Archive pour la catégorie ‘plumes à rêver’

Et si…

lundi 7 juin 2010

« …Et si vous aviez dormi,

si dans votre sommeil, vous aviez rêvé,

si dans votre rêve vous étiez allé au Paradis

et y aviez cueilli une belle et étrange fleur,

et si vous vous étiez réveillé

en tenant la fleur à la main ?


Que se passerait-il alors ?… « 

…..

Samuel Taylor Coleridge

poète et critique anglais

1772-1834


…..

Qu’en pensez-vous ? La nuit porte conseil…

BVJ – Plumes d’Anges

Neige…

mercredi 2 juin 2010

 » Le haïku est un genre littéraire japonais. Il s’agit d’un court poème composé de trois vers et de dix sept syllabes. Pas une de plus.

La neige est un poème. Un poème qui tombe des nuages en flocons blancs et légers…


… Neige limpide

Passerelle du silence

Et de beauté…


C’était cela, un haïku.

Quelque chose de limpide. De spontané. De familier. Et d’une subtile ou prosaïque beauté.

Cela n’évoquait pas grand- chose pour le commun des mortels. Mais pour une âme poétique, c’était comme une passerelle vers la lumière divine. Une passerelle vers la lumière blanche des anges…




… Car l’amour est bien le plus difficile des arts. Et écrire, danser, composer, peindre, c’est la même chose qu’aimer. C’est du funambulisme. Le plus difficile, c’est d’avancer sans tomber…


Cette image, c’était celle d’une jeune femme en équilibre sur un fil, une jeune femme aussi légère qu’un oiseau, une funambule évoluant avec la grâce d’un écureuil au-dessus de la rivière argentée…




… Neige était devenue funambule par souci d’équilibre…


… Dans une main elle tenait l’amour de Soseki, dans l’autre main son propre cœur qu’elle offrait à l’enfant. Et ce fragile balancier suffisait à la tenir en équilibre sur le fil du bonheur…


… Le plus difficile, pour le poète, c’est de rester continuellement sur ce fil qu’est l’écriture, de vivre chaque heure de sa vie à hauteur de rêve, de ne jamais redescendre, ne serait-ce qu’un instant, de la corde de son imaginaire…



…Elle se nommait Flocon du printemps… »



Maxence Fermine – « Neige » – 1999

Estampes de Utagawa Hiroshige 1797 – 1858

…..

À un hiver,

même glacial,

succède toujours le printemps…

BVJ – Plumes d’Anges.

Histoire d’âme…

lundi 31 mai 2010

« J’en ai toujours voulu aux morts de prendre la poudre d’escampette…


… Mais où s’en vont les larmes non pleurées ? Quelle nappe souterraine vont-elles alimenter ?


…Nombre de mes amis me sont restés fidèles. D’autres ont laissé se perdre leurs traces comme j’ai moi-même pour eux brouillé les miennes : il faut savoir rendre à la mer les conques vides…




… Souvenez-vous que vous avez vu et non pas que vous avez cessé de voir. Ces choses là, ces choses indicibles ne sont saisies que par fulgurations…



… Tout sur terre est porté par nos visions. Toute guerre a son début dans les yeux d’un vivant… « 


« Histoire d’âme »  Christiane Singer 1943-2007

Tableaux : 1/  » Nature morte aux coquillages  » Adriaen Coorte 1665-1707

2/  » Coucher de soleil  » Caspar David Friedrich 1774-1840

…..


Lumineuse Christiane Singer… sur quelle Étoile laisse-t-elle aller sa Plume ?

BVJ – Plumes d’Anges.

Lumière, obscurité…

jeudi 27 mai 2010


« Un moine passe la journée avec un vieux maître. Le soir, il s’apprête à rentrer chez lui mais la nuit est obscure. Il retourne auprès du maître et lui dit : « Je ne vais pas pouvoir rentrer chez moi à cause de l’obscurité. »

Alors le maître lui dit : »Attends ! Je vais te donner une bougie. »

Il prend une bougie allumée, la tend au moine mais au moment de la lui donner, il l’éteint et l’élève s’illumine. »

« En soufflant la bougie, le maître dit:

 » Tu es la bougie. Tu es la lumière. Ne viens pas me demander la lumière. Nous sommes illuminés. La réalité est la même pour nous tous. »…

… » Va dans l’obscurité ! Trouve-toi toi-même ! « 


Koan et interprétation (extrait)

Alexandro Jodorowsky

« Le doigt et la lune » 1997

Bonne pleine lune à vous…

…..

Il nous faut nous révéler à nous-mêmes…

BVJ – Plumes d’Anges.

L’envol…

mercredi 26 mai 2010

… » Pauvre Fletcher, ne te fie pas à tes yeux mon vieux. Tout ce qu’ils te montrent, ce sont des limites, les tiennes.

Regarde avec ton esprit, découvre ce dont, d’ores et déjà, tu as la conviction et tu trouveras

la voie de l’envol « …

Richard Bach

« Jonathan Livingston le goéland » 1970

 » Mouette blanche « 

Johann Friedrich Nauman 1780 – 1857

…..

Si je peux me permettre ( oui, je me permets !!! ), j’aurais envie d’ajouter : regarde avec ton cœur…

BVJ – Plumes d’Anges.

L’illumination…

lundi 24 mai 2010

« … c’est quoi ?

Un mendiant était assis sur le bord d’un chemin depuis plus de trente ans. Un jour, un étranger passa devant lui.

« Vous avez quelques pièces de monnaie pour moi ? » marmotta le mendiant en tendant sa vieille casquette de baseball d’un geste automatique.

« Je n’ai rien à vous donner », répondit l’étranger, qui lui demanda par la suite : »Sur quoi êtes-vous assis ? »

« Sur rien, répondit le mendiant, juste une vieille caisse. Elle me sert de siège depuis aussi longtemps que je puisse m’en souvenir. »

« Avez-vous jamais regardé ce qu’il y avait dedans ? » demanda l’étranger.

« Non, répliqua le mendiant, pour quelle raison? Il n’y a rien. »

« Jetez-y donc un coup d’œil », insista l’étranger.

Le mendiant réussit à ouvrir le couvercle en le forçant.

Avec étonnement, incrédulité et le cœur rempli d’allégresse, il constata que la caisse était pleine d’or.


Je suis moi-même cet étranger qui n’a rien à vous donner et qui vous dit de regarder à l’intérieur. Non pas à l’intérieur d’une caisse, comme dans cette parabole, mais dans un lieu encore plus proche de vous : en vous-même. »

Le pouvoir du moment présent – 1999 – Eckhart Tolle

Tableau : Sainte Lucie – Francesco del Cossa -1436-1478


…..

Le trésor est à l’intérieur de nous et non à l’extérieur, il ne demande qu’à être découvert. Il nous faut peut-être arrêter de courir après ce qui brille au dehors et nous poser… ?

BVJ – Plumes d’Anges.

L’Oiseau Bleu…

vendredi 21 mai 2010

Féerie théâtrale en six actes et douze tableaux de Maurice Maeterlinck.

Deux jeunes frère et sœur, Tyltyl et Mytyl, enfants d’un pauvre bûcheron, partent à la recherche de l’Oiseau Bleu à la demande de la Fée Bérylune dont la fille est malade…

Cette pièce fut jouée pour la première fois le 30 septembre 1908, au Théâtre Artistique de Moscou, théâtre créé par Vladimir Nemirovitch-Dantchenko et Constantin Stanislavski.

Ce dernier, comédien, metteur en scène et théoricien a révolutionné le théâtre.

Pour lui, l’acteur doit abandonner le jeu théâtral exagéré de l’époque pour arriver à un jeu sincère et vrai, il doit chercher l’inspiration à l’intérieur de lui-même .

Il fut passionné par cette pièce symboliste, œuvre majeure de M.Maeterlinck sur l’homme et la quête du bonheur.

Les enfants vont traverser dans leur voyage initiatique les grands thèmes de l’existence, à la recherche de la vérité, symbolisée par l’Oiseau Bleu.

Bien sûr, l’Oiseau Bleu est insaisissable…

Photographies  de Karl Fischer – 1908

Cette féerie est une merveille, j’aurais aimé vous l’offrir là, sur-le-champ, dans son intégralité…

Mais c’est chose impossible, je vous en livre quelques lignes pour le plaisir.

J’espère que votre gourmandise vous poussera à continuer le voyage…


« … la Fée – Mais il faut voir les hommes avec la même audace !… C’est bien curieux les hommes… Depuis la mort des fées, ils n’y voient plus du tout et ne s’en doutent pointHeureusement que j’ai toujours sur moi tout ce qu’il faut pour rallumer les yeux éteints… Qu’est-ce-que je tire de mon sac ?…

Tyltyl – Oh ! Le joli petit chapeau vert ! Qu’est-ce qui brille ainsi sur la cocarde ?

la Fée C’est le gros Diamant qui fait voir…

TyltylAh !…

la FéeOui ; quand on a le chapeau sur la tête, on tourne un peu le Diamant : de droite à gauche, par exemple, tiens, comme ceci, vois-tu ?… Il appuie alors sur une bosse de la tête que personne ne connaît, et qui ouvre les yeux…

Tyltylça ne fait pas mal ?

la Fée Au contraire, il est fée… On voit à l’instant même ce qu’il y a dans les choses ; l’âme du pain, du vin, du poivre par exemple…

Mytyl Est-ce qu’on voit aussi l’âme du sucre ?…


la Fée – …  Ah ! j’allais oublier… ( Montrant le Diamant.) Quand on le tient ainsi, tu vois… un petit tour de plus, on revoit le Passé… Encore un petit tour, et l’on voit l’Avenir… C’est curieux et pratique et ça ne fait pas de bruit…

Tyltyl Papa me le prendra…

la Fée – Il ne le verra pas; personne ne peut le voir tant qu’il est sur ta tête… Veux-tu l’essayer ?… (elle coiffe Tyltyl du petit chapeau vert) A présent, tourne le Diamant… Un tour et puis après…

(A peine Tyltyl a-t-il tourné le Diamant, qu’un changement soudain et prodigieux s’opère en toutes choses. La vieille fée est tout à coup une belle princesse merveilleuse ; les cailloux dont sont bâtis les murs de la cabane s’illuminent, bleuissent comme des saphirs, deviennent transparents, scintillent, éblouissent à l’égal des pierres les plus précieuses. Le pauvre mobilier s’anime et resplendit ; la table de bois blanc s’affirme aussi grave, aussi noble qu’une table de marbre, le cadran de l’horloge cligne de l’œil et sourit avec aménité, tandis que la porte derrière quoi va et vient le balancier s’ entr’ouvre et laisse s’échapper les Heures, qui, se tenant les mains et riant aux éclats, se mettent à danser aux sons d’une musique délicieuse. Effarement légitime de Tyltyl qui s’écrie en montrant les Heures.)

Tyltyl – Qu’est-ce que c’est que toutes ces belles dames ?…

la Fée – N’aie pas peur ; ce sont les heures de ta vie qui sont heureuses d’être libres et visibles un instant…

Tyltyl Et pourquoi que les murs sont si clairs ?… Est-ce qu’ils sont en sucre ou en pierres précieuses ?…

la Fée – Toutes les pierres sont pareilles, toutes les pierres sont précieuses : mais l’homme n’en voit que quelques-unes… »

« … la Nuit – Quoi ?… Qu’est-il donc arrivé ? …

la Chatte – Je vous ai déjà parlé du petit Tyltyl, le fils du bûcheron, et du Diamant merveilleux… Eh bien, il vient ici pour vous réclamer l’Oiseau-Bleu…

la Nuit – Il ne le tient pas encore…

la Chatte – Il le tiendra bientôt, si nous ne faisons pas quelque miracle… Voici ce qui se passe : la Lumière qui le guide et qui nous trahit tous, car elle s’est mise entièrement du parti de l’ Homme, la Lumière vient d’apprendre que l’Oiseau-Bleu, le vrai, le seul qui puisse vivre à la clarté du jour, se cache ici, parmi les oiseaux bleus des songes qui se nourrissent des rayons de lune et meurent dès qu’ils voient le soleil… Elle sait qu’il lui est interdit de franchir le seuil de votre palais ; mais elle y envoie les enfants ; et comme vous ne pouvez pas empêcher l’Homme d’ouvrir les portes de vos secrets, je ne sais trop comment tout cela finira… En tout cas, s’ils avaient le malheur de mettre la main sur le véritable Oiseau-Bleu, nous n’aurions plus qu’à disparaître… »


Devant le rideau qui représente de beaux nuages.

« la Lumière – Je crois que cette fois nous tenons l’Oiseau-Bleu. J’aurais dû y penser dès la première étape… Ce n’est que ce matin, en reprenant mes forces dans l’aurore, que l’idée m’est venue comme un rayon de ciel… Nous sommes à l’entrée des jardins enchantés où se trouvent réunis sous la garde du Destin, toutes les Joies, tous les Bonheurs des Hommes…

Tyltyl – Il y en a beaucoup ? Est-ce qu’on en aura ? Est-ce qu’ils sont petits ?…

la Lumière – Il en est de petits et de grands, de gros et de délicats, de très beaux et d’autres qui sont moins agréables… Mais les plus vilains furent, il y a quelques temps, expulsés des jardins et cherchèrent refuge chez les Malheurs. Car il faut remarquer que les Malheurs habitent un antre contigu, qui communique avec le jardin des Bonheurs et n’en est séparé que par une sorte de vapeur ou de rideau subtil que le vent qui souffle des hauteurs de la Justice ou du fond de l’Éternité soulève à chaque instant… Maintenant, il s’agit de s’organiser et de prendre certaines précautions. En général, les Bonheurs sont fort bons, pourtant il en est quelques-uns qui sont plus dangereux et plus perfides que les plus grands Malheurs… »


« … Tyltyl – Il y a donc des Bonheurs à la maison ? …

(Tous les Bonheurs éclatent de rire.)

le Bonheur – Vous l’avez entendu !… S’il y a des Bonheurs dans ta maison !… Mais, petit malheureux, elle en est pleine à faire sauter les portes et les fenêtres !… Nous rions, nous chantons, nous créons de la joie à refouler les murs, à soulever les toits ; mais nous avons beau faire, tu ne vois rien, tu n’entends rien… J’espère qu’à l’avenir tu seras un peu plus raisonnable… En attendant, tu vas serrer la main aux plus notables… Une fois rentré chez toi, tu les reconnaîtras ainsi plus facilement… Et puis, à la fin d’un beau jour, tu sauras les encourager d’un sourire, les remercier d’un mot aimable, car ils font vraiment tout ce qu’ils peuvent pour te rendre la vie légère et délicieuse… Moi d’abord, ton serviteur, le Bonheur-de-se-bien-porter… Je ne suis pas le plus joli, mais le plus sérieux. Tu me reconnaîtras ?… Voici le Bonheur-de-l’air-pur, qui est à peu près transparent… Voici le Bonheur-d’aimer-ses-parents, qui est vêtu de gris et toujours un peu triste, parce qu’on ne le regarde jamais… Voici le Bonheur-du-ciel-bleu, qui est naturellement vêtu de bleu ; et le Bonheur-de-la-forêt, qui non moins naturellement, est habillé de vert, et que tu reverras chaque fois que tu te mettras à la fenêtre… Voici encore le Bonheur-des-heures-de-soleil qui est couleur de diamant, et celui du Printemps qui est d’émeraude folle…

Tyltyl – Et vous êtes aussi beaux tous les jours ?…

le Bonheur – Mais oui, c’est tous les jours dimanche, dans les maisons, quand on ouvre les yeux… »


L’oiseau Bleu – Maurice Polydore Marie Bernard Maeterlinck

1862 – 1949

Prix Nobel de littérature en 1911

Illustrations 1,2,3,4,5  de John James Audubon  1785 – 1851

…..

Et si… enfin, nous cherchions  l’inspiration à l’intérieur de nous-mêmes, juste pour tendre à être vrais et sincères ?

BVJ – Plumes d’Anges.

C’est l’histoire…

jeudi 20 mai 2010

 » C’est l’histoire d’une petite vague qui va, clapotant sur l’océan, s’amusant comme une folle. Heureuse dans le vent et le grand air jusqu’à ce qu’elle aperçoive les autres vagues devant elle, qui s’écrasent contre le rivage.

« Mon Dieu, c’est affreux, dit la vague, qu’est-ce-qui va m’arriver ? »

Ensuite arrive une autre vague. Elle voit la mine sombre de la première vague et lui demande :   « -Pourquoi  as-tu l’air si triste ? » La première vague répond : « -Tu ne comprends donc pas ! Nous allons tous nous écraser ! Nous allons toutes disparaître. C’est affreux. »





La deuxième vague lui dit :

 » -Non, c’est toi qui ne comprends pas. Tu n’es pas une vague, tu es une partie de l’océan.  » …

…..

Mitch Albom écrivain, journaliste américain né en 1959

 » La dernière leçon  »   2004.

Illustration : Utagawa Hiroshige – 1797 – 1858

« La mer à Satta dans la province de Suruga« 

…..

Ne sommes-nous pas comme cette petite vague ?…

BVJ – Plumes d’Anges

Tu as de la chance…

lundi 17 mai 2010

« … Tu as de la chance, toutes les portes s’ouvrent devant toi, les unes après les autres. Comment expliquer cela ? Aurais-tu un charme ?  »

Siddhârta répondit :  » – Je te disais hier que je savais réfléchir, attendre et jeûner ; mais tu étais d’avis, toi, que cela ne servait à rien. Tu verras Kamala que cela est au contraire très utile … »







« … Écoute Kamala, quand tu jettes une pierre dans l’eau, elle descend vers le fond, par le chemin le plus court. Il en est de même quand Siddharta s’est proposé d’atteindre un but, d’exécuter un projet. Siddharta ne bouge pas : il attend, il réfléchit, il jeûne ; mais il passe à travers les choses du monde comme la pierre à travers l’eau sans rien faire, sans bouger; attiré par son but, il n’a qu’à se laisser aller, car dans son âme plus rien ne pénètre de ce qui pourrait l’en distraire… Chacun peut être magicien et atteindre son but, s’il sait réfléchir, s’il sait attendre, s’il sait jeûner… »





…..


Siddhârta – 1922

Hermann Hess,  poète, romancier, peintre,

1877-1962.

…..

Illustrations : Pierre Sonnerat  1748-1814

« Voyage aux Indes orientales et à la Chine depuis 1774 jusqu’en 1781 ».

Colorisation BVJ.

…..

Siddhârta (« but atteint ») Gautama naquit près de Kapilavastu au Népal , vers 566 avant J.C. Son père était le chef de la tribu des Shâkya du clan des Gautama. A l’age de 16 ans, il épousa la jeune Yasodhama et de leur union naquit un fils, Rahula. Siddhârta était un prince comblé mais, âgé de 29 ans, s’aventurant hors de l’enceinte du palais familial, il découvrit la terrible souffrance du peuple. Il partit alors une nuit en cachette, menant une vie d’errance de réflexion, de méditation…

…..

Et si, dès aujourd’hui, nous devenions des magiciens ?…

BVJ-Plumes d’Anges

Oiseau rose…

samedi 15 mai 2010

… »Ainsi le flamant, ce grand oiseau rose est celui que connaît le monde de la lumière ; il est l’initiateur de la lumière ; il apparait comme un des symboles de l’âme migrante des ténèbres à la lumière… »

Dictionnaire des symboles- J.Chevalier & A.Gheerbrant – 1969

Flamant rose – John James Audubon – 1785-1851

 » SI LA MATIÈRE GRISE ÉTAIT PLUS ROSE, LE MONDE AURAIT MOINS LES IDÉES NOIRES. « 

Pierre Dac


La Tiare d’argent – Fernand KHNOPFF – 1858 – 1921

…..

Encore et toujours une histoire de rose…

BVJ – Plumes d’Anges.