Voyages intérieurs…

16 février 2012

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… »Nos imaginaires creusent les sillons de nos destins. J’ai appris entre-temps à me méfier de mes souhaits car ils finissent toujours par se réaliser…

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… Lorsque la quête, d’extérieure se fait intérieure, il se passe une chose étrange. De trépignant et hargneux qu’il est au tout début, le piétinement sur place se fait d’abord morne puis songeur et peu à peu s’amorce un creusement subtil sous les pieds – un approfondissement. Jusqu’alors, toujours en partance, alertée, changeant de lieu et d’aventure, je m’accommode de rester à la surface des choses. En m’attardant où je suis, je fore peu à peu. J’ai enfin accès aux nappes souterraines, à la richesse nourricière. L’aventure pivote doucement sur elle-même, comme le mécanisme secret d’une serrure et révèle au contemplateur ébahi des salles immenses sous ses pieds, tout un univers de voûtes qu’une respiration secrète bombe d’arc en arc…

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… Tout ce qui tient debout sur terre le doit à la conspiration de l’amour…

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… La vie sur Terre comme sur tout grand navire au milieu de l’océan n’a pas de sortie d’artistes ou issue de secours. Qui s’embarque est du voyage jusqu’à la fin…

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… Sans strictement n’y rien comprendre et sans qu’aucun mérite ne m’en revienne – pour la seule raison que les cœurs des hommes sont des vases communicants même au-delà du temps et de l’espace et que j’ai ouvert le mien – je sens que circule, d’alambic en alambic, à travers les circonvolutions des serpentins et les multiples coudées, jusque loin dans le passé, la vapeur brûlante de la compassion…

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… Si son chien vivait encore, il l’eût reconnu – car les chiens ne sont pas des hommes. Ils ne se laissent pas leurrer par les apparences. Ils vont droit à l’être…

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… Comme il est manqué, flottant, frustrant, le jeu d’un être qui ne s’est pris que pour lui-même !

Face à ce royaume du gris, du terne et de l’enfermement se dresse la péninsule des Vivants.

Saisissante Réalité des existences ouvertes à la Louange et qui font du lieu où le vent les a soufflées un jardin des Quatre Saisons ! L’interminable cohorte des jours et des nuits les traverse, et la jeunesse, la vieillesse, la lumière, la pénombre, les échecs, les succès, les deuils et les fêtes !…

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… Oser braver l’instant ! L’entendre qui respire !…

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… Ces longues enclaves que je me ménage depuis quelques années et où je m’assois pour ne me préoccuper de rien – où je lâche leur bride à mes pensées pour les laisser brouter plus loin – sont désormais le plus grand luxe de ma vie, le seul. (Car peut-on parler de luxe quand il s’agit d’acquérir les choses qui s’achètent ! Dérision suprême de ce luxe-là !)…

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… Là où un homme et une femme se sont rencontrés et se sont reconnus, l’éternité est prise comme une bulle d’air dans un ambre…

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… La vie est bonne dans une maison où les caresses s’échangent…

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… Et Giacomo en apercevant Laura aura demandé à l’ange qui le guidait :

– Dis-moi, cette superbe femme qui s’avance vers moi et me sourit, qui est-elle ?

L’ange se sera mis à rire :

– Quoi, Giacomo, tu ne reconnais pas ton âme !

Celle qui vint te chercher dans une vie rutilante et clinquante, couvert que tu étais d’honneurs et de masques – pour te précipiter dans l’abîme du cœur ! Tu lui dois une fière chandelle. Ceux qui n’ont pas aimé comme fous sont comptés pour morts ici… »

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Extraits de « Rastenberg »   Christiane Singer 1941 – 2007.

Tableaux : 1/« Les escaliers d’or »  Edward Burne-Jones 1833-1898  2/ »Deux papillons »  Giovanna Garzoni 1600-1670  3/ »Fleurs sur dessus de table en marbre »  Rachel Ruys 1664-1750  4/ »Corail, plantes marines et coquillages »  Anne Valayer-Coster 1744-1818  5/« Roméo et Juliette »  Ford Madox Brown 1821-1893.

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Se tourner vers notre essence première…

BVJ – Plumes d’Anges.

Entre ciel et terre…

15 février 2012

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« Pour qu’un miracle se produise, la foi est indispensable »

Alexandro Jodorowsky

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« Le voyageur doit frapper à toutes les portes avant de parvenir à la sienne. »

Rabindranath Tagore

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Découvrir d’autres mondes…

BVJ – Plumes d’Anges…



Neige, écume du ciel…

13 février 2012

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« Je suis montée au Ciel –

C’était une petite Ville –

Lumière – de Rubis –

Écume – de Duvet –

Un Silence – plus profond que celui des champs

Au plus fort de la Rosée –

Belle – comme des Tableaux –

Jamais peints par l’Homme –

Les Gens – des Phalènes –

Leur structures – de  Dentelle –

Leurs Devoirs – De Gaze –

Leurs noms – D’Eider –

Satisfaite – presque  –

De me trouver –

Au sein de cette Société

Si choisie. »

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Poème 577/1863  Emily Dickinson 1846 – 1864.

Tableaux : « Rhododendrons »  Elizabeth Boott Duveneck 1846 – 1888.

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Neige, offrande céleste, tel un drapeau de paix… Rêve d’un monde immaculé…

BVJ – Plumes d’Anges.

Urgence…

11 février 2012

En dehors de tout discours politique,

une simple réflexion de citoyen(ne) du monde

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Ne trouvez-vous pas la Nature parfaite ?

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Ne la trouvez-vous pas sublime ?

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Des Hommes la veulent différente…

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C’est l’histoire d’un certain plant de maïs…

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mêlée à celle d’abeilles butineuses…

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De tristes choses se passent – à notre insu…

Pouvons-nous faire entendre notre voix ?

Souhaitons qu’il soit encore temps.

Je vous invite à vous rendre ici

—>  OGM – ABEILLE

et à faire suivre ce message.

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POUR QUE LA NATURE CONTINUE À NOUS OFFRIR SES MAGNIFIQUES CADEAUX,

IL NOUS FAUT ÊTRE VIGILANT(E)S…

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Illustrations : 1/« Petite fille dans un champs »  Ludwig Knaus 1829 – 1910  2/« Ruches dans un champs au printemps »  Alexej K.Sawrassow 1830 -1897
3/ »Planche Maïs »  Otto Wilhelm Thomé 1840 – 1925  4/« Planche Abeilles »  Moses Harris 1731 – 1785  5/« Fruits de la nature et porcelaines »  Jacob van Es 1596 -1666  6/« Fruits et abeille » Emilie Prayer 1849 – 1930.

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Penser aux générations à venir…

BVJ – Plumes d’Anges.

Paroles, paroles…

8 février 2012

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ASSOURDISSANT BROUHAHA…

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Quand les paroles se font nombreuses

mais ressemblent trop souvent à des conques vides d’humanité, de spiritualité, d’élévation, de conscience…

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… faire silence en soi,

écouter la voix de son cœur.

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« C’est une chose triste de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas. »

Victor Hugo.

Tableaux : 1/ »Coquillages sur étagères »  Alexandre-Isidore Leroy de Barde 1777 – 1828  2/ »Le coquillage »  William-Adolphe Bouguereau 1825 – 1905.

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Redécouvrir notre belle humanité…

BVJ – Plumes d’Anges.



Espérance…

5 février 2012

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« J’ai ancré l’espérance

Aux racines de la vie

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Face aux ténèbres

J’ai dressé des clartés

Planté des flambeaux

À la lisière des nuits

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Des clartés qui persistent

Des flambeaux qui se glissent

Entre ombres et barbaries

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Des clartés qui renaissent

Des flambeaux qui se dressent

Sans jamais dépérir

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J’enracine l’espérance

Dans le terreau du cœur

J’adopte toute l’espérance

En son esprit frondeur.

« L’espérance » Poème extrait de « Une salve d’avenir. L’espoir, anthologie poétique »  Andrée Chédid 1920 – 2011.

Tableaux : 1/ »Jeunes bretonnes aux lampions chinois »  2/ »Ombres chinoises, le lapin »  3/ »Bulles de savon »  4/ »Manège et fête foraine, le soir »  Ferdinand du Puigaudeau 1864 – 1930.

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Semer des graines de joie et d’espérance…

BVJ – Plumes d’Anges.


Allègements…

3 février 2012

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… »Être nuage. S’alléger de ce qui est trop lourd en soi, s’affranchir de l’excès d’attraction, accéder aux délices, aux délires d’une pure évanescence.

Divaguer sa vie durant entre improbable et impossible, devenir ouate errante, flottante incertitude, hésiter entre les processions immaculées et le noir reliquaire des orages.

En un mot, allier l’innocence et la fragilité des brumes à la ruse et à la férocité des éclairs.

Être nuage. S’efforcer à l’absolu détachement, se montrer distant avec la pesanteur, ne tenir à rien, pas même à sa propre apparence, ignorer ses trajets, ses projets. Demeurer ferme avec l’instable, être fidèle à l’éphémère, rechercher l’incertain, cultiver le fugace.

Alors tout deviendra possible, y compris de se fondre en l’oratoire des vents, de se glisser en silence aux cloîtres du couchant.

Et encore, demeurer modeste, savoir que tout cela n’est qu’enflure et ventôsité. Et ne pas hésiter à expertiser les chimères, inventorier la régie des fantômes, maître des illusions et seigneur des trucages, voilà ce que veut dire aussi être nuage. »…

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Extrait : »Le pain des nuages » (II) Jacques Lacarrière 1925 – 2005.

Tableaux : 1/ »Paysage côtier avec navire » détail  2/ »Nuages sur mer calme »   Ivan K.Aïvazowski 1817 – 1900.

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Sentir le souffle de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Lumineuse clairière…

1 février 2012

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… »Que l’endormissement nous éloigne des ténèbres et nous conduise en des clairières rieuses ou tourmentées, mais toujours éclairées…

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… Il s’absente de ce monde-ci en « presque-dormant » et ainsi, à son aise, divague, songe, rêve, échafaude des théories, affronte d’autres penseurs, élabore de nouveaux concepts…

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… Pour Bachelard, « le repos est une vibration heureuse », précisément celle que je ressens lors de la sieste. Le repos mérité, cet arrêt qui prépare au re-départ, cette halte qui se veut une présence à soi-même, c’est-à-dire une absence d’avec autrui afin de lui être plus disponible, après. La sieste ? Un après incertain conjugué à un avant probable…

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… C’est un moment, plus ou moins long, de MISE-EN-PRÉSENCE-AVEC-SOI par l’absence, momentanée, d’avec le monde. Ce retrait éphémère abrite la réunion, la réunification, la reconstitution provisoire de notre personnalité éclatée, divisée, éparpillée. Cette pause, par le repos qu’elle nous assure et nous procure, contribue à la reconstitution de notre intégrité…

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… La danse, le ballet, la chorégraphie, met en branle le corps, délimite un espace – celui que le corps en mouvement  façonne -, entretient les rythmes, marque l’effort, appelle le repos, tend et détend les muscles, impose une discipline mais convie l’indiscipline, les figures libres, les prouesses gymnastiques, les contorsions improvisées, les échappées fictionnelles… La sieste est un pas, un petit pas dans cette danse, pour rester dans le genre métaphorique, un contre-pas qui vient rythmer l’ensemble, sans l’enfermer dans une mécanique perpétuelle – comme une horloge – une répétitivité, une habitude. Danser sa vie revient à en concevoir les rythmes, à se familiariser avec ses « horloges » neuro-biologiques, à créer les « pas » qui correspondent le mieux à notre personnalité, à réveiller la petite musique qui chante en nous…

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… La libre disposition de son temps est la garantie de son autonomie. Cette individualisation du temps ne consiste pas en un acte d’incivisme, en un refus de respecter les « règles » que toute vie en société édicte, en un mépris d’autrui, en un repli sur son petit confort personnel, mais au contraire, en une volonté d’être dans son temps, afin d’assurer sa présence au monde, AVEC et PARMI les autres. La disponibilité, l’écoute, l’attention ne sont pas des attitudes spontanées et régulières, elles sont d’autant plus denses qu’elles alternent avec des pauses, des haltes, des silences. De la même manière que notre sommeil connaît plusieurs phases, notre activité est cyclique. En avoir conscience est bien, faire ce qu’il faut pour en valoriser les manifestations est un « travail » celui de soi sur soi, pour entrer en relation avec autrui.

Siesteuses, siesteurs, siestez ! »

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Extraits de « L’Art de la sieste » 2008  Thierry Paquot.

Tableaux : 1/ »Jeune berger »  Franz von Lenbach 1836 – 1904  2/ »La classe de danse »  Edgar Degas 1834 – 1917  3/ »Devant la cuisinière »  Albert Anker 1831 – 1910.

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Entendre chanter notre petite musique intérieure…

BVJ – Plumes d’Anges.


Riche potage…

31 janvier 2012

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« Le créateur, en obligeant l’homme à manger pour vivre, l’y invite par l’appétit, et l’en récompense par le plaisir. »

« Physiologie du goût » Aphorisme V  Jean-Anthelme Brillat-Savarin 1755-1826.

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Que diriez-vous par ces temps de grand froid,

de la recette d’un doux potage

pour réchauffer votre cœur ?

Vous en serez riche à plus d’un égard,

et l’invité chanceux qui le dégustera, dira de vous :

« C’est un(e) artiste potagiste de premier ordre ! ».

Sans courir après les honneurs et les titres pompeux,

il est fort agréable de voir notre tablée tout à sa régalade !

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Voici,

rien que pour vous,

la « formule » inscrite dans mon cahier magique.

D’où vient-elle ? Ma mémoire me joue encore des tours, j’en suis navrée.

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POTAGE AUX FANES DE RADIS.

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(Choisissez des produits bio, ou des produits d’un jardin voisin dont vous connaissez les méthodes de culture…)

Pour quatre personnes,

il vous faudra :

2 bottes de radis,

4 pommes de terre,

1 gros oignon,

1 cube de bouillon de poule,

de la crème fraîche,

du sel et du poivre 5 baies.

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Émincez l’oignon, faites-le revenir doucement dans un faitout,

ajoutez les pommes de terres coupées en morceaux,

les fanes de radis préalablement rincées,

le bouillon, le sel.

Laissez frémir une vingtaine de minutes.

Au moment de servir, versez la crème fraîche, mixez le tout,

puis saupoudrez de poivre cinq baies.

Vous pourrez accompagner ce plat de croutons grillés…

Un vrai délice, et, c’est bien connu, la soupe fait grandir !!!

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Tableaux : 1/« Nature vivante aux radis »  Émilie Mediz-Pelikan 1861 – 1908  2/ »Petite fille avec tasse »  Constantin Hansen 1804 – 1880.

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Apprécier les choses simples…

BVJ – Plumes d’Anges.


Divin repos…

29 janvier 2012

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… » Le voyageur doit frapper à toutes les portes avant de parvenir à la

sienne. Il faut avoir erré à travers tous les mondes extérieurs pour

atteindre enfin au tabernacle très intime. »…

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Extrait de « L’offrande lyrique » XII  Rabîndranâth Tagore 1861 – 1941.

Tableaux : 1/ »Jeune femme au jardin »  Emma Ekwall 1838 – 1925   2/« Moment de silence »  Suzanne Desmares   XIXème siècle.

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« Voyager » pour se trouver…

BVJ – Plumes d’Anges.