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L’amour conquiert tout !
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» Tu es mortel quand tu es sans amour,
tu es immortel quand tu aimes. »
Karl Jaspers 1883-1969.
Tableau : « Omnia vincit amor » Benjamin West 1738-1820.
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Éternelle jeunesse de l’amour…
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» Si tu attends des autres ton épanouissement, tu ne seras jamais comblé. Si ton bonheur dépend de l’argent, tu ne seras jamais heureux avec toi-même. Un homme comblé n’est jamais déçu. «
Lao-Tseu 570-490 avant J.C.
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« L’homme est ignorant et aveugle, et il veut rester ignorant et aveugle, parce que, aller à l’intérieur de soi, c’est comme entrer dans un chaos. Et il en est ainsi ; à l’intérieur, vous avez créé un chaos.
Vous devez l’affronter et passer à travers.
Il faut du courage – le courage d’être soi-même, et le courage d’aller à l’intérieur. Je n’ai pas rencontré un plus grand courage que celui-ci – le courage d’être méditatif. »
Osho 1931-1990.
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« Même les émotions négatives sont bonnes, si elles sont réelles, et si elles sont réelles, tout doucement, leur réalité les transforme.
Elles deviennent de plus en plus positives et arrive un moment quand toute la positivité et la négativité disparaissent.
Vous êtes tout simplement authentique. »
Osho 1931-1990.
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Illustrations : 1/ « Pivoine » Anna Munthe-Norstedt 1854-1936 2/ « Lune » Hans Thoma 1839-1924 3/ et 4/ détails « Lucrétia » Lucas Cranach le Jeune 1515-1586.
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Plonger en soi-même pour s’y rencontrer…
BVJ – Plumes d’Anges.
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Pourtant,
hier encore…
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Il y avait des restes d’été…
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Des couleurs de printemps…
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Certes, le ciel était d’humeur grise.
Mais ce matin…
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Oh, ce matin, la brise était glaçante,
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la brise était glacée…
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» Quand elle fond
La glace avec l’eau
Se raccommode «
Teitoku Matsunaga 1570-1653.
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Je vous souhaite un beau dimanche, bien à l’abri dans vos chaumières…
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Tout va très vite, le temps est précieux…
BVJ – Plumes d’Anges.
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» Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être que penseur ;
Si tu sais être dur, sans jamais être en rage,
Si tu sais être brave mais jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral et pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois les Dieux la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme mon fils ! »
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» Si » Rudyard Kipling 1856-1936.
Illustrations : 1/ « Tour rompue du Château d’Heidelberg » Carl Philipp Fohr 1795-1818 2/ « Allégorie de Mars : Triomphe de Minerve » (détail) Francesco del Cossa 1436-1487.
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Bâtir et rebâtir notre château…
BVJ – Plumes d’Anges.
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» Il y a très longtemps, vivait un magnifique perroquet. Jamais on n’avait vu un plus bel oiseau. Ses larges yeux avaient le doux éclat du velours, ses plumes bariolées étincelaient comme de véritables joyaux, ses pattes délicates semblaient ciselées dans le corail. C’était vraiment un splendide oiseau.
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Il habitait heureux, dans un grand arbre, qu’il aimait de tout son cœur. Il en aimait les branches robustes, couvertes de larges fleurs éclatantes dont l’ombre bienfaisante le protégeait de la lumière du soleil. Il aimait écouter le doux bruissement du feuillage secoué par la brise. Et ce qu’il préférait par dessus tout, était de manger les fruits savoureux qui y poussaient en toute saison. Chaque soir, lorsque les étoiles s’allumaient une à une dans la ciel, le perroquet soupirait de bonheur :
– Que je suis heureux, disait-il, que je suis content et satisfait de ce que j’ai. Je dois toute cette joie et cette paix à mon arbre. Jamais je ne l’abandonnerai, jamais je ne le quitterai pour un autre. Et il se blottissait avec ravissement contre le large tronc avant de s’endormir. L’Esprit de la forêt entendit les paroles du perroquet et décida de le mettre à l’épreuve. Il sécha la précieuse sève qui coulait dans le coeur de l’arbre. Ainsi les fruits cessèrent de pousser. Une à une les feuilles se mirent à tomber et les branches se desséchèrent, craquant tristement sous le vent.
Mais le perroquet ne partit pas. Il volait autour de son arbre, s’efforçant par ses battements d’ailes de le rafraîchir et de le protéger des rayons du soleil. Ses yeux pleins d’amour n’arrivaient pas à le voir tel qu’il était devenu, un vieil arbre rabougri. Il l’imaginait encore avec son feuillage touffu recouvert de rosée scintillante.
Perché sur une branche morte, le bel oiseau parlait doucement à l’arbre :
– Tu m’as donné tant de bonheur, comment pourrais-je t’oublier ? Les enfants ne s’occupent-ils pas de leurs vieux parents malades ? Les maris délaissent-ils leur femme lorsque leur beauté se fane ? Les vrais amis se séparent-ils quand le malheur frappe l’un d’eux ? Non, pensait le perroquet, mes paroles étaient sincères lorsque je disais que je t’aimais. C’est pourquoi je ne te quitterai jamais. Les jours passaient et le perroquet demeurait fidèle et paisible. Du haut d’une branche dénudée, il regardait chaque matin l’aurore teindre l’horizon d’or et le crépuscule s’assombrir de violet.
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L’Esprit de la forêt sourit en voyant que l’oiseau n’abandonnerait pas son vieil ami. Alors, de son souffle d’argent, il lui rendit la vie. Des fleurs merveilleuses se mirent à éclore, embaumant la forêt d’une odeur exquise. Les fruits firent à nouveau ployer les branches verdoyantes. L’arbre s’étira vers le ciel, plus beau que jamais.
– Oiseau fidèle, dit l’Esprit de la forêt, vis heureux sur ton arbre, toi qui as su, malgré le temps et les épreuves, garder tes sentiments inchangés. »
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Conte extrait de « l’Alphabet de la sagesse » Johanna M.Coles & Lydia M. Ross.
Illustrations : 1/ « Perroquet à tête jaune » Amazona Oratrix – auteur inconnu 2/ « Tacuinum sanitatis » Raisins XIV ème.
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Rendre la vie à la vie… Patience…
BVJ – Plumes d’Anges.
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» Réfléchir à l’immensité des potentiels qui gisent au plus profond de notre être, comprendre que la nature de l’esprit est fondamentalement pureté et bonté, et méditer sur sa luminosité permettront de développer confiance en soi et courage. »
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» Sur l’échelle de l’évolution, ce sont les espèces les plus adaptables aux mutations de l’environnement qui ont survécu et prospéré. La souplesse d’esprit peut aider à accepter les transformations du monde extérieur. »
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» Approcher l’existence avec souplesse est une recette fondamentale pour accéder à l’équilibre. L’équilibre, le savoir faire et le soin d’éviter les extrêmes, ce sont là des données capitales de la vie quotidienne. »
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Méditations du XIVème Dalaï-lama.
Tableaux : 1/ »l’Himalaya en soirée » 2/ » Poney de l’Himalaya » 3/ « Temple bouddhiste » – Vasily Vasilyevich Vereshchagin 1842-1904.
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Étirer son esprit, du plus profond de soi vers les sommets du monde, pour retrouver le chemin…
BVJ – Plumes d’Anges.
19 h 30
Quand ?
Samedi 20 novembre 2010, à Toulon dans le Var.
Où ?
Mais à
Bon sang, mais c’est… Bien-sûr !
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Un double évènement :
La première bougie de
LA FIANCÉE DU PIRATE
– galerie et boutique de jolies choses –
Alors, nous dirons tous et toutes, en chœur :
j o y e u x a n n i v e r s a i r e , b r a v o ,
et longue vie à ce lieu si plein d’énergie joyeuse !
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L’ouverture d’une très belle exposition sur le travail de l’artiste
Vous pourrez admirer les originaux de nombreuses illustrations qui nourrissent l’imagination de tous les chers bambins, et découvrir un autre pan de son travail d’illustratrice si plein d’inventivité, de gaieté, d’humour… bref, vous verrez, c’est jubilatoire.
Mais quel talent, j’ose le dire !
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Vous sera aussi dévoilé le dernier ouvrage qu’elle vient d’illustrer, aux Éditions Belin :
« Des milliers de jours«
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Les dédicaces auront lieu à partir de 17 h30.
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Alors, bien sûr, tout le monde n’habite pas à Toulon dans le Var me direz-vous, et , de ce fait, ne pourra être là ce soir.
Dans ce cas je vous invite à vous rendre dans toutes les librairies de France, de Navarre et d’Ailleurs… pour vous délecter des magnifiques dessins de cette charmante jeune femme.
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Merci à la Fiancée du pirate de partager généreusement sa joie et sa belle humeur !
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Le bonheur se savoure ici et maintenant…
Plumes d’Anges.
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... » Générosité de la gratitude… Cette dernière expression, que je dois à Mozart, m’éclaire : si la gratitude nous fait défaut si souvent, n’est-ce pas encore par incapacité à donner, plutôt qu’à recevoir, par égoïsme plutôt que par insensibilité ? Remercier, c’est donner ; rendre grâce, c’est partager. . . Ce plaisir que je te dois, ce n’est pas pour moi seul. Cette joie c’est la nôtre. Ce bonheur, c’est le nôtre…
… Que donne la gratitude ? Elle se donne elle-même : comme un écho de joie, disais-je, par quoi elle est amour, par quoi elle est partage, par quoi elle est don. C’est plaisir sur plaisir, c’est bonheur sur bonheur, gratitude sur générosité…
… La gratitude est don, la gratitude est partage, la gratitude est amour : c’est une joie qu’accompagne l’idée de sa cause, comme dirait Spinoza, quand cette cause est la générosité de l’autre, ou son courage, ou son amour. Joie en retour : amour en retour. Au sens propre, elle ne peut donc porter que sur des vivants. Il y a lieu toutefois de se demander si toute joie reçue, quelle qu’en soit la cause, ne peut pas être l’objet de cette joie en retour qu’est la gratitude. Comment ne pas savoir gré au soleil d’exister ? À la vie, aux fleurs, aux oiseaux ? Aucune joie ne me serait possible sans le reste de l’univers (puisque, sans le reste de l’univers, je n’existerais pas). ..
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… Ne confondons pas la gratitude avec les renvois d’ascenseur…
… La gratitude (charis) est cette joie de la mémoire, cet amour du passé – non la souffrance de ce qui n’est plus, ni le regret de ce qui n’a pas été, mais le souvenir joyeux de ce qui fut…
… Joie sur joie : amour sur amour. La gratitude est en cela le secret de l’amitié, non par le sentiment d’une dette, puisqu’on ne doit rien à ses amis, mais par surabondance de joie commune, de joie réciproque, de joie partagée. « L’amitié mène sa danse autour du monde, disait Épicure, nous enjoignant à tous de nous réveiller pour rendre grâce. » Merci d’exister, se disent-ils l’un à l’autre, et au monde, et à l’univers. Cette gratitude-là est bien une vertu : puisque c’est le bonheur d’aimer, et le seul. »
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« Petit traité des grandes vertus » – 1995 – Extraits de « La gratitude » – André Comte-Sponville.
Illustrations : 1/« Cygnes, joncs et iris » Motif de papier peint – Walter Crane 1845-1915 2/ « Sauterelle sur plante fleurie » Tsuji Kakô 1870-1931.
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Vivre la joie de partager…
BVJ – Plumes d’Anges.
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Arbres parfois millénaires,
que d’histoires ils auraient à nous raconter
si l’on avait le même langage…
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Symboles de paix, de fidélité,
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de force, d’abondance…
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Là où ils poussent,
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les oliviers sont vénérés…
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Cette année, ces arbres débordent de fruits,
serait-ce un bon présage ?
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Dans le Sud, on prépare
une délicieuse pâte à tartiner sur des croûtons grillés,
LA TAPENADE,
dont voici la recette :
– Vous mixerez 200 grs d’olives noires dénoyautées avec 5 filets d’anchois, 1 cuillère à moka de câpres, de l’huile d’olive ( à ajouter petit à petit, mais » point trop n’en faut » !), une gousse d’ail et du poivre.
Le résultat est une pure merveille.
À l’heure de l’apéritif, avec un petit verre de vin d’oranges ( recette donnée dans le billet du 28 mai 2010 , intitulé : « Merveilleux nectar ») …
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Planche botanique de l’olivier – 1897 – Franz Eugen Koeler.
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La paix… à espérer, à cultiver et à consommer sans modération…
BVJ – Plumes d’Anges.
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… » La matière est la matière, répondit la fée Poussière, elle est toujours logique dans ses opérations. L’esprit humain ne l’est pas et tu en es la preuve, toi qui te nourris de charmants oiseaux et d’une foule de créatures plus belles et plus intelligentes que celles-ci. Est-ce à moi de t’apprendre qu’il n’y a point de production possible sans destruction permanente, et veux-tu renverser l’ordre de la nature ?
– Oui, je le voudrais, je voudrais que tout fût bien, dès le premier jour. Si la nature est une grande fée, elle pouvait bien se passer de tous ces essais abominables, et faire un monde où nous serions des anges, vivant par l’esprit, au sein d’une création immuable et toujours belle.
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– La grande fée Nature a de plus hautes visées, répondit dame Poussière. Elle ne prétend pas s’arrêter aux choses que tu connais. Elle travaille et invente toujours. Pour elle, qui ne connaît pas la suspension de la vie, le repos serait la mort. Si les choses ne changeaient pas, l’œuvre du roi des génies serait terminée et ce roi, qui est l’activité incessante et suprême, finirait avec son œuvre. Le monde où tu vis et où tu vas retourner tout à l’heure quand ta vision du passé se dissipera, ce monde de l’homme que tu crois meilleur que celui des animaux anciens, ce monde dont tu n’es pourtant pas satisfait, puisque tu voudrais y vivre éternellement à l’état de pur esprit, cette pauvre planète encore enfant, est destinée à se transformer indéfiniment. L’avenir fera de vous tous et de vous toutes, faibles créatures humaines, des fées et des génies qui possèderont la science, la raison et la bonté ; vois ce que je te fais voir, et sache que ces premières ébauches de la vie résumée dans l’instinct sont plus près de toi que tu ne l’es de ce que sera, un jour, le règne de l’esprit sur la terre que tu habites . Les occupants de ce monde futur seront alors en droit de te mépriser aussi profondément que tu méprises aujourd’hui le monde des grands sauriens.
– À la bonne heure, répondis-je, si tout ce que je vois du passé doit me faire aimer l’avenir, continuons à voir du nouveau.
Et surtout, reprit la fée, ne le méprisons pas trop, ce passé, afin de ne pas commettre l’ingratitude de mépriser le présent… »
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» La Fée poussière » – Contes d’une grand-mère – Georges Sand – 1804-1876.
Illustrations : 1/et 3/ « Mésanges à moustache » « Guépier d’Europe » Codex Vallardi – Pisanello 1395-1455 2/ « Naissance de Vénus » détail Sandro Boticelli 1445-1510.
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Travailler à inventer sans cesse…
BVJ – Plumes d’Anges.
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