Lumineux voyage…

29 janvier 2015

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“… Lorsque nous étions réunis à table, et que la soupière fumait, maman disait parfois :

“Cessez un instant de boire et de parler”.

Nous obéissions. “Regardez-vous” disait-elle doucement.

Nous nous regardions, sans comprendre, amusés.

“C’est pour vous faire penser au bonheur” ajoutait-elle.

Nous n’avions plus envie de rire. “Une maison chaude, du pain sur la nappe, des coudes qui se touchent, voilà le bonheur” répétait-elle à table, puis le repas reprenait tranquillement.

Nous pensions au bonheur qui sortait des plats fumants, qui nous attendait au soleil, dehors, et nous étions heureux.

Papa tournait la tête, comme nous, pour voir le bonheur jusque dans le fond du corridor, en riant, parce qu’il se sentait visé. Il disait à ma mère : “Pourquoi tu nous y fais penser à ce bonheur ?”

Elle répondait : “Pour qu’il reste avec nous, le plus longtemps possible…”

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Extrait (trouvé sur le net) de : “Les pieds nus dans l’aube” Félix Leclerc 1914-1988.

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Que diriez-vous d’un lumineux voyage au pays des papilles ?

Mes ancêtres du bout de la terre faisait ce gâteau,

et j’avoue que plus j’avance en age, plus je le trouve extraordinaire,

il a le goût du bonheur !!!

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FAR BRETON

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Ingrédients : 250 g de farine, 200 g de sucre roux, 1 litre de lait entier cru, 4 oeufs, une pincée de sel, environ 250 g de pruneaux (trempés 2  heures dans du thé), 2 cuillères à soupe de rhum, un peu de beurre pour le plat.

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Réalisation :

Battre les œufs et le sucre dans une terrine, ajouter petit à petit (pour éviter que ne se forment des grumeaux) la farine et le lait puis le sel et le rhum. Verser dans un plat en porcelaine ou en terre émaillée largement beurré, disperser les pruneaux et enfourner environ 10 minutes à 220 ° et 50 minutes à 200°. Laisser refroidir dans le four, porte fermée. Vous pourrez le servir avec une bolée de cidre, le bonheur n’en sera que plus grand !

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Illustration : “Atlas-Carte de Bretagne et de Normandie“  Gerardus Mercator 1512-1594.

Photos PJ.

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Faire silence pour entendre le souffle du bonheur…

BVJ – Plumes d’Anges.

Sources ressourçantes…

26 janvier 2015

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“… ” Ce sont les différents besoins dans les différents climats qui ont formé les différentes manières de vivre, et ces différentes manières de vivre ont formé les diverses sortes de lois.”

Montesquieu – “L’Esprit des lois”.

La question qui surgit, immédiate, est de savoir si ces réponses singulières sont archaïques, c’est-à-dire dépassées au regard de notre développement et de nos “progrès modernes” : trop singulières pour nous concerner, car trop éloignées de nos modes de vie contemporains ? Ou si elles nous concernent, pourquoi et en quoi ? Pour progresser, il faut s’attacher à identifier ce que nous avons de commun, ce que nous avons de singulier, et ce que nous pouvons éventuellement apprendre de l’espace qui s’ouvre entre nous. La réponse est là, évidente, qui devrait nous sauter aux yeux. Que nous soyons kogi, inuit, touareg, parisienne, qatari ou danois, nous sommes toutes et tous confrontés à une seule et même question que nous pourrions formuler ainsi : comment sur nos chemins de vie grandir en conscience, apprendre à vivre ensemble, en interdépendance avec des espaces naturels limités, en tenant à distance violence et barbarie ? ou, dit autrement, comment “être” humains ensemble ?…

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… Dans nos sociétés modernes, profanes, nous nous sommes mis en dissonance avec la nature, nous ne puisons plus nos réponses dans le vivant, ses principes et son organisation. Nous préférons les imaginer et les faire évoluer au gré de nos envies de transformation, de nos peurs, de nos pulsions et de notre conscience fluctuante du réel. C’est ainsi que nous avons inventé des lois et des règlements qui ne s’inscrivent plus dans le prolongement des principes du vivant, mais qui, au contraire, s’en éloignent pour les soumettre au risque – contradictoire – du déséquilibre et de la mort. Nous avons appelé cela la “Liberté”. Mais de quelle liberté s’agit-il, qui oppose la Loi des hommes à celles de la Nature ? Des députés qui s’auto-amnistient, les limites d’un parc national qui fluctuent selon nos besoins, des ressources naturelles que l’on exploite sans limites, faisant passer pour rétrograde celui qui émet l’ombre d’un doute…

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… “Les indiens luttent comme ils peuvent pour rester indiens dans leur diversité sur des terres indiennes. Ils supportent en silence les jugements de valeur, les regards condescendants de la société occidentale qui, non contente de les reléguer dans les zones les plus difficiles ou inhospitalières, les menace d’éradication, réduisant les derniers survivants à la mendicité et à la dépendance. Pendant ce temps, cette société occidentale, prétendument “civilisée”, au nom du développement et de façon aveugle et inconsciente, travaille à la disparition de la planète. Quelle est cette société “occidentale”, noyée sous des études, des expertises, saturée de centres de recherche universitaires, d’études et d’analyses de haut niveau, qui refuse de voir et d’entendre ce qui compose son environnement, qui se contente d’utiliser ce qu’elle y trouve et de le jeter en fonction de ses besoins ? Que lui a apporté l’exploration de l’espace, la recherche de nouvelles formes de vie, sinon l’opportunité de pouvoir les détruire, puisqu’elle ne comprend pas et détruit systématiquement toute vie sur terre, jusqu’à sa propre vie ? Quelle est cette société qui dispose de connaissances, mais qui refuse de connaître et de rencontrer les savoirs et les connaissances des communautés indiennes  ? Cette société qui, au nom d’une prétendue civilisation ou d’un prétendu développement, se permet de marquer les autres, les Indiens, de l’étiquette d’”archaïques” ou de “sauvages” ? Quelle erreur et quel aveuglement, car être “sauvage” pour les Indiens, c’est être libre. L’homme capable d’établir une relation avec les arbres, les rivières, l’air qu’il respire ou l’eau qu’il boit est un homme libre. Quelle tristesse de voir l’usage que nous faisons de notre intelligence, ces énergies, ces compétences que nous mobilisons pour augmenter notre capacité de destruction.”

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… Nous sommes au monde, mais nous ne le percevons plus…”

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Extraits de : “Voyage dans le monde de Sé” 2014  Eric Julien.

Tableaux : 1/“Chutes de Tequendama, près de Bogota”  Frederic Edwin Church 1826-1900  2/“Au fond des rocheuses”  Albert Bierstadt 1830-1902.

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S’enrichir d’autres regards…

BVJ – Plumes d’Anges.

Belle santé…

22 janvier 2015

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Se détendre, aimer, rire, rêver, entretenir des pensées positives, partager, s’émerveiller, créer, se bien nourrir, se reposer, voyager dans le monde ou dans sa tête, faire plaisir et se faire plaisir, chercher dans le ciel la comète “Lovejoy” (merci Lou), espérer, croire, veiller à ne pas sombrer quand le monde semble tourner à l’envers…

Chacun a ses petits trucs pour continuer à gambader sur le chemin de la vie,

pour sourire un peu voici une petite recette que je vais expérimenter sous peu…

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“… Cette tisane est destinée aux personnes en bonne santé et qui désirent le rester. Je conseille  de faire des cures de deux semaines tous les deux ou trois mois. Ceci est donné à titre indicatif et il n’y a aucun inconvénient à modifier ce rythme. Cette infusion permet de se sentir en forme tout au long de l’année.

Mélanger :

Noyer (feuille)    15 g

Mélisse (feuille)  15 g

Verveine  15 g

Oranger (feuille)  10 g

Prêle (plante)  20 g

Bardane (racine)  10 g

Sauge    15 g

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Mettre 2 cuillères à café de ce mélange dans un bol d’eau bouillante.

Laisser infuser 15 minutes et boire le contenu de ce bol le matin à jeun.

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LA SANTÉ EST SI PRÉCIEUSE, IL NE FAUT PAS LA NÉGLIGER !

Recette extraite de : “Les plantes – Un trésor de santé” 2003  Louis Ribeyre.

Illustration : “Hygie (détail)”  Gustav Klimt 1862-1918.

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Prévenir plutôt que guérir…

BVJ – Plumes d’Anges.

Autre vision…

19 janvier 2015

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“… Si la feuille n’a de sa condition de feuille qu’une représentation où elle se distingue de l’arbre, naturellement elle sera effrayée quand viendra l’automne. Elle craindra de se dessécher, de tomber et finalement, de devenir poussière. Mais si elle saisit qu’elle est elle-même l’arbre dans sa modalité de feuille et que la vie et la mort annuelles de la feuille font partie de la nature de l’arbre, elle aura une autre vision de la vie (…) C’est seulement dans la mesure où, dans sa condition de feuille, elle se sent elle-même arbre qu’elle tombera sans crainte ni révolte…”

Extrait de : “L’homme et sa double origine”  Karlfried Graf Dürckeim 1896-1988.

Illustration : “Emblematum liber” – Peintre anonyme – parchemin italien du XVIème – Texte de Pétrarque.

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Changer notre vision de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Certitudes…

15 janvier 2015

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“… Celui qui regardait le ciel nocturne, dit Humboldt, ne se faisait pas une idée exacte de l’étendue de cette voûte. Le brouillard lumineux des nuages de Magellan au-dessus de l’hémisphère sud n’était pas une substance amorphe, pas une brume ni un gaz, mais il se composait de soleils que seul l’éloignement, par un effet d’optique, faisait s’amalgamer. Une section de Voie lactée ayant deux degrés de latitude et quinze de longitude telle que la détectait l’oculaire d’une lunette astronomique, contenait plus de cinquante mille étoiles dénombrables et sans doute près de cent mille que l’on n’arrivait plus à distinguer en raison de leur faible intensité lumineuse. Ainsi, la Voie lactée se composait de vingt millions de soleils qu’un œil situé à une distance correspondant au diamètre de sa surface percevrait cependant davantage comme une lueur pâle, comme l’une de ces nébuleuses dont les astronomes avaient recensé plus de trois mille.On pouvait donc se demander pourquoi, les étoiles étant si nombreuses, le ciel tout entier n’était pas inondé de lumière, pourquoi il y avait tant d’obscurité dans l’univers, et il fallait nécessairement admettre l’existence d’un principe opposé à la clarté, un élément inhibant dans les espaces intermédiaires, un éther qui effaçait la lumière. Cela prouvait une fois de plus la structure rationnelle de la nature, car en fin de compte toute civilisation humaine commençait par observer la trajectoire des corps célestes.

Humboldt avait maintenant les yeux grands ouverts. L’un de ces corps qui flottait dans l’éther noir était la Terre, dit-il. Un noyau de feu, entouré de trois enveloppes, une rigide, une liquide et une élastique, toutes trois offrant une demeure à la vie. Même dans les profondeurs souterraines, il avait trouvé de la végétation qui proliférait sans lumière. Les volcans servaient de soupapes à ce noyau de feu qu’était la Terre, la croûte rocheuse quant à elle était recouverte de deux mers, l’une faite d’eau et l’autre d’air. Toutes deux étaient traversées par un flux permanent…”

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Comment l’homme,

si petit au milieu du vaste univers,

peut-il avoir des certitudes ?

Extrait de : “Les arpenteurs du monde” 2005   Daniel Kehlmann.

Illustrations : “Le Livre des Miracles – Feuillets 23 et 169″ Anonyme - Augsburg 1550.

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Douter pour avancer…


BVJ – Plumes d’Anges.

Observer…

12 janvier 2015

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“… Si tu fais un petit trou à un papier et que tu l’approches de l’œil et regardes une étoile, une petite partie de la pupille seulement opère et perçoit l’étoile avec un grand espace de ciel au loin. Si tu fais un autre trou au papier, tu verras la même étoile avec l’autre œil, et elle te paraîtra grande. Ainsi, tu vois avec tes deux yeux la même étoile deux fois, et l’une en grand, l’autre en petit.

De là viennent que les grandes prunelles voient peu de jour, la surabondance de lumière empêchant la vue.

La nature protège l’œil de la lumière excessive en resserrant la pupille, et dans les diverses obscurités, elle élargit la prunelle. La nature fait comme quelqu’un qui ferme un volet pour trop de lumière et qui la nuit, ouvre…”

Extrait de : “14 Manuscrits de l’Institut de France - Carnet “Traité sur l’œil”- Léonard de Vinci 1452-1519  (Wiki-source).

Illustration : Planche extraite du “Livre des Heures de Louis de Laval” – Jean Colombe 1435-1498  (Source Gallica).

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Observer le monde et ses changements, avec amour, sans peur…

BVJ – Plumes d Anges.

Rien ne vient de rien…

10 janvier 2015

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” Rien

ne vient

de rien, comme quand un ruisseau

devient


une rivière

qui

se jette

dans l’océan, d’où


l’eau

monte

en vapeur, tombe

en flocons


de neige et redevient

ruisseau

rivière

océan, tu sais – de


rien

en

rien, comme si rien

ne s’était passé.”

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On aimerait tant que rien ne se soit passé, que tout soit beau et lumineux !

Tant de mots viennent à l’esprit : que penser, que dire, que faire,

comment notre société peut-elle créer et vivre une telle souffrance ?

Nul n’a malheureusement de réponse,

il nous faut nous donner la main avec amour,

défendre la liberté et la laïcité,

il nous faut croire en la lumière,

il nous faut accepter l’obscurité pour accéder à cette lumière…

Poème : “Le flocon de neige” extrait de : “La Norvège est plus petite qu’on ne le pense” 1991 Jan Erik Vold.

Illustration : “Jour d’hiver ensoleillé”  Walter Moras 1856-1925 .

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Accepter l’obscurité pour accéder à la lumière…

BVJ – Plumes d’Anges.

Chant cosmique…

7 janvier 2015

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“… Lever les yeux vers le ciel.
Et tenter de déchiffrer ses mystères.

S’interroger sur l’alternance quotidienne de lumière et de pénombre, sur la succession régulière du jour et de la nuit, dont la durée respective varie au fil de l’année.

Guetter le retour régulier des saisons.

Suivre, de l’aube au crépuscule, la course du soleil à travers notre ciel, en demi-cercle, d’est en ouest, d’orient en occident.

L’Orient – du verbe oriri, naître.

L’Occident – du verbe occidere, tomber à terre, périr.

La naissance et la mort quotidiennes du soleil, laissant place à l’obscurité et à la fraîcheur de la nuit et au scintillement des étoiles dans l’obscurité.

La naissance et la mort quotidiennes de la lumière. Son éternel départ et son éternel retour.

Et, durant la nuit, d’orient en occident, le voyage de l’ensemble des étoiles, qui tourne autour d’un axe vertical par rapport à la surface du sol, un axe qui passe par un point, au nord, qu’occupe aujourd’hui l’étoile polaire.

Révolution complète des étoiles autour de nous, en vingt quatre heures, mais dont nous ne pouvons percevoir les déplacements que dans l’obscurité de la nuit.

“Il leva la tête” écrit Pascal Quignard, “et vit les étoiles s’effacer dans le jour.

Les étoiles ne se retirent pas devant la lumière du jour. Elles demeurent, indifférentes, dans le ciel, à leur place.

Seul l’excès de lumière les engloutit.”

Et il y a aussi, dans la nuit, la succession des quartiers de Lune…

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… Voir au-delà des apparences.

Voir, dans l’invisible, les relations de causalité – les lois de la nature…”

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Extraits de : “Je t’offrirai des spectacles admirables – Tome 2 de Sur les épaules de Darwin” 2013  Jean-Claude Ameisen.

Illustrations : 1/“Muse Polymnie”  Guiseppe Fagnani 1819-1873  2/“Étude d’un paysage nuageux au clair de lune”  Johan Christian Dahl 1788-1857.

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Chant du cosmos, chant de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.


Fais voeu !…

4 janvier 2015

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” Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir,

et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns.

Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer,

et d’oublier ce qu’il faut oublier.

Je vous souhaite des passions.

Je vous souhaite des silences.

Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil,

et des rires d’enfants.

Je vous souhaite de respecter les différences des autres,

parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.

Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence,

aux vertus négatives de notre époque.

Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure,

à la vie, à l’amour,

car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable

ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.

Je vous souhaite surtout d’être vous,

fier de l’être et heureux,

car le bonheur est notre destin véritable.”

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- Vœux adressés par Jacques Brel le 1° janvier 1968 sur Europe 1 -

(Texte trouvé sur le Net)

Illustrations : Fèves en porcelaine- Créations exclusives Amélie Jackowski 2014.

Photos P.J.

JE VOUS SOUHAITE

UNE

TRÈS BELLE ANNÉE

2015 ,

REMERCIONS ENSEMBLE LA VIE !

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Je fais vœu de lumière et de lumière encore…

BVJ – Plumes d’Anges.

Poudre impalpable…

22 décembre 2014

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Poudre LÉGÈRE comme la neige,

le sucre glace est FÉERIQUE,

le déposer sur les gâteaux ou autres DOUCEURS donne un avant gout de FÊTE…

Quand, grâce à lui, on découvre la recette de DIVINES pâtisseries,

autrefois préparées à Sienne, uniquement  au moment de NOËL, dans les couvents ou les herboristeries,

on a envie de la DÉVOILER…

Le VOYAGE des PAPILLES est fantastique,

je vous suggère de confectionner ces MERVEILLES au plus vite !!!

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RICCIARELLI DE SIENNE

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Ingrédients :

- 2 blancs d’œufs, 250 g de poudre d’amandes BIO, 230 g de sucre en poudre, 60 g d’oranges confites en petits dés, 1 gousse de vanille, 3 à 4 c.à soupe d’eau de fleur d’oranger (véritable), 2 c.à café d’arôme d’orange amère, 1/2 c.à café de levure chimique et 1/2 c.à café de bicarbonate de sodium alimentaire, du sucre glace.

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Réalisation :

La veille : mélanger la poudre d’amandes, les dés d’oranges confites, la pulpe de la gousse de vanille, puis ajouter le sucre, la levure, le bicarbonate, l’arôme d’orange amère et l’eau de fleur d’oranger. Filmer.

Le lendemain : Monter en neige pas très ferme les blancs d’œufs, les incorporer au mélange précédent, bien travailler le tout. Former des losanges un peu arrondis avec cette pâte humide (5 à 6 cm de long), les saupoudrer de sucre glace et les enfourner sur un papier sulfurisé beurré pendant environ 15 minutes ( 20 dans mon four) à 160°. Ces gâteaux ne doivent pas vraiment colorer mais cuire un peu tout de même. Ils se conservent quelques jours dans une boite métallique.

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Aujourd’hui, j’aurais envie de dire,

“La découverte d’un mets nouveau fait plus pour le genre humain que la découverte d’une étoile”

(Anthelme Brillat-Savarin)

parce que je vous parle d’un dessert classé 5 étoiles sur le guide de la gourmandise,

voyez comme le ciel brille de mille feux !

BUON NATALE A TUTTI !

TRÈS BELLES FÊTES DE FIN D’ANNÉE À TOUTES ET À TOUS,

QUE L’AMOUR Y SOIT PARTAGÉ !

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Recette trouvée sur le Web.

Photos BVJ

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Se préparer à commencer l’an nouveau, en douceur…

BVJ – Plumes d’Anges.