Parfum de noblesse…

19 mai 2017

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Si ce somptueux rosier se montre si généreux en fleurs et en parfum,

n’est-ce pas par gratitude face aux bons soins que prodiguent

certains jardinier et jardinière ?

Il en est de même entre les hommes.

Si notre attention est bienveillante,

si notre regard porté sur l’autre est plein d’amour,

le meilleur nous est rendu au centuple

et nos vibrations s’élèvent joyeusement.

Ainsi va le monde, il faut s’en souvenir…

 

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Photos BVJ

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Cultiver de nobles pensées…

BVJ – Plumes d’Anges.

Feu de la vie…

14 mai 2017

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« … Certains mots sont probablement aptes à changer le monde, ils ont le pouvoir de nous consoler et de sécher nos larmes. Certains mots sont des balles de fusil, d’autres des notes de violon. Certains sont capables de faire fondre la glace qui nous enserre le cœur et il est même possible de les dépêcher comme des cohortes de sauveteurs quand les jours sont contraires et que nous ne sommes peut-être ni vivants ni morts. Pourtant à eux seuls, ils ne suffisent pas et nous nous égarons sur les landes désolées de la vie si nous n’avons rien d’autre que le bois d’un crayon auquel nous accrocher…

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Celui qui ne poursuit aucun rêve court un grave danger

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L’homme est une créature étonnante. Il lutte contre les puissances naturelles, triomphe de difficultés apparemment insurmontables, il est le seigneur de la terre et pourtant, il maîtrise aussi peu sa pensée que les gouffres qu’elle recouvre, qu’abritent ces abîmes, comment se forment-ils, et d’où nous viennent-ils, ces profondeurs obéissent-elles à des lois ou bien l’homme traverse-t-il la vie avec, au fond de l’âme, un périlleux chaos ?…

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… Vie, qu’es-tu donc ? Peut-être la réponse se love-t-elle au creux de la question, de l’étonnement qu’elle recèle. La clarté vitale s’affadit-elle pour se transformer en ténèbres dès-lors que nous cessons de nous étonner, de nous interroger et que nous envisageons la vie comme une banalité ?… »

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Extraits de : « Entre ciel et terre »  2007  Jon Kalman Stefansson.

Illustrations : 1/« Sibérie au mois de mars-Etude »  Witold Pruszkowski  1846-1896  2/« Coin de jardin »  Augustin Satra  1877-1909.

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Entretenir le feu de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Ombre et lumière…

10 mai 2017

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« …le monde le plus étrange n’est pas celui dans lequel nous vivons, mais celui que nous avons créé…

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… quand on comprend qu’on ne peut pas être détruit parce qu’on est fait de lumière, alors la peur est absente de nos vies…

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 « On ferme les yeux des morts avec douceur, c’est aussi avec douceur qu’il faut ouvrir les yeux des vivants. »

Jean Cocteau

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L’ombre gagne du terrain parce qu’on parle moins de la lumière. La déprime a la cote, le trash bat les records d’audience, et si quelqu’un se trouve quelques charmes à la compassion, il passera pour un doux allumé. Voici la victoire paradoxale de l’ombre : le monde ne va pas plus mal qu’autrefois, il irait même plutôt mieux, mais personne n’est au courant. C’est plutôt malin, non ? On a même réussi à faire croire que le bonheur appartient aux riches et que cette richesse aux biens sans envergure est devenue un but honorable pour tous…

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cette question que chacun se pose : « Où allons-nous après la mort ? » n’est absolument pas la bonne. La question serait plutôt : « Qu’avons-nous à faire tant que nous sommes là ? »…

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Toutes les études menées récemment accréditent que le monde dans lequel nous vivons est en fin de course. Il nous faudrait retrouver au plus vite notre principe de base d’une vie où nous sommes une part de l’autre, tous en interconnexion. Quand les Occidentaux observent un tableau, ils décrivent le personnage central, mais quand les Orientaux prennent le relais, ils parlent du contexte tout autour. Pour que tout aille bien pour le groupe, il nous faudrait en tout domaine choisir des solutions qui tiennent compte de l’autre…

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L’évolution a commencé, mais elle est longue et lente, à la mesure de notre grande peur. L’après-vie appartient aux religions et notre vie corporelle aux médecins. Deux colossales maisons se partagent ainsi un pouvoir indiscutable et jamais remis en jeu sur la totalité de notre vie, et elles ont tout intérêt à ne jamais laisser passer des informations déstabilisantes, fussent-elles extraordinaires pour leurs disciplines. Entre les deux propriétaires, pas de lien, une hostilité même. Pour les religions, un corps impur, un fardeau qui doit disparaître ou nous perdre, pour les médecins, pas d’âme, des organes qui pensent...

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N’est-ce pas merveilleux de se dire que dépendre les uns des autres, c’est être un petit grain de sable qui a du pouvoir dans une grande immensité que nous pouvons faire briller ? Ce serait un peu comme chanter dans une immense chorale. Bien-sûr, on n’est qu’une voix. Mais ce chant qui s’élève, cette beauté qui fait pleurer et dont nous sommes une partie, n’est-ce pas l’essentiel ? Et savoir que les désirs les plus intenses qu’on peut éprouver peuvent soulever des montagnes ? Et se dire qu’on peut appeler un être de lumière pour être secouru, n’est-ce pas un bel espoir ?…

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Extraits de : « Les Brumes de l’apparence »  2014  Frédérique Deghelt.

Illustrations : 1/ « Ile de Rugen »  Carl Gustav Carus-Nobbin  1789-1869  2/Paysage du Japon (détail) – Peinture anonyme du XVIIème.

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Parler de la lumière…

BVJ – Plumes d’Anges.

Vœu simple…

7 mai 2017

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« … Appelé à la fenêtre par les fleurs immaculées du cerisier : « viens voir l’éternité qui passe et qui t’oublie, viens vite ! »

Un seul regard sur le pré en ravit toutes les fleurs.

L’herbe est remplie de diamants. Ils s’évanouissent quand on veut les prendre…

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L’âme des pivoines ne se donne pas, elle explose en plein vol sous mes yeux qui n’en découvrent que les débris glorieux, blancs, rouges et roses.

Si les paupières des nouveaux-nés, la dérive des nuages ou la fleur de sel des poèmes nous chuchotent quelque chose de l’éternel, c’est parce qu’elles sont cet éternel…

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… Aujourd’hui l’humain mime l’humain. L’air de la sympathie est joué mais quand on s’approche il n’y a personne. L’humain s’éloigne.

Présenter à une troupe de pivoines joufflues un bébé fraîchement éclos reste un délice incorruptible… »

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Extraits de : « Éclat du solitaire »  2011  Christian Bobin.

Illustrations : 1/« Pivoines et papillon »  Johan Christoffer Bayer  1738-1812   2/« Optimiste »  Lawrence Alma Tadema 1836-1912.

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Faire vœu de bienveillance universelle…

BVJ – Plumes d’Anges.

Exquisité…

3 mai 2017

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Se changer les idées…

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Sortir du cercle éprouvant de l’actualité…

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Rêver, balader, créer, se détendre, se délecter…

Il le faut pour garder notre sérénité et rester présent au monde que nous désirons.

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« Vapeurs printanières

Dissoutes dans l’air

La lumière du soleil »

Le chat poète dans « Haïkus du chat » 2017   Schinbô Minami.

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Allez, allez, un peu de douceur dans ce monde de brutes…

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– GÂTEAU RICOTTA-CITRON-POMME –

(Gâteau de Louisa)

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Ingrédients : 125 g. de beurre mou, 150 g. de sucre (plutôt roux), 3 œufs, 150 g. de farine, 250 g. de ricotta, 1 zeste de citron bio finement râpé, 1 sachet de levure chimique, 1 pincée de sel, 1 pomme.

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Réalisation : Battre le beurre et le sucre, ajouter les œufs, fouetter ce mélange

pendant quelques minutes pour qu’il devienne mousseux.

Incorporer la farine, la ricotta, le zeste de citron, la levure, le sel et enfin la pomme râpée.

Verser dans un moule beurré, enfourner 40minutes à 180°, vérifier la cuisson.

(200° dans mon petit four – Personnellement, j’ai ajouté 10 minutes de cuisson).

Laisser tiédir puis démouler. Saupoudrer de sucre glace et…

VOUS POUVEZ DÉGUSTER  CETTE  EXQUISITÉ !

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Recette trouvée sur le merveilleux blog Chic, Chic, Chocolat.

Photos BVJ.

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Savourer des moments délicieux…

 BVJ – Plumes d’Anges.

Des lumières…

29 avril 2017

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« On n’aperçoit pas du tout les mêmes choses selon qu’on élargit sa vision à l’horizon qui

s’étend, immense et immobile, au-delà de nous…

Ou selon qu’on aiguise son regard sur l’image qui passe, minuscule et mouvante,

toute proche de nous.

Comme une luciole, l’image finit par disparaître à notre vue et s’en va vers un lieu

où elle sera, peut-être, aperçue par quelqu’un d’autre, ailleurs… »

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Quand une éditrice inspirée cueille un bouquet de phrases sur les pages d’un essai écrit

de main de maître par un philosophe et historien de l’art,

je veux citer Georges Didi-Huberman…

Quand cette même éditrice confie à une illustratrice inspirée le soin de mettre en images

ces mots, le résultat est splendide et l’harmonie parfaite !

Amélie Jackowski :

on connait d’elle un univers poétique sans égal, les couleurs

y chantent, l’imagination y est débordante, les symboles y fleurissent,

c’est une symphonie de notes lumineuses.

Tout a un sens, rien n’est laissé au hasard,

ainsi les enfants ont matière à rêver et à interroger…

Un texte superbe illustré avec grand talent, encore un coup de cœur !

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Un clic ICI et vous connaîtrez le beau travail de cette maison d’édition,

nos chères petites têtes brunes, rousses ou blondes

adorent poser et se poser de grandes questions!

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Extrait de : « Des Lucioles »   2017   Georges Didi-Huberman et Amélie Jackowski.

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Rechercher des lumières et devenir nous-mêmes « porteurs de lumières »…

BVJ – Plumes d’Anges.

Chemins de traverse…

26 avril 2017

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« … Je me souvenais du pays berbère, dans les montagnes de l’Atlas. Les hommes, là-bas, du temps où ils se repliaient dans les hauteurs, forcés par les Arabes, avaient forgé une somptueuse expression pour distinguer les nomades des sédentaires. Les premiers étaient appelés « hommes de la lumière ». Peau cuite de soleil, cuir durci par le vent, ils dormaient sous le ciel. Les seconds étaient les « hommes de l’ombre » car ils demeuraient à l’abri de leur toit et leurs mauvais rêves ne s’échappaient jamais de la maison. Mes nuits sous la jupe des arbres étaient des nuits du soleil…
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… Il était criminel de croire que les choses duraient. Les matinées de printemps étaient des feux de paille. Voilà longtemps que je ne m’étais pas trouvé exactement tel que je le désirais : en mouvement. Je jouissais de me tenir debout dans la campagne et d’avancer sur ces chemins choisis. Noirs, lumineux, éclaircis. C’était la noble leçon de Mme Blixen devant le paysage de sa ferme africaine : « Je suis bien là, où je me dois d’être. » C’était la question cruciale de la vie. La plus simple et la plus négligée…
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… Il était difficile de faire de soi-même un monastère mais une fois soulevée la trappe de la crypte intérieure, le séjour était fort vivable. Je me passionnais pour toutes les expériences humaines du repli. Les hommes qui se jetaient dans le monde avec l’intention de le changer me subjuguaient, certes, mais quelque chose me retenait : ils finissaient toujours par manifester une satisfaction d’eux-mêmes. Ils faisaient des discours, ils bâtissaient des théories, ils entraînaient les foules : ils choisissaient les chemins de lumière. Quitte à considérer la vie comme un escalier, je préférais les gardiens de phare qui raclaient les marches à pas lents pour regagner leurs tourelles aux danseuses de revue qui les descendaient dans des explosions de plumes afin de moissonner les acclamations…
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… Je retardais mes compagnons à trop contempler les murets. L’art de la marqueterie bocagère avait atteint ici un haut degré d’accomplissement. La pierre accueillait la mousse. La mousse arrondissait les angles et protégeait des sociétés de bêtes. Oh ! comme il eût été salvateur d’opposer une « théorie politique du bocage » aux convulsions du monde. On se serait inspiré du génie de la haie. Elle séparait sans emmurer, délimitait sans opacifier, protégeait sans repousser. L’air y passait, l’oiseau y nichait, le fruit y poussait. On pouvait la franchir mais elle arrêtait le glissement de terrain. À son ombre fleurissait la vie, dans ses entrelacs prospéraient des mondes, derrière sa dentelle se déployaient les parcelles. La méduse du récent globalisme absorbait les bocages. Ce remembrement du théâtre mondial annonçait des temps nouveaux. Ils seraient peut-être heureux mais n’en donnaient pas l’impression. Qui savait si les nouvelles savanes planétaires allaient produire d’heureux forums ou des champs de bataille ?… »
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Extraits de : « Sur les chemins noirs »   2016  Sylvain Tesson.

Illustrations : 1/« Chapelle de montagne »  2/« Le roi de la clôture »    Matthäus Schiestl  1869-1939.

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Marcher pour se retrouver…

BVJ – Plumes d’Anges.

Paradigmes…

22 avril 2017

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« … Aujourd’hui, une épidémie de croyances peut se déclencher en quelques jours grâce aux médias modernes, télévision, radio, journaux, et en quelques heures grâce à Internet. Mais toujours l’épidémie démarre dans une société en crise. La rupture d’équilibre peut être provoquée par la misère, par la guerre, par une désorganisation sociale ou spirituelle, ou même par une modernisation rapide qui provoque un changement brutal de culture. Quand un milieu se désorganise, les représentations culturelles ne sont plus partagées et les individus qui vivent dans ce groupe incohérent ne savent plus à quel saint se vouer. C’est alors que surgit un sauveur qui dit : « Je sais d’où vient le mal, et je vais vous dire ce qu’il faut faire pour que le bien revienne. » C’est donc au nom de la morale  et pour sauver son groupe qu’un prophète de bonheur apporte le malheur… »

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POUR NOUS AIDER DANS NOS CHOIX,

QUATRE MINUTES INSPIRÉES,

à ne rater sous aucun prétexte !

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Extraits de : « Ivres paradis, bonheurs héroïques »  2016  Boris Cyrulnik.

Images extraites du film « Le Dictateur » 1940  –   Charlie Chaplin  1889-1977.

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Choisir le bon paradigme pour l’homme…

BVJ – Plumes d’Anges.

Musique cosmique…

18 avril 2017

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« … Les yeux rivés sur mon verre de thé, je ne voyais toujours qu’un liquide calme, inerte, homogène et continu en apparence, alors même que je le savais siège de discrètes violences entre des petits corps que mes yeux ne pouvaient détecter. Me revint en mémoire une remarque de Schopenhauer : Avoir du talent, c’est atteindre un but que les autres ne peuvent pas atteindre ; avoir du génie, c’est atteindre un but que les autres ne peuvent même pas voir.

Je bus lentement mon thé, inhabituellement conscient des milliards de myriades d’atomes d’hydrogène et d’oxygène que j’ingurgitais à chaque gorgée. Et je me pris à songer à leur céleste lignée, encore mal connue à l’époque d’Einstein : les atomes d’hydrogène se sont formés dans l’univers primordial – il y a plus de treize milliards d’années – et ceux d’oxygène dans le cœur brûlant d’une étoile – il y a environ cinq milliards d’années -, qui les a ensuite dispersés dans le vide intergalactique. La matière du présent provient de vertigineusement loin. Ma lente désaltération devenait ainsi un acte grave et profond, un geste qui me reliait intimement à l’histoire de l’univers : mon corps absorbait en définitive des bribes de l’aurore du monde mélangées à des cendres plus tardives du feu stellaire…

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… Einstein était conscient de ne pas procéder comme les autres, de faire instinctivement le pas de côté qui lui permettait de regarder les situations sous des angles inédits. (…) Pays de l’imagination, des expériences de pensée, du pas de côté, irrigué par d’intenses dispositions spirituelles. Celle, notamment, qui fait éprouver le mystère du monde : « c’est l’expérience la plus belle et la plus profonde que puisse faire l’homme, écrivit-il. C’est sur lui [ le mystère ] que se fondent les religions et toute activité sérieuse de l’art ou de la science. Celui qui n’en fait pas l’expérience me semble être, sinon un mort, du moins un aveugle. » Phrases en apparence banales, en vérité provocatrices pour le lecteur d’aujourd’hui. L’excitation médiatique, l’hédonisme institué en règle de vie, l’eschatologie consumériste de notre société ne conjuguent-ils pas leurs échappements délétères pour anesthésier notre sensation d’un ciel ? Où sont les hauteurs vers lesquelles lever les yeux ? Einstein, j’en suis certain, aurait percé des brèches dans le couvercle qui ferme nos horizons, et promu une sorte de psychisme ascensionnel, qui coupe l’envie d’évoluer dans les basses régions.

Enfin, et surtout, Einstein aimait la musique, d’un amour irrépressible, vaste et joyeux. La musique qui, à l’instar des équations, ne relève pas des mots, mais des notes, des sons. Elle était l’éther, un éther bien réel cette fois, qui soutenait l’ondulation de sa pensée et transportait son âme… »

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Extraits de : « Le pays qu’habitait Albert Einstein »  2016  Etienne Klein.

Illustrations (des croyances anciennes) : 1/ et 2/ « Description de la Chine… »  volume 3  Jean-Baptiste du Halde  1674-1743  3/ Dessin anonyme du XVIème siècle – « Main guidonienne »  Guido d’Arezzo  992-1033.

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Ouvrir de nouveaux horizons…

BVJ – Plumes d’Anges.

Éclosion printanière…

15 avril 2017

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« Relâche-toi, dit le soleil

Les entrailles de la lune se dégelèrent

Relâche-toi, détends-toi

La terre se mit à tourner et à suer

Relâche-toi, relâche-toi

En souplesse

Les bouleaux miroitèrent dans leur humide blancheur

 

Son Altesse le printemps

Surgit nu d’un congère de neige »

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Quel printemps intérieur voulons-nous créer ?

Quelles forces intimes aurions-nous envie d’extérioriser ?

Quel être nouveau allons-nous mettre au monde ?

La nature nous accompagne en ce grand moment de l’année,

tout est possible,

choisissons le meilleur de nous-même et faisons-le fructifier…

Belles fêtes de Pâques à toutes et à tous !

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Extrait de : « En toute candeur »  1964  Kenneth White.

Illustrations : 1/« Lapins, herbes, neige et pleine lune »  Utagawa Hiroshige  1786-1864  2/ et 3/ « Oeufs » – détails des  planches 18  et 11  Henry Seebohm   1832-1895.

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Déterminer ce que l’on est, ce que l’on veut être et devenir…

BVJ – Plumes d’Anges.