Archive pour la catégorie ‘plumes à rêver’

Étoile…

jeudi 6 janvier 2011

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Voir son Étoile, et  suivre sa lumière…

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Les Mages venus d’Orient suivirent la lumière de l’Étoile.

Elle les guida jusqu’à Bethléem, pour visiter l’enfant Jésus.

La tradition dit qu’ils étaient trois :

Gaspard apporta l’encens, symbole divin…

Melchior l’or, symbole royal…

Balthazar apporta la myrrhe, symbole spirituel…

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« Ils perdirent l’Étoile, un soir. Pourquoi perd-on

L’Étoile ? pour l’avoir trop regardée…

Les deux Rois blancs, étant des savants de Chaldée

Tracèrent sur le sol des cercles au bâton.

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Ils firent des calculs, grattèrent leur menton…

Mais l’Étoile avait fuit comme une idée

Et ces hommes, dont l’âme eut soif d’être guidée

Pleurèrent en dressant les tentes de coton.

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Mais le pauvre Roi noir, méprisé des deux autres,

Se dit : »Pensons aux soifs qui ne sont pas les nôtres.

Il faut donner quand même à boire aux animaux. »

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Et tandis qu’il tenait un seau d’eau par la anse,

Dans l’humble rond de ciel où buvaient les chameaux,

Il vit l’Étoile d’or qui dansait en silence. »

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« Les Rois Mages » –  Edmond Rostand 1868-1918.

Tableaux : 1/ « Allégorie de l’Astronomie »  Joseph Fratel 1730-1783  2/« Adoration des Mages » Andrea Mantegna 1431-1506  3/ Étoile en céramique – Iran  XIIIème siècle.

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Le ciel est en nous… Simplement suivre l’Étoile de notre cœur…

BVJ – Plumes d’Anges.

Vie…

mardi 4 janvier 2011

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… » Une petite feuille solitaire, au bout d’une petite branche perdue dans l’immense feuillage roux d’un grand chêne, pleure dans l’automne finissant qui l’a parée de tous les ors du ciel. Elle sait que l’hiver est proche, prêt à étendre sa torpeur mortelle sur le monde végétal. Et elle ne veut pas mourir.

Elle aime passionnément la forêt majestueuse traversée par l’intimité odorante des petits sentiers bordés de fougères, dans le bruissement de ses frondaisons et le bourdonnement étouffé de ses insectes.

Elle craint le vent de novembre qui flagellera durement les feuilles sèches du bel arbre séculaire, figeant la Vie dans le processus lent et inexorable qui la fait remonter à travers l’écorce rigide et la moelle tendre, jusqu’à l’instant initial et obscur des origines.

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La petite feuille est inconsolable. C’est alors qu’une nuit, tandis que la lune émerge de la cime des arbres, un oiseau inconnu se posa sur la branche voisine et lui parla doucement, dans le langage des habitants de la forêt ;

« Pourquoi cette tristesse petite feuille ?

– Parce que j’ai peur de mourir.

– Pourquoi parles-tu de mourir ? Tu ne mourras pas, tu abandonneras seulement ta forme flétrie. N’entends-tu pas le chant de la forêt à travers les branches ?

– Certes, je l’entends, mais je suis seule comme chacune des feuilles mes sœurs, séparées les unes des autres à jamais, et j’ai peur… »

La petite feuille tremblait de toutes ses nervures et l’étrange oiseau reprit :

« Tes sœurs se croient séparées parce qu’elles se prennent pour des feuilles poussées sur les branches du chêne, et seulement pour cela. Cette impression d’isolement leur cause un malaise intolérable. Mais à toi, ce soir, je vais dévoiler la vérité :

Une seule vie anime l’arbre et tous les arbres de la forêt. Elle se multiplie en se divisant en petits tourbillons dont les uns habitent les racines, d’autres le tronc, d’autres les branches et d’autres encore les feuilles, puis les glands…Chacun de ces tourbillons se prenant pour lui-même dans sa forme particulière, sans relation avec son voisin.

Et de cela, naît toute la douleur du monde…

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La vie »coule » dans les moindres nervures des feuilles, comme dans les plus minuscules artérioles des oiseaux. Toi-même, petite sœur, tu es à la fois l’infime « tourbillon-feuille » et l’ensemble de tous les tourbillons tissant l’Univers qui débouche sur l’Infini.

La Vie ne cesse jamais. Ce sont les formes qui la contiennent qui naissent et meurent. »

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Histoire extraite de :  « La conscience d’être : ici et maintenant. » 1999 – Jeanne Guesné.

Illustrations : 1/ et 3/ « Vierge Hesselin »(Vierge au rameau de chêne)  Simon Vouet 1590-1649  2/  Planche « Garrulus Leucotis » 1877 – John Gerrard Keulemans 4/« Paysage avec chênes »  Alexandre Calame 1810-1864.

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Ressentir l’unicité de la Vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Instant présent…

lundi 27 décembre 2010

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… » Que l’ importance soit dans ton regard, non dans la chose regardée…

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… Regarde le soir comme si le jour y devait mourir ; et le matin comme si toute chose y naissait.

Que ta vision soit à chaque instant nouvelle.

Le sage est celui qui s’étonne de tout…

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Il y a des maladies extravagantes

Qui consistent à vouloir ce que l’on n’a pas

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… Ne désire jamais, Nathanaël, regoûter les eaux du passé.

Nathanaël, ne cherche pas, dans l’avenir, à retrouver jamais le passé. Saisis de chaque instant la nouveauté irresemblable et ne prépare pas tes joies, ou sache qu’en son lieu préparé te surprendra une joie autre.

Que n’as-tu donc compris que tout bonheur est de rencontre et se présente à toi, dans chaque instant comme un mendiant sur ta route. Malheur à toi si tu dis que ton bonheur est mort parce que tu n’avais pas rêvé pareil à cela ton bonheur – et que tu ne l’admets que conforme à tes principes et à tes vœux.

Le rêve de demain est une joie, mais la joie de demain en est une autre, et rien heureusement ne ressemble au rêve qu’on s’en était fait ; car c’est différemment que vaut chaque chose…

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… Crois-tu pouvoir, en cet instant précis, goûter la sensation puissante, complète, immédiate de la vie, – sans l’oubli de ce qui n’est pas elle ? L’habitude de ta pensée te gêne ; tu vis dans le passé, dans le futur et tu ne perçois rien spontanément. Nous ne sommes rien, Myrtil, que dans l’instantané de la vie ; tout le passé s’y meurt avant que rien d’à venir y soit né. Instants ! Tu comprendras, Myrtil, de quelle force est leur présence ! car chaque instant de notre vie est essentiellement irremplaçable : sache parfois t’y concentrer uniquement…

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… Nathanaël, je t’enseignerai la ferveur…

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… Jette mon livre ; dis-toi bien que ce n’est là qu’une des mille postures possibles en face de la vie. Cherche la tienne. Ce qu’un autre aurait aussi bien fait que toi, ne le fais pas. Ce qu’un autre aurait aussi bien dit que toi, ne le dis pas, – aussi bien écrit que toi, ne l’écris pas. Ne t’attache en toi qu’à ce que tu sens qui n’est nulle part ailleurs qu’en toi-même, et crée de toi, impatiemment ou patiemment, ah ! le plus irremplaçable des êtres. »

Extraits de « Les nourritures terrestres »  André Gide 1869-1951.

Tableaux : 1/ « Villa Olmo – Lac de Come » Giuseppe Bizi 1787-1869  2/« Vue de la Villa Adriana – Tivoli »  Fritz Petzholdt 1805-1838.

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Dans l’instant présent, se créer nouveau, unique… S’élever, encore, toujours…

BVJ – Plumes d’Anges.

Joyeux Noël…

samedi 25 décembre 2010

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DES DOUCEURS, EN PARTAGE…

( merci Élodie pour ces sublimes œuvres d’art )

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JOYEUX NOËL À TOUS ET À TOUTES !

Carte de Noël 1900.

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Même sous la neige, les oiseaux chantent…

BVJ – Plumes d’Anges.


Blancheur, fraîcheur…

lundi 20 décembre 2010

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Fraîcheur, blancheur…

Il y a toujours une autre façon de voir la vie…

Il y a la poésie …

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… » La neige est un poème. Un poème qui tombe des nuages en flocons blancs et légers. Ce poème vient de la bouche du ciel, de la main de Dieu. »…

Extrait de « Neige » 1999  Maxence Fermine.

Tableau : « Princesse Charlotte de Belgique »  Franz Xaver Winterhalter 1805-1875.

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 » Viens

allons voir la neige

jusqu’à nous ensevelir »

Bashô 1644-1694.

Illustration : « Clematis Lanuginosa »  Aristide Léon Constant XIXème.

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La poésie, pour être léger comme un flocon de neige…

BVJ – Plumes d’Anges.

Arbre des réjouissances…

samedi 18 décembre 2010

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Regardez-le, il veille… Rien ne lui échappe…

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Et il imagine ou se souvient peut-être…

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… » Ah ! Quel beau matin, que ce matin des étrennes !

Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes

Dans quelque songe étrange où l’on voyait joujoux,

Bonbons habillés d’or, étincelants bijoux,

Tourbillonner, danser une danse sonore,

Puis fuir sous les rideaux, puis reparaître encore !

On s’éveillait matin, on se levait joyeux,

La lèvre affriandée, en se frottant les yeux…

On allait, les cheveux emmêlés sur la tête,

Les yeux tout rayonnants, comme aux grands jours de fête,

Et les petits pieds nus effleurant le plancher,

Aux portes des parents tout doucement toucher…

On entrait !… Puis alors les souhaits… en chemise,

Les baisers répétés, et la gaieté permise ! »…

Extrait de « Les  étrennes des orphelins » Arthur Rimbaud 1854-1891.

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Cultiver la mémoire des moments doux et heureux…

BVJ – Plumes d’Anges.


Éveil…

jeudi 16 décembre 2010

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… »Il n’est pas trop tard pour faire de la Terre un Paradis. Donnez-vous du temps, un peu de Sagesse, beaucoup d’Amour…

– Ça peut-être durer très longtemps !
– On attendra jusqu’à la fin du Temps !
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Il vivait nu dans un jardin
Et jamais ne pensait à Demain.
Il parcourait le vaste Monde
À l’allure de son pas.
Un malin jaloux de sa vie
Fit qu’un jour il douta de lui…
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L’homme ferma les yeux
Il dort depuis ce temps
– Dis-moi comment le réveiller ?
– Il lui suffit d’ouvrir son cœur. ? »…
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« L’homme au bois dormant » 1980   Didier de Plaige .

Illustrations : 1/« Garçon endormi » Nikifor Krylov 1802-1831  2/ »Clematis Florida » Augusta Innes Withers 1793-1877.

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Il n’est jamais trop tard…

BVJ – Plumes d’Anges.

Illumination de la pensée…

lundi 13 décembre 2010

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…  » Je n’ai pas l’expérience de suivre les pas de Sainte-Thérèse, mais j’ai été guidée sur un chemin semblable par le Dalaï-lama, lors d’une « initiation à Kalachakra ». Durant plusieurs jours, les méditants étaient guidés à s’imprégner, à s’identifier aux visages des déités que le maître de cérémonie évoquait en les localisant dans le grand mandala de Kalachakra. Outre une grande émotion totalement focalisée sur la construction en cours, le rêve et l’enseignement étaient utilisés en même temps pour aider les participants à être un avec les images utilisées. La conviction tibétaine est que celui qui passe plusieurs minutes par jour à s’identifier à une image du divin, quand il ouvre les yeux, voit le monde avec les yeux du divin. Le monde n’a peut-être pas changé, mais notre regard sur le monde change, et le monde change.

Observer, nommer, prononcer et s’identifier à cette part de nous qui est belle, forte et vivante, nous rappelle notre Source, notre »Je Suis ». Les actions qui suivent cette prise de conscience d’autant plus solide qu’elle est partagée ne sont plus de même nature que les actions profanes : elles sont inspirées, vivantes… »

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Extrait de « Souviens-toi de ta noblesse » 2008  Marie Millis.

Illustrations : 1/ Thanka de Guhyasamaja-Akshobyavajra Tibet central 1600/1699  2/ Mandala de sable de  Kalachakra.

Notre petit pas pour changer le monde…

BVJ – Plumes d’Anges.

Lettera amorosa…

samedi 11 décembre 2010

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… » Qui n’a pas rêvé, en flânant sur le boulevard des villes, d’un monde qui, au lieu de commencer par la parole, débuterait avec les intentions ?…

… Il est des parcelles de lieux où l’âme rare subitement exulte. Alentour ce n’est qu’espace indifférent. Du sol glacé elle s’élève, déploie tel un chant sa fourrure, pour protéger ce qui la bouleverse, l’ôter de la vue du froid…

… Merci d’être, sans jamais te casser, iris, ma fleur de gravité. Tu élèves au bord des eaux des affections miraculeuses, tu ne pèses pas sur les mourants que tu veilles, tu éteins les plaies sur lesquelles le temps n’a jamais d’action, tu ne conduis pas à une maison consternante, tu permets que toutes les fenêtres reflétées ne fassent qu’un seul visage de passion, tu accompagnes le retour du jour sur les vertes avenues libres…

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(sur le franc-bord)

I/ Iris –   1/Nom d’une divinité de la mythologie grecque, qui était la messagère des dieux. Déployant son écharpe, elle produisait l’arc en ciel.

2/Nom propre de femme, dont les poètes se servent pour désigner une femme aimée et même quelques dames lorsqu’on veut taire leur nom.

3/Petite planète.

II/ Iris –  Nom spécifique d’un papillon, le nymphale gris, dit le grand mars changeant. Prévient du visiteur funèbre.

III/ Iris –  Les yeux bleus, les yeux noirs, les yeux verts sont ceux dont l’iris est bleu, est noir, est vert.

IV/ Iris –  Plante. Iris jaune des rivières… Iris plural, iris d’Éros, iris de lettera amorosa. »…

Extraits de« Lettera amorosa »  René Char 1907-1988.

Illustrations : 1/ « Mignon »  Friedrich Wilhelm Shadow 1789-1862  2/ « Iris Persica » 1792  William Curtis.

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Aimer, AIMER, A I M E R…

BVJ – Plumes d’Anges.

Essence de la vie…

jeudi 9 décembre 2010

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… « Que l’amour vous accompagne toujours et puissiez-vous être toujours entourés d’amour…

… Parce que l’amour est l’essence même, le but de la vie…

… Dieu n’est pas quelque part, très haut dans le ciel. Il est en chacun de nous. C’est pourquoi jamais Il ne nous abandonnera. Comment pourrait-il s’abandonner lui-même ?…

… Certaines fois, je monte au septième ciel aussi léger qu’un murmure. Puis je descends dans les profondeurs de la terre, envahi d’odeurs d’humus, caché comme une pierre enterrée sous les chênes puissants et les doux noisetiers. De temps à autre, je perds l’appétit et je ne mange plus pendant des jours d’affilée. Rien de tout cela ne m’effraie mais, au fil du temps, j’ai appris à ne pas en parler. Les humains ont tendance à décrier ce qu’ils ne comprennent pas. Je le sais d’expérience…


… La voie de la Vérité est un travail du cœur, pas de la tête. Faites de votre cœur votre principal guide !…

… La patience, ce n’est pas endurer passivement. C’est voir assez loin pour avoir confiance en l’aboutissement d’un processus…

… Avant de partir, il (Shams) a dit que son côté de cette histoire ressemblait à celle du ver à soie. Rûmi et lui allaient se replier dans un cocon d’Amour divin et ne sortir que le moment venu, quand la précieuse soie aurait été filée. Mais en fin de compte, pour que la soie s’épanouisse, il faudrait que le ver meurt…

… Ne tente pas de résister aux changements qui s’imposent à toi. Au contraire, laisse la vie continuer en toi. Et ne t’inquiète pas que la vie soit sans dessus dessous. Comment sais-tu que le sens auquel tu es habitué est meilleur que celui à venir ?…


… La seule vraie crasse est celle qui emplit nos cœurs. Les autres se lavent. Il n’y a qu’une chose qu’on ne peut laver à l’eau pure : les taches de la haine et du fanatisme qui contaminent notre âme. On peut tenter de purifier son corps par l’abstinence et le jeûne, mais seul l’amour purifiera le cœur…

… Certaines personnes commencent leur vie avec une aura parfaitement rayonnante, mais sa couleur se ternit. On dirait que tu es une de ces personnes. Jadis ton aura était plus blanche que le lys, avec des taches de jaune et de rose, mais elle s’est ternie avec le temps. Aujourd’hui, elle est brun pâle. Est-ce-que les couleurs d’origine ne te manquent pas ? N’aimerais-tu pas retrouver ton essence ?… Ton aura a perdu son éclat parce que, toutes ces années, tu t’es convaincue  que tu es sale à l’intérieur de toi…

… Si tu veux changer la manière dont les autres te traitent, tu dois d’abord changer la manière dont tu te traites. Tant que tu n’apprends pas à t’aimer, pleinement et sincèrement, tu ne pourras jamais être aimée. Quand tu arriveras à ce stade, sois pourtant reconnaissante de chaque épine que les autres pourront jeter sur toi. C’est le signe que bientôt tu recevras une pluie de roses…

… Ne te demande pas où la route va te conduire. Concentre toi sur le premier pas. C’est le plus difficile à faire…

… Le cinquième élément, se murmurait-elle plusieurs fois par jour. Juste accepter le vide…

… On ne doit vraiment pas faire une montagne d’une simple colline…


… L’univers est un seul être. Tout et tous sont liés par des cordes invisibles en une conversation silencieuse. La douleur d’un homme nous blessera tous. La joie d’un homme fera sourire tout le monde. Ne fais pas de mal. Pratique la compassion. Ne parle pas dans le dos des gens – évite même une remarque apparemment innocente ! Les mots qui sortent de nos bouches ne disparaissent pas, ils sont éternellement engrangés dans l’espace infini, et ils reviendront en temps voulu…

… Nous sommes ce que nous sommes. Et nous sommes tous susceptibles de changer…

… Dieu est un horloger méticuleux. Son ordre est si précis que tout sur terre se produit en temps voulu. Pas une minute trop tôt, pas une minute trop tard. Et pour tous, sans exception, l’horloge est d’une remarquable exactitude. Il y a pour chacun un temps pour aimer et un temps pour mourir…

… Aucun œil ne voit aussi loin et aussi profondément que l’œil de l’amour…

… Je vais tenter de vivre chaque journée après la précédente. Je verrai ce que dit mon cœur…

… L’amour est l’eau de la vie. Et un être aimé est une âme de feu ! L’univers tourne différemment quand le feu aime l’eau…

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Extraits de  » Soufi, mon amour » – 2010 – Elif Shafak.

Illustrations : 1/ Janaid (Trois poèmes) 1396 – Kermani Hajj 2/ « Amoureux » 1597  – Dynastie Mughal  3/  « Femme avec une gerbe de fleurs » 1575 – Dynastie Safavid  4/  « Sa’di dans un jardin de roses » 1645 – Dynastie Mughal  5/ Poème de Rûmi dédicacé à Shams de Tabriz (détail) 1502/1504.

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Expérimenter le nouveau, sans peur… Juste oser ce premier pas…

BVJ – Plumes d’Anges.