Fécondité…

16 avril 2014

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Sentez-vous  l’énergie du printemps qui circule dans notre corps

et dans notre esprit ?

Elle est joyeuse, elle est puissante,

elle nous souffle que le nouveau va bientôt naître,

il sera notre œuvre !

Bougeons, rendons hommage à la vie,

libérons notre imagination,

soyons féconds pour illuminer la saison nouvelle,

osons être nous-même !

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Illustrations : 1/“Étude de lièvre”  Bruno A.Liljefors 1860-1939  2/ “Nid de roitelet et oeuf”  Francis Orpen Morris 1810-1893.

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J’en ai rêvé, je l’ai fait…

BVJ – Plumes d’Anges.

Soif d’idéal…

14 avril 2014

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“Oh la la, la vie en rose

Le rose qu’on nous propose

D’avoir des quantités d’choses

Qui donnent envie d’autre chose

Aïe, on nous fait croire

Que le bonheur c’est d’avoir

De l’avoir plein nos armoires

Dérisions de nous dérisoires car

Foule sentimentale

On a soif d’idéal

Attirées par les étoiles, les voiles

Que des choses pas commerciales

Foule sentimentale

Il faut voir comme on nous parle

Comme on nous parle

Il se dégage

De ces cartons d’emballage

Des gens lavés, hors d’usage

Et tristes et sans aucun avantage

On nous inflige

Des désirs qui nous affligent

On nous prend, faut pas déconner, dès qu’on est né

Pour des cons, alors qu’on est

Des

Foules sentimentales


Avec soif d’idéal

Attirées par les étoiles, les voiles

Que des choses pas commerciales

Foule sentimentale

Il faut voir comment on nous parle

Comme on nous parle…”

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RELAXEZ-VOUS !

Et s’il vous prenait l’envie d’écouter ou de chanter, passez donc par ici

—> Foule sentimentale

Extrait de : “Foule sentimentale” 1993  chanson écrite, composée et interprétée par Alain Souchon - couronnée aux Victoires de la Musique en 1994.

Illustrations : 1/”Le retour de la cigogne”  Theo van Hoytema 1863-1917  2/“Lotus, fleurs et oiseaux” Paravent coréen – Dynastie Choson – XIXème.

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Partir à la recherche de notre rose…

BVJ – Plumes d’Anges.

Être intérieur…

11 avril 2014

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À quel diapason vibrons-nous ?

Sommes-nous en accord avec nous-même ?

Vivons-nous en harmonie avec notre essence profonde ?

Si notre existence se déroule dans la joie,

si nous abordons les difficultés avec sérieux mais avec légèreté,

oui, nos pas empruntent le bon chemin.

La vie est à vivre, des déserts et des prairies sont à traverser,

l’important est de rester en lien avec notre Être intérieur

pour que ce parcours fleurisse lumineusement…

Posons-nous un instant et observons le fil de la vie.

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BEAU WEEK END À TOUTES ET À TOUS !

Tableaux : 1/“Femme aux cheveux roux”  Albert Herter 1871-1950  2/détail d’un tableau représentant “La reine Charlotte”  Allan Ramsay 1713-1784.

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Ne pas perdre de vue son Être intérieur…

BVJ – Plumes d’Anges.


Musique du printemps…

9 avril 2014

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“… Non, il n’est pas en ton pouvoir de faire éclore le bouton.

Secoue-le, frappe-le : tu n’auras pas la puissance de l’ouvrir.

Tes mains l’abîment ; tu en déchires les pétales et les jettes dans la poussière.

Mais aucune couleur n’apparaît, et aucun parfum.

Ah ! Il ne t’appartient pas de le faire fleurir.

Celui qui fait éclore la fleur travaille si simplement.

Il y jette un regard, et la sève de vie coule dans ses veines.

À son haleine, la fleur déploie ses ailes et se balance au gré du vent.

Comme un désir du cœur, sa couleur éclate, et son parfum trahit un doux secret.

Celui qui fait éclore la fleur travaille si simplement…

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… L’âme du poète danse et plane, sur les vagues de la vie parmi les voix des marées et des vents.

Maintenant que le soleil s’est couché et que le ciel obscurci s’abaisse sur la mer comme de longs cils sur des yeux fatigués, c’est l’heure où le poète, posant sa plume, laisse ses pensées s’enfuir vers les insondables profondeurs du silence éternel et secret…

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… Le parfum du bouton s’écria : “Le jour s’enfuit, ah, le jour heureux du printemps, et je suis le prisonnier des pétales !”

Ne perds point courage, humble petite chose !

Tes liens éclateront, le bouton s’épanouira en fleur, et quand tu te faneras en pleine vie, le printemps, même alors, t’aura survécu.

Le parfum palpite et s’inquiète dans le bouton, criant : “Ah, les heures passent, et je ne sais pas encore où je vais ni ce que je cherche !”

Ne perds pas courage, humble petite chose !

La brise printanière a devancé ton désir, et le jour ne finira point que tu n’aies accompli ta destinée.

L’avenir semble obscur au parfum et il s’écrie : “Ah, si ma vie n’a point de sens, à qui la faute ?

Qui peut me dire pourquoi j’existe ?”

Ne perds pas courage, humble petite chose.

L’aube parfaite est proche, où tu mêleras ta vie à la Vie éternelle, et où tu connaîtras enfin le pourquoi de ton existence…

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… Écoute, mon cœur ; dans cette flûte chante la musique du parfum des fleurs sauvages, des feuilles étincelantes et de l’eau qui brille ; la musique d’ombres sonores d’un bruit d’ailes et d’abeilles…”

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Extraits de : “La corbeille de fruits”  Rabindranath Tagore 1861-1941.

Illustrations : 1/“Rose et Sceau de Salomon-Livre des médecines simples”  Robinet Testard 1470-1531  2/“Carte du monde-Atlas”  Battista Agnese 1514-1564  3/“Enluminure-Bible de Borso d’Este”  Taddeo Crivelli 1425-1479.

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Vivre le souffle du printemps dans notre cœur…

BVJ – Plumes d’Anges.

Humble fleur…

7 avril 2014

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“Humble fleur dressée au creux d’un mur

Ton bonheur d’être toi-même te suffit

Pour être au centre de l’univers.”

Bing Xin XXème.

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Savourer le bonheur d’être soi-même…

BVJ – Plumes d’Anges.

Sensibilité…

2 avril 2014

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“… La vérité, le vrai Dieu – non celui qu’a façonné l’homme – ne veut pas d’un esprit dévasté, petit, creux, étroit, limité. Il lui faut un esprit sain, qui puisse l’apprécier ; il lui faut un esprit riche, non de savoir mais d’innocence – un esprit vierge de toute trace d’expérience, un esprit libéré du temps. Les dieux que vous avez inventés pour votre propre réconfort acceptent la torture ; ils acceptent un esprit qui se laisse toujours ternir. Mais l’authentique, lui, ne veut rien de tout cela ; il veut un être humain total et complet, au cœur plein, riche, clair, capable de ressentir intensément, capable de voir la beauté d’un arbre, le sourire d’un enfant, et la détresse de la femme qui a toujours connu la faim.

Il faut que vous ayez cette extraordinaire capacité de sentiment, cette sensibilité à toute chose – l’animal, le chat qui passe sur le mur, la saleté, la crasse, la pauvreté des êtres humains vivant dans la misère, dans le désespoir. Vous devez être sensibles, ressentir les choses intensément, mais sans suivre de direction particulière ; il ne s’agit pas d’une émotion fluctuante, mais d’une sensibilité impliquant tout l’être – nerfs, corps, oreilles, voix. Vous devez être sensibles de manière absolue et permanente. Sans cette sensibilité extrême, absolue, il n’est point d’intelligence. L’intelligence vient avec la sensibilité et l’observation…

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… La première chose à faire, si je puis me permettre de le suggérer, est de découvrir pourquoi vous avez certains critères de pensée, et pourquoi vous avez une certaine manière de ressentir les choses. N’essayez pas d’y changer quoi que ce soit ni d’analyser vos pensées et vos émotions, mais prenez conscience des tendances spécifiques que suit votre pensée, ainsi que des motivations de vos actes. Bien que l’analyse permette de découvrir les motivations, de déceler certaines choses, cela ne peut être vrai : la vérité n’apparaitra que lorsque vous serez intensément conscients de ce qui se passe à l’instant même où se déclenchent votre pensée, votre émotion ; vous en verrez alors la subtilité extraordinaire, la finesse, la délicatesse. Tant que persisteront en vous un “je dois” et un “je ne dois pas”, ces contraintes vous empêcheront de découvrir les méandres fugaces de la pensée et de l’émotion. Et je suis sûr qu’on vous a élevés à l’école des “il faut”, “il ne faut pas” ; c’est ainsi que vous avez détruit pensée et sentiment. Vous avez été ligotés et mutilés par des systèmes, par des méthodes, par vos maîtres. Abandonnez donc ces “il faut”, et “il ne faut pas”. Il ne s’agit pas de prôner la licence, mais de prendre conscience de cet esprit qui ne cesse de dire “je dois”, “je ne dois pas”. Alors, telle une fleur qui s’épanouit par un beau matin, l’intelligence éclot : elle est là, active, créatrice – et la compréhension naît…”

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Extraits de : “Le Livre de la Méditation et de la Vie” 1° et 3 mai  Jiddu Krishnamurti 1895-1986.

Tableaux : 1/“Flora”  Alexandre Blum XIXème 2/”Fleurs dans un vase de Delph”  Alexander Marshal 1620-1682.

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Ressentir la vie au plus profond de notre chair et de notre cœur…

BVJ – Plumes d’Anges.

Evidence…

31 mars 2014

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“Comme par ivresse

avançant d’un pas léger -

le vent de printemps”

Ryokan
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“À ceux qui n’aiment que les fleurs

j’aimerais dévoiler le printemps

qui frémit dans les pousses au travail

sur les collines couvertes de neige.”

Poème du Japon ancien.

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“Rien d’autre aujourd’hui

que d’aller dans le printemps

rien de plus”

Yosa Buson

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“Sois comme l’arbre qui couvre de fleurs la main qui le secoue !”

Proverbe japonais


Photos BVJ

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Fleurir, chacun à notre façon…

BVJ – Plumes d’Anges.

Parfum des parfums…

28 mars 2014

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Certains pensent que son nom viendrait de l’amérindien guarani “nana nana” qui aurait pour sens “parfum des parfums”…

D’autres avancent l’idée que son origine se trouverait dans les langues orientales, en Inde particulièrement, il signifierait “fruit du pin”. En effet, les anciens botanistes qui ont écrit sur cette plante ont été frappés par la ressemblance de l’ananas avec la pomme de pin…

D’autres encore racontent  cet effroyable conte : “À Madagascar, une femelle crocodile nageant avec sa progéniture, dans les eaux saumâtres d’un estuaire rencontra un requin. Afin de mettre à l’abri ses petits, elle les projeta sur la terre ferme d’un coup de queue. Lorsque les jeunes crocodiles retombèrent, leurs têtes s’enfoncèrent dans la terre. Ils agitèrent tellement leur queue pour se dégager  que celle-ci se découpa en lanières et de leurs dents, des racines poussèrent. Une nouvelle plante était née : l’ananas. Et pour rappeler son origine, le fruit est recouvert d’écailles et ses feuilles sont épineuses.”

Qui croire ?  Peu importe, le tout n’est-il pas d’apprécier, de remercier et de se régaler ?

Rien que pour vous et pour ensoleiller le week end,

une sublime recette trouvée sur le net (blog “La Cuisine d’Anna Purple”)

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CAKE À L’ANANAS.

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Ingrédients : 100 g de beurre, 170 g de sucre roux, 170 g de farine, 4 œufs entiers, 1 boite 1/2 de brisures d’ananas, 2  sachets de levure, 2 c.à soupe de rhum.

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Réalisation : Égoutter les morceaux d’ananas, les faire macérer dans 2 cuillères à soupe de rhum. Réserver.

Battre les œufs et le sucre, puis incorporer farine, levure et beurre fondu. Bien égoutter les morceaux d’ananas, en mixer la moitié et incorporer la totalité à ce mélange.

Verser dans un moule à cake beurré, enfourner pendant 45 minutes à 180°(200° dans mon four).

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DOUX WEEK END SOUS LE SOLEIL, évidemment !

Illustration: “Ananas” Planche extraite de “Flora sinensis”  Michael Piotr Boym – Missionnaire jésuite polonais -1612-1659.

(illustration déjà utilisée —> )

Photos BVJ

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Ensoleiller et parfumer notre quotidien…

BVJ – Plumes d’Anges.

Pétales de lune…

26 mars 2014

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“Comme l’étoile filante,

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le mirage,

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la flamme,

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L’illusion magique,

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la goutte de rosée,

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la bulle sur l’eau,

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Comme le rêve,

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l’éclair ou le nuage,

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Considère ainsi toute chose.”

Chandrakirti cité par Mathieu Riccard dans “Plaidoyer pour l’altruisme” 2013.

Photos BVJ

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Tout existe, rien n’existe…

BVJ – Plumes d’Anges.

Permettre…

24 mars 2014

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“N’essaie pas de regarder trop loin devant ou de faire des plans trop longtemps à

l’avance car, dans ce cas, ils pourraient bien changer. Il serait préférable de

permettre à toute chose de se déployer, et tu verras que cela arrivera bien plus

vite que tu ne peux l’imaginer. Ne sois pas impatient ; attends-Moi, simplement, et

vois toute chose s’ouvrir de façon merveilleuse. Mais cela doit se faire au bon

moment. Quand l’hiver s’installe, tu crois toujours qu’il ne finira jamais, mais

avant que tu réalises ce qui est en train d’arriver, le printemps commence à surgir

presque sans que tu t’en aperçoives. C’est le même processus avec le nouveau.

Comme le printemps, il est là, et l’hiver, l’ancien, est fini. Mais peut-être ne l’as-tu

pas pleinement compris ou accepté, et tant que ce ne sera pas le cas, tes yeux ne

s’ouvriront pas sur cette merveille. Ouvre les yeux et ne manque rien de ce qui est

en train de se passer en ce moment.”

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Extrait de : ” La petite voix” 24 mars  Eileen Caddy 1917 – 2006.

Illustrations : 1/ “Printemps” 2/“L’Attente” Heinrich Vogeler 1872-1942.

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Chaque chose arrive à son moment, le bon moment…

BVJ – Plumes d’Anges.