Cartes du ciel…

18 septembre 2014

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Que peut-on lire dans ces mers célestes où dansent des flocons d’écume ?

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L’avenir ?

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Mais n’est-ce pas nous qui le créons,

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qui en dessinons les contours et la belle réalité ?

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Où donc plaçons-nous LA bonne étoile ?

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Tout n’est qu’illusion dans le décor…

Le pouvoir du changement n’est-il pas en nous ?

Photos BVJ

(le ciel, il y a quelques jours, à l’heure du petit déjeuner…)

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Suivre son chemin intérieur…

BVJ – Plumes d’Anges.

Roue du monde…

15 septembre 2014

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“… La santé est un état qui ne présage rien de bon et la nature suffit souvent à guérir les maladies. Il arrive au rouge de sortir vingt fois de suite – mais le noir finira bien par s’imposer tôt ou tard. Il y a une règle qui ne souffre pas d’exception : les puissants seront abaissés, les humbles seront exaltés. Rien n’échoue comme le succès. Et, au plus profond de l’abîme, l’espérance est toujours là. Car Dieu, dans sa bonté, a donné une sœur au chagrin et il l’a appelée l’espérance…

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… À court terme, dans ce monde, il n’y a pas de justice et il n’y a pas de vérité. À long terme la marche du monde se confond avec ce que nous avons le droit d’appeler, parce que nous n’avons rien d’autre à quoi nous attacher, la justice et la vérité. Tout change. Tout se transforme. Tout s’écroule. Tout reste toujours semblable. Nous ne cessons jamais de rouler entre le bien et le mal, du chagrin à l’espoir et de l’espoir au chagrin, du désir à l’ennui et de l’ennui au désir…

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… La joie c’est autre chose. Loin de nous enfoncer dans le monde à la façon du plaisir et du bonheur, elle nous en détacherait plutôt. Elle est religieuse et rebelle. Elle est métaphysique. Elle éclate comme un tonnerre. Elle détruit tout sur son chemin. Elle se consume elle-même, elle s’oublie, elle se nie. Il y a quelque chose dans la joie qui ressemble à l’adoration. Elle nous élève au-dessus de nous. Elle nous transporte ailleurs. Elle nous ouvre les portes d’un univers inconnu et plus beau que le nôtre. Elle jaillit de notre monde et elle nous en montre un autre où règne la beauté…

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… Nous mourrons tous. Et nous vivons. Mais nous ne savons pas pourquoi.

Nous ne savons pas pourquoi nous avons été jetés dans le temps. Et nous ne savons pas ce qui nous attend après notre passage dans ce temps. Rien, peut-être ? C’est possible. Le secret est bien gardé.

La beauté nous éblouit. Nous ne la comprenons pas. Nous cherchons la vérité. Elle ne cesse de nous fuir. Nous avons le droit de croire à autre chose qu’à ce temps et à ce monde, nous avons le droit d’espérer un destin éternel. Nous ne pouvons rien en savoir.

Une phrase célèbre d’Einstein fait l’éloge du mystère. Chacun de nous se débat comme il peut contre les mystères qui l’entourent. Nous nous souvenons de temps en temps de quelques mots murmurés, d’un instant de bonheur, d’un visage, d’une souffrance, d’un tableau dans une église ou dans un musée, d’un temple sur une colline, d’un certain nombre de chiffres inutiles et d’une chanson de marin ou d’une cantate de Bach chantées par des voix disparues ou qui disparaitront…

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… J’aime rêver. La science ne rêve pas. Mais ce qu’elle découvre est la plus formidable de toutes les matières à rêver. Plus que les livres, plus que les tableaux ou les monuments, plus que les paysages, plus peut-être que l’amour. J’ai rêvé le monde et la science qui tente de le comprendre. J’ai essayé d’écrire le roman de l’univers et, dans ce roman de l’univers, le roman de la science. Je ne suis ni savant ni poète. J’aime les histoires. La plus belle histoire du monde, c’est l’histoire de ce monde qui n’existe que parce que nous le rêvons…”

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Extraits de : “Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit” 2013  Jean d’Ormesson.

Illustrations : Planches extraites d’“Éléments décoratifs”  Alfons Mucha 1860-1939.

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S’inspirer de ce que murmurent nos rêves…

BVJ – Plumes d’Anges.

Rives d’or…

12 septembre 2014

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Doux temps des vents d’anges…

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Couleur d’or…

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Pureté infinie du bleu ciel…

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Entre deux rives, un goût de paradis…

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“Un banc, des coteaux,

des fleurs, une treille,

rayons de soleil

me chauffant le dos.

Des troncs noirs et hauts,

émois du matin…”

Extrait de : “Promenade – De la pensée aux mots” 1997  Esther Granek.

Photos BVJ

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Se promener dans la saison avec amour…

BVJ – Plumes d’Anges.

Visions du monde…

8 septembre 2014

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“… Que ce soit en Inde ou en Grèce, un certain nombre de sages affirment avoir trouvé une issue à l’impasse où se trouve l’homme qui cherche à adapter le monde à ses désirs : inversant la problématique, le sage cherche à adapter ses désirs au monde. Il vise à les maîtriser, à les limiter, voire à les neutraliser pour s’accorder au réel. Il peut ainsi être satisfait de sa vie, quels que soient les faits extérieurs qui surviennent et risquent de l’affecter. Autrement dit, le bonheur du sage ne dépend plus des évènements toujours aléatoires émanant du monde qui lui est extérieur (santé, richesse, honneurs, reconnaissance, etc…), mais de l’harmonie de son monde intérieur. C’est parce qu’il a su trouver la paix en lui-même qu’il est heureux. Plutôt que de vouloir changer le monde, le sage concentre ses efforts à se changer. Son bonheur est immanent : il se réalise ici-bas, dans le monde tel qu’il est, au plus intime de lui-même.

C’est par ce renversement que le bonheur devient possible. L’obstacle au bonheur n’est pas la réalité, mais la représentation que nous en avons. Une même réalité peut être perçue différemment par deux personnes : l’une s’en féliciter, l’autre en être malheureuse. Un individu donné peut percevoir une grave maladie comme un terrible coup du sort, alors qu’un autre, par-delà la douleur présente, y verra une occasion de se remettre en question, de changer telle ou telle chose dans sa vie, et ne se départira pas de sa paix intérieure. Face à une agression, certains ressentiront de la haine, un désir de vengeance, quand d’autres n’éprouveront aucun ressentiment : “Combien tuerais-je de méchants ? Leur nombre est infini, comme l’espace. Alors que si je tue l’esprit de haine, tous mes ennemis sont tués en même temps”, écrit le sage bouddhiste Shantideva dans “La marche vers l’Éveil”. Et le sage stoïcien Epitecte d’affirmer en écho : “Souviens-toi que ce qui te cause du tort, ce n’est pas qu’on t’insulte ou te frappe, mais l’opinion que tu as qu’on te fait du tort. Donc, si quelqu’un t’a mis en colère, sache que c’est ton propre jugement le responsable de ta colère.”(…) “Devant tout ce qui t’arrive, pense à rentrer en toi-même et cherche quelle faculté tu possèdes pour y faire face. Tu aperçois un beau garçon, une belle fille ? Trouve en toi la tempérance. Tu souffres ? Trouve l’endurance. On t’insulte ? Trouve la patience. En t’exerçant ainsi, tu ne seras plus le jouet de tes représentations.”…

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… Chacun doit apprendre à se connaître pour découvrir ce qui le rend heureux ou malheureux, ce qui lui est approprié ou non, ce qui augmente sa joie et diminue sa tristesse. Spinoza utilise la métaphore du poison pour faire comprendre que tout se joue à un stade essentiellement biologique : il y a des corps, des choses, des êtres qui empoisonnent notre organisme, comme il en est d’autres qui contribuent à sa croissance et à son épanouissement. Si nous acceptons d’ingurgiter du poison, c’est que notre esprit est pollué par toutes sortes d’idées inadéquates, erronées, qui nous font croire – sous l’influence de certains affects, de notre imagination ou d’une morale extérieure – que ce qui nous empoisonne, de fait, est bon pour nous. D’où la nécessité d’accéder à une connaissance vraie de ce que nous sommes pour savoir ce qui nous convient, mais aussi de renoncer à suivre une morale extérieure, dogmatique, transcendante, prétendument valable pour tous…”

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Extraits de : “Du bonheur – un voyage philosophique” 2013  Frédéric Lenoir.

Illustrations : 1/“La musique” 2/“Étang calme” 3/“Deux jeunes filles et un Laurier rose”  Gustav Klimt 1862-1918.

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Trouver notre propre vision…

BVJ -Plumes d’Anges.

Ondes lumineuses…

4 septembre 2014

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“Les paroles seront-elles poésie un jour ?

La poésie sera-t-elle la vie ?

Sonorités émises en syllabes de lumière,

Expressions vierges sans faille,

Fleurs sans tache, fermes sur leur tige ?


Moments illuminés et incessants

Dissiperont les erreurs, les obstacles,

Ainsi que les différences,

Immaculée ta grandeur propre

Se rendra accessible par-delà ses bornes.


De cycle en cycle ces préambules

Tout ce divin combat tant en dehors qu’en dedans,

Festin perpétuel de la purification

Éparpille ses infinies richesses.


Toute la création n’est que poésie sans macule

Émergence d’un soleil dévoilé.”

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Extrait de l’Anthologie de la poésie bengali : “Poésie sans macule”  Saumitra Shankar Dasgupta (né en 1917)

Illustrations : 1/“Nuit et sommeil” 2/“Confiance, espérance et amour”  Mary Lizzie Macomber 1861-1916.

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Se désaltérer dans le courant des ondes lumineuses…

BVJ – Plumes d’Anges.

Bella Italia…

1 septembre 2014

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MAMMA MIA, C’EST SI BON !!!

Hâtons-nous de succomber à la tentation avant qu’elle ne s’éloigne.”

Épicure ne croyait pas si bien dire,

quand un tel petit met se présente à nous,

il disparait bien vite au fond des palais gourmands !!!

En simple bouchée apéritive

ou alors accompagnant une tranche de melon ou une salade de roquette,

le tour est joué et le plaisir est grand !

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RÉALISATION

Selon le nombre de joyeux convives

(les convives ne peuvent être que joyeux pour honorer un plat italien),

il vous faudra des tranches fines d’un bon jambon cru,

de la Mozzarella di Bufala Campana,

des feuilles de basilic,

du poivre 5 baies et de l’huile d’olive.

Vous formerez de petites quenelles de Mozzarella, y déposerez une feuille de basilic et les enroulerez dans un morceau de jambon cru.

Vous laisserez mariner ces merveilles au frais sans oublier de les poivrer,

de les arroser d’une bonne huile d’olive

et de décorer le tout de quelques feuilles de basilic.

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L’été est toujours là, j’attends vos impressions…

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N’oubliez pas le propos de Pierre Dac à savoir que

“De tous les arts, celui qui nourrit le mieux son homme, est l’art culinaire.”

ENCORE UNE BONNE RAISON DE SE MONTRER ARTISTES !

Photos BVJ

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Avoir l’art de faire durer le plaisir des vacances…

BVJ – Plumes d’Anges.

Magique magie…

28 août 2014

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Vous voyez cette image ? Quelques simples étoiles, me direz-vous…

Mais les nouvelles techniques sont incroyables,

en d’autres temps l’observateur aurait crié : Oh miracle !

Baladez-vous

—-> ICI

cette jolie boite vous plongera dans l’émerveillement,

et S’ÉMERVEILLER est bien, il me semble, il y a tant à admirer,

dans nombre de domaines…

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“Songe à ce que serait pour ton ouïe,

toi qui es à l’écoute de la nuit,

une très lente neige

de cristal.”

Philippe Jaccottet

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Écoutez, il est une belle musique du monde,

mais il nous  faut tendre l’oreille à cause du bruit ambiant…

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Illustrations : 1/Page d’un livre du XIXème  2/Livres du XVIIIème – Château de Prague.

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Honorer la magie créative du monde…

BVJ – Plumes d’Anges.

Etat d’âme…

22 août 2014

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“Tout le secret des choses tient dans le chant d’un oiseau”


Henry David Thoreau

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Tout cela est si grand et si petit à la fois…

Et certains jours, les oiseaux se font silencieux…

À nous peut-être, d’imaginer leur chant pour comprendre le monde, mais peut-être pas…

DOUX WEEK END À TOUTES ET À TOUS !

Illustration : “Jeune fille mauresque et perruches”  Henriette Browne 1829-1901.

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Accepter de ne pas tout comprendre…

BVJ – Plumes d’Anges.

Force de la Nature…

16 août 2014

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“… Comme le disait Dostoievski, “Il nous faut aimer la vie plutôt que le sens de la vie”. Il nous faut aimer la vie par-dessus tout, et de cet amour naîtra peut-être un sens. Mais “si cet amour de la vie disparaît, rien ne peut nous consoler”…

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… “Donnez des racines à vos enfants, laissez-les avoir des ailes”…

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… On peut se créer des racines en restant sur place. Mais ce que j’espère pour ma fille, c’est qu’il y ait une autre façon de s’ancrer profondément et joyeusement à la terre, même si l’on est en partance, une façon de se sentir chez soi dans le monde naturel, où que l’on se trouve. Un enracinement qui tienne au fait de percevoir, de se soucier, de se remémorer, d’étreindre, de prendre plaisir à l’immensité de l’horizon, de trouver un réconfort dans l’odeur familière de la pluie…

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… Le monde est-il conforme aux capacités de notre esprit, ou notre esprit limité borne-t-il notre connaissance du monde ? Peut-être l’intelligence fait-elle de son mieux en captant ce qui est lent, aisé, ordinaire, tout en laissant échapper le meilleur. À l’idée qu’il y a un au-delà de la perception humaine, j’enrage de frustration, comme un chien qui fait les cent pas devant une porte close, gratte et renifle l’air qui filtre. Que peut être cet élément lointain, invisible qui ne correspond à aucune de nos catégories ? Au-delà du spectre visible, de la gamme sonore, des nomenclatures, quel est cet élément si radieux qu’il nous aveuglerait, ferait exploser nos sens et nous précipiterait au sol ?…

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… “Aimer le Beau, c’est vouloir retrouver la patrie perdue de l’âme.” – Plotin…

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… Une artiste m’a dit un jour que pour peindre quelqu’un il faut peindre les ombres sur son visage. Regarde de près pour voir de quelle couleur sont ces zones d’ombre, m’a-t-elle dit. Les ombres ne sont jamais noires. Elles contiennent toutes les nuances de la palette : brun, bleu, gris foncé, mais aussi orange et jaune, lavande et vert. Il y a parfois du rose dans les ombres. Les couleurs des endroits sombres changent et chatoient, prends-y garde. Observe-les sur la durée. Il y a une texture dans chaque ombre, voilà ce qui importe. L’obscurité humide est luisante, mais les autres ombres sont ternes. Regarde de près : son pull projette-t-il une ombre sur son cou ? Y-a-t-il des ombres dans ses yeux ? Examine la forme des ombres, leur densité, leurs courbes et leurs angles, car une ombre définit aussi ce sur quoi elle retombe.

Si l’un de nous perd la mémoire, saurons-nous le reconnaître en observant les ombres qu’il projette ? Que deviennent les souvenirs lorsqu’ils sont chassés des lieux où ils s’étaient enracinés ? Lorsque le temps change l’ordre des mois, efface des images, raye des lieux sur une carte ? Et inversement que deviennent ces lieux quand disparaissent les souvenirs ? Quand les histoires pâlissent en se détachant d’un promontoire de granit, quand les significations s’effacent dans le remous des vagues dans les roseaux, quand la tempête déracine les idées pour les rejeter sur la grève. Lorsque les repères s’évanouissent, une forêt de pins blancs devient un talus embroussaillé où les graines migrent, évoluent, apparaissent et disparaissent, se dissimulent des jours durant pour rejaillir à un moment inattendu…”.

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Extraits de : “Petit traité de philosophie naturelle” 1999  Kathleen Dean Moore.

Illustrations :1/“Yosemite”  Thomas Hill 1829-1908  2/“Arbres”  Nicolae Grigorescu 1838-1907  3/“L’Hudson” Winslow Homer 1836-1910.

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Puiser dans ses racines pour se donner des ailes…

BVJ – Plumes d’Anges.

Contempler…

10 août 2014

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“… Tout arrive pour vous et non pas à vous…

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… La violence n’enseigne que la violence. Le stress n’enseigne que le stress. Si vous nettoyez votre environnement mental, nous purifierons notre environnement physique beaucoup plus vite. C’est ainsi que cela marche. Et si vous le faites avec authenticité, sans violence dans le cœur, ni colère, sans montrer du doigt les entreprises en les considérant comme l’ennemi, les gens se mettront à remarquer cela. Nous commencerons à vous écouter et remarquerons qu’un changement pacifique est possible. Cela doit commencer par quelqu’un. Si ce n’est pas vous, alors qui ?

Le monde vous mettra à l’épreuve de toutes les manières possibles, afin que vous preniez conscience de ce dernier petit problème que vous n’avez pas encore résolu. C’est un complot parfait. Échec et mat…

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… Essayez de vous forcer à ne rien faire. Vous ne pourrez y arriver. Vous êtes respiré, vous êtes traversé par des pensées, vous êtes bougé, vous êtes vécu. Il n’y a rien que vous puissiez faire pour ne pas manger quand il est temps de manger, rien à faire pour ne pas dormir quand il est temps de dormir. Si vous ne faites qu’observer et laisser venir tout ce qui vient et aller tout ce qui s’en va, vous pourrez réaliser à chaque instant que vous n’avez besoin de rien d’autre que ce que vous avez déjà.

Où sont vos mains en ce moment ? Qui les a mises là ? Est-ce vous qui avez fait cela ? Et puis, quelles que soient vos pensées, vousça - bouge(z) à nouveau. Peut-être que ça déplace votre pied. Peut-être que ça avale ou que ça cligne des yeux, vos yeux. Remarquez simplement. C’est ainsi que l’on entre dans le non-agir, où tout se met doucement en place…

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… On ne peut rendre les gens vertueux. Les gens sont ce qu’ils sont et ils feront ce qu’ils feront, avec nos lois ou sans elles. Vous vous souvenez de la prohibition ? En Amérique, on a amendé la constitution, en 1919, en interdisant l’alcool. On m’a dit que cet amendement avait été rédigé par des personnes bien intentionnées, morales, qui voulaient simplement nous empêcher de céder à la tentation. Bien sûr, cela a échoué, car la sobriété ne peut venir que de l’intérieur. Vous ne pouvez pas forcer les gens à ne pas boire, à être honnêtes ou gentils. Vous pouvez énoncer des commandements jusqu’à vous fâcher tout rouge et les gens feront ce qu’ils feront.

Le meilleur moyen, qui est le seul qui soit efficace, est de servir d’exemple et de ne pas imposer sa volonté…

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… L’enseignement dont vous avez besoin est en vous. Comment pourrait-on vous enseigner ce qui est déjà en vous ? Il n’y a que vous qui puissiez le réaliser. Si vous êtes disposé à aller en vous et à atteindre la vérité, votre sagesse innée viendra à la rencontre de la question et la réponse sonnera juste, comme si c’était un diapason en vous…”

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Extraits de : “Les mille visages du bonheur” 2014  Byron Katie.

Illustrations : 1/ “Chant” Edward Reginal Frampton 1872-1923  2/ “Oiseau de Paradis  – The Water-babies (Charles Kingsley)” Warwich Goble 1862-1943.

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Entendre en soi le chant de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.