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« Un vieillard vivait avec son fils dans un fort abandonné, au sommet d’une colline, et un jour il perdit un cheval. Les voisins vinrent lui exprimer leur sympathie pour ce malheur et le vieillard demanda :
« Comment savez-vous que c’est un malheur ? »
Quelques jours plus tard, le cheval revint, suivi de plusieurs chevaux sauvages, et les voisins revinrent le féliciter de cette chance, et le vieillard répliqua :
« Comment savez-vous que c’est une chance ? »
Entouré de tant de chevaux, le fils se mit à les monter et un jour il se cassa la jambe. De nouveau, les voisins s’approchèrent pour exprimer leur sympathie et le vieillard répondit :
« Comment savez-vous que c’est de la malchance ? »
L’année suivante il y eu une guerre et, parce que le fils du vieillard était boiteux, il évita d’aller au front…
RIEN NE COMPTE POUR UN HOMME QUI PRÉTEND QUE RIEN NE COMPTE. »
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Parabole de Li Yukao 450-375 av.J.C. citée par Lin Yutang dans « L’importance de vivre » 1938.
Illustrations : 1/« Portrait de Ota Nampo » Chobunsai Eishi 1756-1829 2/« Un homme noble » Qian Xuan 1235-1305.
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Tout a un sens…
BVJ – Plumes d’Anges.































