Magique magie…

28 août 2014

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Vous voyez cette image ? Quelques simples étoiles, me direz-vous…

Mais les nouvelles techniques sont incroyables,

en d’autres temps l’observateur aurait crié : Oh miracle !

Baladez-vous

—-> ICI

cette jolie boite vous plongera dans l’émerveillement,

et S’ÉMERVEILLER est bien, il me semble, il y a tant à admirer,

dans nombre de domaines…

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“Songe à ce que serait pour ton ouïe,

toi qui es à l’écoute de la nuit,

une très lente neige

de cristal.”

Philippe Jaccottet

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Écoutez, il est une belle musique du monde,

mais il nous  faut tendre l’oreille à cause du bruit ambiant…

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Illustrations : 1/Page d’un livre du XIXème  2/Livres du XVIIIème – Château de Prague.

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Honorer la magie créative du monde…

BVJ – Plumes d’Anges.

Etat d’âme…

22 août 2014

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“Tout le secret des choses tient dans le chant d’un oiseau”


Henry David Thoreau

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Tout cela est si grand et si petit à la fois…

Et certains jours, les oiseaux se font silencieux…

À nous peut-être, d’imaginer leur chant pour comprendre le monde, mais peut-être pas…

DOUX WEEK END À TOUTES ET À TOUS !

Illustration : “Jeune fille mauresque et perruches”  Henriette Browne 1829-1901.

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Accepter de ne pas tout comprendre…

BVJ – Plumes d’Anges.

Force de la Nature…

16 août 2014

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“… Comme le disait Dostoievski, “Il nous faut aimer la vie plutôt que le sens de la vie”. Il nous faut aimer la vie par-dessus tout, et de cet amour naîtra peut-être un sens. Mais “si cet amour de la vie disparaît, rien ne peut nous consoler”…

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… “Donnez des racines à vos enfants, laissez-les avoir des ailes”…

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… On peut se créer des racines en restant sur place. Mais ce que j’espère pour ma fille, c’est qu’il y ait une autre façon de s’ancrer profondément et joyeusement à la terre, même si l’on est en partance, une façon de se sentir chez soi dans le monde naturel, où que l’on se trouve. Un enracinement qui tienne au fait de percevoir, de se soucier, de se remémorer, d’étreindre, de prendre plaisir à l’immensité de l’horizon, de trouver un réconfort dans l’odeur familière de la pluie…

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… Le monde est-il conforme aux capacités de notre esprit, ou notre esprit limité borne-t-il notre connaissance du monde ? Peut-être l’intelligence fait-elle de son mieux en captant ce qui est lent, aisé, ordinaire, tout en laissant échapper le meilleur. À l’idée qu’il y a un au-delà de la perception humaine, j’enrage de frustration, comme un chien qui fait les cent pas devant une porte close, gratte et renifle l’air qui filtre. Que peut être cet élément lointain, invisible qui ne correspond à aucune de nos catégories ? Au-delà du spectre visible, de la gamme sonore, des nomenclatures, quel est cet élément si radieux qu’il nous aveuglerait, ferait exploser nos sens et nous précipiterait au sol ?…

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… “Aimer le Beau, c’est vouloir retrouver la patrie perdue de l’âme.” – Plotin…

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… Une artiste m’a dit un jour que pour peindre quelqu’un il faut peindre les ombres sur son visage. Regarde de près pour voir de quelle couleur sont ces zones d’ombre, m’a-t-elle dit. Les ombres ne sont jamais noires. Elles contiennent toutes les nuances de la palette : brun, bleu, gris foncé, mais aussi orange et jaune, lavande et vert. Il y a parfois du rose dans les ombres. Les couleurs des endroits sombres changent et chatoient, prends-y garde. Observe-les sur la durée. Il y a une texture dans chaque ombre, voilà ce qui importe. L’obscurité humide est luisante, mais les autres ombres sont ternes. Regarde de près : son pull projette-t-il une ombre sur son cou ? Y-a-t-il des ombres dans ses yeux ? Examine la forme des ombres, leur densité, leurs courbes et leurs angles, car une ombre définit aussi ce sur quoi elle retombe.

Si l’un de nous perd la mémoire, saurons-nous le reconnaître en observant les ombres qu’il projette ? Que deviennent les souvenirs lorsqu’ils sont chassés des lieux où ils s’étaient enracinés ? Lorsque le temps change l’ordre des mois, efface des images, raye des lieux sur une carte ? Et inversement que deviennent ces lieux quand disparaissent les souvenirs ? Quand les histoires pâlissent en se détachant d’un promontoire de granit, quand les significations s’effacent dans le remous des vagues dans les roseaux, quand la tempête déracine les idées pour les rejeter sur la grève. Lorsque les repères s’évanouissent, une forêt de pins blancs devient un talus embroussaillé où les graines migrent, évoluent, apparaissent et disparaissent, se dissimulent des jours durant pour rejaillir à un moment inattendu…”.

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Extraits de : “Petit traité de philosophie naturelle” 1999  Kathleen Dean Moore.

Illustrations :1/“Yosemite”  Thomas Hill 1829-1908  2/“Arbres”  Nicolae Grigorescu 1838-1907  3/“L’Hudson” Winslow Homer 1836-1910.

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Puiser dans ses racines pour se donner des ailes…

BVJ – Plumes d’Anges.

Contempler…

10 août 2014

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“… Tout arrive pour vous et non pas à vous…

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… La violence n’enseigne que la violence. Le stress n’enseigne que le stress. Si vous nettoyez votre environnement mental, nous purifierons notre environnement physique beaucoup plus vite. C’est ainsi que cela marche. Et si vous le faites avec authenticité, sans violence dans le cœur, ni colère, sans montrer du doigt les entreprises en les considérant comme l’ennemi, les gens se mettront à remarquer cela. Nous commencerons à vous écouter et remarquerons qu’un changement pacifique est possible. Cela doit commencer par quelqu’un. Si ce n’est pas vous, alors qui ?

Le monde vous mettra à l’épreuve de toutes les manières possibles, afin que vous preniez conscience de ce dernier petit problème que vous n’avez pas encore résolu. C’est un complot parfait. Échec et mat…

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… Essayez de vous forcer à ne rien faire. Vous ne pourrez y arriver. Vous êtes respiré, vous êtes traversé par des pensées, vous êtes bougé, vous êtes vécu. Il n’y a rien que vous puissiez faire pour ne pas manger quand il est temps de manger, rien à faire pour ne pas dormir quand il est temps de dormir. Si vous ne faites qu’observer et laisser venir tout ce qui vient et aller tout ce qui s’en va, vous pourrez réaliser à chaque instant que vous n’avez besoin de rien d’autre que ce que vous avez déjà.

Où sont vos mains en ce moment ? Qui les a mises là ? Est-ce vous qui avez fait cela ? Et puis, quelles que soient vos pensées, vousça - bouge(z) à nouveau. Peut-être que ça déplace votre pied. Peut-être que ça avale ou que ça cligne des yeux, vos yeux. Remarquez simplement. C’est ainsi que l’on entre dans le non-agir, où tout se met doucement en place…

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… On ne peut rendre les gens vertueux. Les gens sont ce qu’ils sont et ils feront ce qu’ils feront, avec nos lois ou sans elles. Vous vous souvenez de la prohibition ? En Amérique, on a amendé la constitution, en 1919, en interdisant l’alcool. On m’a dit que cet amendement avait été rédigé par des personnes bien intentionnées, morales, qui voulaient simplement nous empêcher de céder à la tentation. Bien sûr, cela a échoué, car la sobriété ne peut venir que de l’intérieur. Vous ne pouvez pas forcer les gens à ne pas boire, à être honnêtes ou gentils. Vous pouvez énoncer des commandements jusqu’à vous fâcher tout rouge et les gens feront ce qu’ils feront.

Le meilleur moyen, qui est le seul qui soit efficace, est de servir d’exemple et de ne pas imposer sa volonté…

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… L’enseignement dont vous avez besoin est en vous. Comment pourrait-on vous enseigner ce qui est déjà en vous ? Il n’y a que vous qui puissiez le réaliser. Si vous êtes disposé à aller en vous et à atteindre la vérité, votre sagesse innée viendra à la rencontre de la question et la réponse sonnera juste, comme si c’était un diapason en vous…”

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Extraits de : “Les mille visages du bonheur” 2014  Byron Katie.

Illustrations : 1/ “Chant” Edward Reginal Frampton 1872-1923  2/ “Oiseau de Paradis  – The Water-babies (Charles Kingsley)” Warwich Goble 1862-1943.

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Entendre en soi le chant de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Chant d’or…

1 août 2014

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” … Il y a d’abord le Soleil. Il règne. Il est là. Nous ne vivons que par lui… Quand il se couche, nous nous couchons. Quand il se lève, nous revivons. Nous passons. Il demeure. Il est pour nous, mortels, l’image de l’éternité. On est en droit de se dire qu’il est là pour toujours. Et pourtant, comme vous, comme moi, comme nous tous et comme le reste, il passera, lui aussi…

… Le Soleil, en attendant, est la beauté du monde. Le monde est beau parce que le Soleil est là. Et il est beau un peu partout. Sur la mer, sur le désert, sur les montagnes, sur les fleuves et sur les rivières – et même, mais il a du mal, sur nos grandes villes et sur les usines dans leurs banlieues. Il est permis de soutenir qu’il n’y aurait pas de beauté, ni dans la nature, ni dans l’art, s’il ‘y avait pas de Soleil. Ce qu’il y a de mieux dans le Soleil, c’est la lumière…

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… Ni peintre ni sculpteur, ni musicien d’ailleurs, ni mathématicien, ni physicien, ni astronome, aussi peu doué pour les arts que pour les sciences, j’ai beaucoup aimé la lumière. La lumière du jour, le matin, m’a toujours enchanté. Je me réveillais de bonne humeur parce que, rayonnante ou couverte, la lumière était là. Sur Positano, sur Amalfi, sur Ravello et ses jardins, sur la vallée du Dragon, sur Dubrovnik, sur Korcula ou sur Hvar, sur Ithaque ou sur Kask, sur Symi ou sur Castellorizo, sur Karnak ou sur Udaipur, sur les places, les églises, les palais de Gubbio, d’Urbino de Todi, de Spolète, d’Ascoli Piceno, et même de Pitigliano ou de Borgo Pace, assez dénuées, toutes les deux, de beautés fracassantes, d’Ostuni, de Martina Franca, des petites villes de Toscane, d’Ombrie, des Pouilles, d’Andalousie ou du Tyrol, elle m’a rendu presque fou de bonheur. Plus que les paysages, plus que la plupart des personnages, pourtant souvant enchanteurs ou subtils, que j’ai eu la chance de rencontrer, plus que l’eau, ce miracle, plus que la beauté des arbres, plus que les ânes et les éléphants, plus peut-être que les livres, plus peut-être même que le ski au printemps, la mer au fond des criques ou les femmes qui m’ont donné tant de bonheur en apparaissant, en restant et parfois en s’en allant, ce que j’ai le plus aimé en ce monde où j’ai déjà passé pas mal de temps, c’est la lumière.

Presque autant que le temps, moins cruelle, plus tendre, moins secrète et moins mystérieuse, mais tout aussi répandue à travers tout l’univers, la lumière m’a toujours semblé murmurer en silence quelque chose de Dieu.

Présent partout, éternellement absent, Dieu se dissimule dans ce monde. Chacun peut pourtant dresser, comme un chant d’espérance, la liste des évènements ou des occasions où il se manifeste soudain – parfois de façon surprenante – avec une sorte d’évidence et d’éclat…”

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Extraits de : “Comme un chant d’espérance”  – 2014  -  Jean d’Ormesson.

Illustrations : 1/“Coucher de soleil à Königsberg”  Hugo Knorr 1834-1904  2/“Allégorie de la musique” Niederlandisher Meister XVIIIème.

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Entendre le chant de la lumière…

BVJ – Plumes d’Anges.

Cadeau du coeur…

28 juillet 2014

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Offrir

un regard,

un moment,

une aide,

un doux repas,

une musique,

un présent,

une présence,

un sourire,

une joie,

une main,

un silence,

une caresse,

une fleur,

une petite laine dans la fraîcheur du soir,

une parole bienveillante…

quelques mots griffonnés sur une feuille blanche…

Il y a tant à offrir !

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Un cadeau du cœur qui m’a bouleversée cette semaine,

ce mot  écrit par ma petite Nina (tout juste 9 ans) :

“Maminou, tu es belle comme la plage, la plage naturelle.

Et ses vagues qui s’éclatent, moi j’explose de bonheur, et mon bonheur ouvre à ton cœur un chemin…

C’est le chemin du paradis, tu verras il y aura des fleurs, des fruits et des parfums…

Et tout ces si beaux chants d’oiseaux.

Ils chantent au coucher du soleil, quand moi je me réveille, une petite brise m’emporte loin de toi

mais je laisse derrière quelques mots d’or.”

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Ah, ces enfants qui font chavirer notre cœur,

ils sont reliés à une source invisible qu’il nous faut retrouver,

nous avons encore beaucoup à apprendre…

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Illustrations : 1/ “Pierrot”  Eduard Veith 1858-1925  2/ “Ipomée” Planche 113-Volume 4 du Magazine botanique de William Curtis  1746-1799.

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Laisser parler son cœur…

BVJ – Plumes d’Anges.


Sublime légèreté…

23 juillet 2014

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…”Le bonheur, ce n’est pas une note séparée, c’est la joie que deux notes ont à rebondir l’une contre l’autre. Le malheur c’est quand ça sonne faux, parce que notre note et celle de l’autre ne s’accordent  pas. La séparation la plus grave entre les gens, elle est là, nulle par ailleurs : dans les rythmes.

J’ai toujours reconnu d’instinct ceux qui se lèvent avec le jour, même en vacances, et ceux qui restent pour des siècles au lit. J’ai immédiatement craint les premiers. J’ai toujours craint ceux qui partent à l’assaut de leur vie comme si rien n’était plus important que de faire des choses, vite, beaucoup. Ma mère était tellement aimée que ce n’était plus la peine d’occuper toutes les heures du jour. Le monde appartient, dit-on, à ceux qui se lèvent tôt. Ils le font bien sentir que ça leur appartient, le monde, ils en sont assez fiers de leur remue-ménage. Mais quand on est aimée, on s’en fout du monde, on a beaucoup moins besoin d’y faire son tour…

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… Je n’écris pas avec de l’encre. J’écris avec ma légèreté. Je ne sais si je me fais bien entendre : l’encre, je l’achète. Mais la légèreté, il n’y a pas de magasin pour ça. Elle vient ou ne vient pas, c’est selon. Et quand elle ne vient pas, elle est quand même là. Vous comprenez ? La légèreté, elle est partout, dans l’insolente fraîcheur des pluies d’été, sur les ailes d’un livre abandonné au bas d’un lit, dans la rumeur des cloches de monastère à l’heure des offices, une rumeur enfantine et vibrante, dans un prénom mille et mille fois murmuré comme on mâche un brin d’herbe, dans la fée d’une lumière au détour d’un virage sur les routes serpentines du Jura, dans la pauvreté tâtonnante des sonates de Schubert, dans la cérémonie de fermer lentement les volets sur le soir, dans la fine touche de bleu, bleu pâle, bleu-violet, sur les paupières d’un nouveau-né, dans la douceur d’ouvrir une lettre attendue, en différant une seconde l’instant de la lire, dans le bruit des châtaignes explosant sur le sol et dans la maladresse d’un chien glissant sur un étang gelé, j’arrête là, la légèreté, vous voyez bien, elle est partout donnée. Et si en même temps elle est rare, d’une rareté incroyable, c’est qu’il nous manque l’art de recevoir, simplement recevoir ce qui nous est partout donné…”

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Extraits de : “La folle allure” 1995  Christian Bobin.

Illustrations : 1/“Madonne et enfants”  Eduard Veith 1858-1925  2/“L’odalisque” (détail) François Boucher 1703-1770 .

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Apprendre à recevoir…

BVJ – Plumes d’Anges.

Dormeuse…

21 juin 2014

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“Figure de femme, sur son sommeil

fermée, on dirait qu’elle goûte

quelque bruit à nul autre pareil

qui la remplit toute.


De son corps sonore qui dort

elle tire la jouissance

d’être un murmure encor

sous le regard du silence.”

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Extrait de : “Vergers”  Rainer Maria Rilke 1875-1926.

Tableau : “Dormeuse” Jean-Baptiste Santerre 1658-1717.

PLUMES D’ANGES S’ENDORT UN PEU…

BELLE MUSIQUE INTÉRIEURE À TOUTES ET À TOUS,

À BIENTÔT !

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Se concentrer sur l’appel de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

J’M…

18 juin 2014

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J’M…

découvrir…

parcourir…

admirer…

écouter…

ressentir…

j’M…

la vie…

ses hauts et ses bas,

sa douceur et son aigreur,

ses lumières et ses ombres…

Parce que tout,

au bout du compte a du sens,

il nous faut juste un peu de patience pour le comprendre…

TOUT EST SI BEAU  !

Photos BVJ – vieille petite route entre Saint-Raphaël et Cannes…

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Comprendre que tout est bien…

BVJ – Plumes d’ Anges.


Billet doux…

16 juin 2014

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- LE DIRE AVEC DES FLEURS -

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Sous la lumière…

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… ou, plus à l’ombre…

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“J’aimerais laver

la poussière de ce monde

dans une goutte de rosée”

Bashô 1644-1694.

Photos BVJ.

Tableau : Amélie Jackowki.

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Recentrer notre esprit…

BVJ – Plumes d’Anges.