

l’ours gronde,

le loup hurle,

le chien aboie,

le chiot jappe,

la grenouille coasse,

le serpent siffle,

le grillon grésille,

la musaraigne souffle,

la souris chicote,

la belette piaule,

la truie couine,

l’âne brait.

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Voilà les cris des oiseaux

et des quadrupèdes,

surpassés en harmonie

par l’unique phénix,

dont le séjour touche

au paradis.

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Le soleil s’est installé

dans sa résidence d’été,

les roseaux frémissent

doucement,

les ceps de vigne déploient

leurs pampres fleuris,

des herbes parfumées

pointent.

Le paysan est en joie.

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Désormais les serpents pullulent

dans les rivières qui débordent,

une pluie fécondante

imbibe la terre en profondeur,

le ciel ouvre ses cataractes.

La cannelle et le baume

exhalent leurs effluves,

la violette, la rose

et l’armoise s’épanouissent.

Les animaux s’accouplent. »…

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Tableaux : 1/« Ophélie »  John William Waterhouse 1849 – 1917  2/« La chouette » Valentine Cameron Prinsep 1838 – 1904  3/« Paysage aux deux chevaux »  Nicolas Pietersz Berchem 1621 – 1683  4/« Portrait de femme »  Alfred Stevens 1823 – 1906.

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Comprendre le sens…

BVJ – Plumes d’Anges.

Sentir la vie…

mercredi 13 juillet 2011

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… »Les humains ont toujours plus souffert à cause d’autres humains qu’à cause de catastrophes naturelles…

…On ne devient pas bon en essayant d’être bon mais en trouvant la bonté qui est déjà en soi et en lui permettant de s’exprimer. Mais celle-ci ne peut émerger que si des changements fondamentaux se produisent dans l’état de conscience…

… Quelle libération de réaliser que « la voix dans ma tête » n’est pas ce que je suis ! Mais alors qui suis-je ? Je suis celui qui voit ceci. Je suis celui qui est là avant la pensée. Je suis la présence dans laquelle la pensée, l’émotion ou la perception se produisent…

… Une grande partie de la vie des gens est vouée à une préoccupation obsédante des choses. C’est pour cette raison qu’un des maux de notre époque est la prolifération d’objets. Quand vous ne pouvez plus sentir la vie en vous, il est probable que vous la remplirez d’objets…

… Et qu’est la rancune sinon un fardeau de vieilles pensées et de vieilles émotions…

… N’essayez pas de vous débarrasser de la rancune. Essayer de se débarrasser ou de pardonner ne fonctionne pas. Le pardon se produit naturellement quand vous voyez que la rancune n’a d’autre raison d’être que de renforcer un faux sens de soi, de maintenir l’ego…

… Au mieux la pensée peut pointer vers la vérité, mais elle n’est jamais la vérité…

… Une relation authentique en est une qui n’est pas dominée par l’ego et la recherche d’image et de Moi. Dans une relation véritable, il y a une attention vigilante et une ouverture envers l’autre personne, sans aucun « vouloir ». Cette attention vigilante, c’est la Présence…

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… Si vous êtes malheureux, il faut en premier lieu le reconnaître. Mais ne dites pas « je suis malheureux », car ce malheur intérieur n’a rien à voir avec qui vous êtes. Dites « il y a du malheur en moi ». Ensuite, observez. Il se peut qu’une situation dans laquelle vous vous trouvez ait quelque chose à voir avec votre malaise…

… Le secret de l’art de vivre, le secret du succés et du bonheur se résume en cinq mots : FAIRE UN AVEC LA VIE. Faire un avec la vie, c’est faire un avec le moment présent. À ce moment là, vous réalisez que ce n’est pas vous qui vivez votre vie, mais la vie qui vit en vous…

… En laissant les choses être ce qu’elles sont, vous devenez ce que vous êtes, c’est à dire vaste, spacieux. Vous n’êtes plus un fragment, façon d’être telle que l’ego se perçoit. Votre véritable nature émerge…

… Reconnaître tout le bien qui vous arrive dans la vie est ce qui sert de fondement à l’abondance…

…Dès que vous commencerez à donner, vous commencerez aussi à recevoir. Vous ne pouvez pas recevoir ce que vous ne donnez pas…

… Vous devez être conscient de votre respiration aussi souvent que vous le pouvez, aussi souvent que vous vous en souvenez… quand vous prenez conscience de votre respiration, l’attention se détache des pensées ménageant ainsi de l’espace. C’est une des façons de susciter la conscience…

… ACCEPTER veut dire que, pour l’instant, c’est ce que cette situation et ce moment exigent que je fasse. Alors, je le fais volontiers…

… Quand vous posez un geste dans une attitude d’acceptation, cela signifie que vous êtes en paix pendant que vous le faites…

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Extraits de « Nouvelle Terre » 2005 Eckhart Tollé.

Tableaux : 1/« Léopard » 3/« Guépard avec deux serviteurs indiens et un cerf »  Georges Stubbs 1724 – 1806  2/« Poème de l’âme n°11 – Virginité »  Louis Janmot 1814 – 1892.

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Respirer la vie qui court en nous…

BVJ – Plumes d’Anges.

Histoire de coeur…

lundi 11 juillet 2011

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… »Ne pas donner son cœur aux fantômes. Les fantômes, ce ne sont pas les morts, certes non, ce sont les vivants quand ils se laissent emmailloter par les bandelettes de leurs soucis…

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… L’enfance est longue, longue, longue. Après vient l’âge adulte qui dure une seconde et la seconde suivante la mort éclate, ruisselle…

… Je n’admire pas une œuvre parce qu’on me dit de l’admirer, mais par la puissance d’amour qui vibre en elle…

…L’amour donné un jour, c’est pour toujours qu’il est donné…

… L’humain est ce qui est à venir. Nous partons de bas, de très bas. Nous sommes si bas que nous ne sommes même pas à la hauteur des yeux d’un enfant. Nous savons donc ce qui nous reste à faire : travailler à rendre  vivant ce qui ne l’est pas encore. »…

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« Autoportrait au radiateur » 2000  Christian Bobin.

Tableaux : 1/« Jeune maman contemplant son enfant » Albert Anker 1831 – 1910  2/« Petite fille tenant une poupée »  Fritz Zuber-Buhler 1822 – 1896.

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Donner son cœur à la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.