Entre deux brumes…

12 mars 2017

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« … Atsuhito, s’écria-t-il soudain, je te confie les deux brumes, et le pont-lune au milieu, et ce qu’il enjambe. Ou ce qu’il transgresse. Tu as pour ça tout ce qu’il te faut, n’est-ce-pas ? Use sans compter de toutes ces senteurs que nous avons rapportées de la Deuxième avenue, façonne tes parfums en gros grains, enferme-les dans un carré de soie que tu noueras d’un cordon orné d’un rameau de prunier, et si tu penses que l’encens, pour être embrasé devant l’empereur, doit être rehaussé d’or, alors n’hésite pas, râpe, lime, écorche autant d’or que tu voudras – tu n’as qu’à puiser dans mes bijoux.

– Mais l’or ne brûle pas, sensei…

– Je sais, Atsuhito, je sais, ce n’est pas parce que j’ai vieilli que j’ai l’esprit épais d’une bécasse. Mais s’il ne brûle pas, l’or fond à forte température, il coule, il ruisselle, il dessine des dentelles, des estuaires, des forêts, alors qui nous dit qu’il n’émet pas aussi un parfum ? Quelle connaissance profonde avons-nous des odeurs ? Nous disons que ça sent bon ou que ça empeste, et nous n’allons pas plus loin. Au fond, nous n’en savons guère plus sur la suavité et sur la puanteur que sur le Bien et le Mal. Nous traversons la vie en sautillant d’une ignorance à l’autre. Des crapauds, Atsuhito, nous sommes des crapauds…

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… Les dieux avaient créé le néant pour persuader les hommes de le combler. Ce n’était pas la présence qui régulait monde, qui le comblait : c’était le vide, l’absence, le désempli, la disparition. Tout était rien. Le malentendu venait de ce que, depuis le début, on croyait que, vivre, c’était avoir prise sur quelque chose, or, il n’en était rien, l’univers était aussi désincarné, subtil et impalpable, que le sillage d’une demoiselle d’entre deux brumes dans le rêve d’un empereur… »

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Extraits de : « Le Bureau des Jardins et des Étangs » 2017  TRÈS BEAU ROMAN de Didier Decoin.

Illustrations : 1/ »Paysage » détail – Peintre anonyme  du XVIII ème   2/« Ipomées blanches »  Ogata Kenzan  1663-1743.

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Suivre le cours de l’amour…

BVJ – Plumes d’Anges.

Énergies…

9 mars 2017

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« … Hervé Joncour : Et il est où exactement, ce Japon ?

– Par là, toujours tout droit. Jusqu’à la fin du monde… »

« Soie » 1997  Alessandro Barrico.

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« Si tu écoutes la chanson

du rossignol dans les fleurs

ou du crapaud dans l’eau,

tu sauras que nul ne peut vivre

sans un jour chanter. »

Tanka de Ki no Tsurayuki  872-945

(mis en musique par Maurice Delage dans « Sept Haï-Kaï »…)

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Des énergies d’amour vers le Japon en ces temps de triste anniversaire,

souhaitons ardemment

que les décideurs du monde en tirent les justes leçons…


Illustration : « Glycine »  détails d’un paravent de Maruyama Okyo  1733-1795.

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Imaginer un autre chant du monde…

BVJ – Plumes d’Anges.

Vents nouveaux…

6 mars 2017

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 Envie et besoin d’énergies nouvelles, de couleurs,

d’élans princiers, de beauté enveloppante…

Vous aussi ?

Entendez-vous les oiseaux qui chantent à notre oreille ?

Voyez-vous les arbres qui bourgeonnent et les boutons floraux qui s’agitent dans la brise ?

Sentez-vous les douces odeurs qui chatouillent nos naseaux ?

Vous régalez-vous déjà du délice des fruits rouges à venir ?

Appréciez-vous à sa juste valeur la caresse de la lumière nouvelle ?

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Arrêtez-vous quelques instants, la magie est là,

il suffit d’ouvrir notre cœur… la vie fera son grand œuvre !

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Rire sous la voute céleste,

Cueillir la rosée d’un joli matin,

S’enivrer du parfum des roses,

Chanter à tue-tête dans la forêt…

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« Chaque poète est un relais de l’élan vital qui se nomme poésie. »

Robert Sabatier

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Toute ma gratitude vers (par ordre alphabétique) Marc, Olivier et Patrick,

qui m’ont aidée à opérer des métamorphoses sur Plumes d’Anges…

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Photos BVJ.

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Préparer le printemps intérieur…

BVJ -Plumes d’Anges.

Dialoguer…

28 février 2017

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« … Quand on dénigre quelqu’un, on ne peut pas engager de discussion avec lui. Une discussion ne peut aboutir que si l’on s’adresse à ce que l’autre a de bon en lui. C’est à cette condition-là que le bien pourra s’imposer de part et d’autre.

Quand on se place au-dessus des autres, le dialogue est voué à l’échec, car on ne fait que susciter la résistance…

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… Il y a des mots qui figent, des mots qui sont eux-mêmes sans vie et qui étouffent la vie. Quand on dit à quelqu’un : « Tu es un fardeau, une nullité. Je ne veux pas avoir affaire à toi », ce genre de parole fait mourir quelque chose en l’autre, à savoir l’espoir d’une vie qui ait du sens, l’espoir d’être vu et accepté. Il y a aussi des mots qui nous ouvrent les yeux et nous font comprendre des choses. Lorsqu’on nous décrit la beauté d’une montagne, on a le cœur qui se dilate. On devine quelque chose de la vérité de la montagne. Et lorsque la vie afflue en nous, alors nous passons de la mort à la vie…

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… Écouter vraiment, c’est s’abstenir de juger, c’est accueillir en soi les paroles de l’autre…

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… Bien des discussions échouent parce que nous sommes incapables d’écouter et que tout ce que nous voulons, c’est imposer nos propres arguments sans entendre ce qu’il y a de neuf dans la parole de l’autre et qui pourrait peut-être nous mener plus loin…

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… Il y a un langage qui blesse, qui condamne, juge, rejette, déprécie, ridiculise. Un langage blessant pousse à résister, à se fermer. On devient sourd, on se bouche les oreilles. On ne veut pas entendre ce que dit l’autre. C’est ainsi qu’on érige une protection contre le pouvoir blessant du langage…

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… Par nos discours, nous influençons nos propres actes et ceux des autres. Nous sommes responsables de ce que nous disons. Inutile, donc, de chercher à se dédouaner en prétextant que les mots sont sans conséquence. Les mots peuvent faire du mal, ils répandent le mal qui engendre ensuite des actes condamnables. La pensée est première, puis vient la parole et, enfin, l’action. Ces trois pôles sont indissociables… »

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Extraits de : « L’art du silence » 2014 Anselm Grün.

Illustrations : 1/« Coquillages » Adriaen Coorte 1683-1707 2/« Jour paisible près de Manchester » Alfred Thomson Bricher 1837-1908.

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Écouter pour entendre…

BVJ – Plumes d’Anges.

Nécessité…

25 février 2017

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Nécessité d’une p(l)age blanche pour mieux appréhender le monde…

Nous sommes tous concernés,

certains faits ou nouvelles sont parfois difficiles à intégrer,

il nous faut tisser des ailes pour prendre de la hauteur,

nous retirer dans le silence.

La vie sculpte notre être,

nos réactions participent à ce travail,

là est notre pouvoir…

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Illustrations : 1/« Vallée dans les montagnes » Carl Gustav Carus 1789-1860 2/« Vue du Mont Blanc depuis le col de la Faucille » Théodore Rousseau 1812-1867.

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Apprendre à relativiser…

BVJ – Plumes d’Anges.

Lune de neige…

11 février 2017

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« … toute la fraîcheur au sommet des branches

tant de clarté légère, musiciennes pépites d’enfance, éclats de pensée

cailloux du bord que le ressac épèle

le silence a neigé toute la nuit

des vergers de silence en fleurs – …

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… Des voix de neige tournoient dans la nuit

le même enfant regarde le silence

danser pour ceux qu’étonne d’être là –

éclats de joie dans l’incompréhensible –


Neigez ô neiges, neigez, neigez

pattes de velours, cristaux impensés

neigez silence, neigez idées,

clartés sans mots écloses sur les lèvres

flocons, pétales, duvets

d’une pensée indivise

neigez dru dans nos ténèbres

îles des battements blancs – … »

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Envie d’un blanc manteau pour couvrir le bruit ambiant…

Pleine LUNE, ECLIPSE pénombrale, passage de COMÈTE…

le ciel parle à la terre … —> ICI

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Extraits de : « Patmos et autres poèmes » 2001 Lorand Gaspar.

Illustrations : 1/« Cygne »  Aart Schouman 1710-1792 2/« Neige, arbre et pleine lune »  Susuki Kiitsu 1796-1858.

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Se protéger du vacarme…

BVJ – Plumes d’Anges.

Existence…

9 février 2017

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« … Je suis là. J’existe. Vous êtes là. Vous existez. Nous sommes là. Nous existons. Ne chipotons pas. C’est un étonnement. C’est une stupeur. Mais c’est comme ça. Nous participons tous ensemble, sans avoir rien demandé, à une évidence fragile, lumineuse et confuse à laquelle nous tenons plus qu’à tout en dépit du mal qu’il nous arrive d’en dire : la vie…

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… Plutôt qu’un secret ou une énigme, l’univers est un mystère. Et il nous est interdit de percer ce mystère.
Que faire ? Peut-être vaudrait-il mieux en prendre notre parti ? À quoi bon nous débattre ? Renonçons à connaître ce qu’il nous est impossible de connaître. Fermons les yeux. Profitons d’une existence qui est une sorte de miracle. Soyons heureux.

Une voix venue nul ne sait d’où et qui ne se lasserait jamais nous souffle pourtant en silence que ce n’est pas tout d’être heureux. Nous ne sommes pas là pour rigoler. Ou pas seulement pour rigoler.

Mais alors pour quoi ?…

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… Nous sommes libres. (…) Notre liberté est encadrée par les exigences et les règles les plus strictes. Nous ne sommes pas libres de refuser d’être nés, d’échapper à la mort, d’être un autre que nous-même, de revenir en arrière, de l’emporter sur la temps, de sortir de l’histoire. Mais nous sommes libres d’agir ou de ne rien faire, de choisir la droite ou la gauche, de dire oui ou non, d’accepter ou de refuser, de donner un sens nouveau au passé, d’infléchir l’image que nous nous faisons de nous-mêmes et que nous offrons aux autres, de prévoir dans une certaine mesure et de préparer l’avenir et de forger notre destin. Nous sommes libres en un mot d’être des hommes et des femmes libres…

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… Comme l’univers lui-même, la vie des hommes est un désastre et un enchantement. Un désastre parce que la fin est déjà inscrite dans le début. Un enchantement parce qu’il ne cesse de s’y passer des évènements qui provoquent des émotions, des sentiments, des réflexions, de la passion. Un désastre parce qu’il y a la souffrance et le mal. Un enchantement parce qu’il y a l’espérance et l’amour…


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… Le plaisir est une herbe folle qui pousse entre les pierres. Le bonheur est un lac très calme qui brille sous le soleil. La joie est une tempête qui tombe du ciel pour nous élever vers lui. Le plaisir est un instant qui passe : il nous excite. Le bonheur est un état qui s’efforce de durer : il nous apaise. La joie est une grâce venue d’ailleurs. Elle éclate. Elle nous transporte. Elle nous ravit au-dessus de nous-mêmes…

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… L’air, l’eau, la lumière, le plaisir, le bonheur, la beauté sont des dons gratuits du monde et de la vie. Chacun peut jouir de la lumière. Vous avez le droit d’être heureux. La beauté est un enchantement qui transforme l’existence. La vérité est un devoir. Elle est combat, dissimulation, recherche, découverte, proclamation. Elle est surtout obligation. En ouverture de son cours d’hypokhâgne ou de khâgne au lycée Henry IV, le philosophe Alain avait coutume d’inscrire au tableau noir la phrase si belle de Platon :

Il faut aller à la vérité de toute son âme. … »

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Extraits de : « Guide des égarés » 2016  Jean d’Ormesson.

Illustrations : 1/« Paysage vers Nuneham »  Edward Lear 1812-1888   2/« Portrait d’un homme »  Georges Méliès 1861-1938.

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Inspirer les vrais et beaux chemins…

BVJ – Plumes d’Anges.

Digne élévation…

6 février 2017

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Observant le monde, une fois encore, l’envie de dire…

« Élève tes mots, pas ta voix,

c’est la pluie qui fait

grandir les fleurs,

pas le tonnerre. »

Rumi

Tout deviendrait plus simple, mais la simplicité plait-elle à l’homme ?

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Illustration : « Champ de blé »  Eliseu Visconti 1866-1944.

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Élever nos aspirations…

BVJ – Plumes d’Anges.

Potage exquis…

2 février 2017

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Que diriez-vous d’un délicat potage pour réchauffer nos soirées d’hiver ? Rien ne vaut une soupe maison, c’est bien connu. Et quand celle-ci se réalise en deux coups de cuiller à pot et ne demande qu’une quinzaine de minutes de cuisson, il serait dommage de s’en priver.

La courge d’Hokkaido (j’adore l’évocation du Japon) plus connue dans nos régions sous le nom de Potimarron, a un goût exquis, non de noisette (c’est d’un commun…) mais de châtaigne et ses vertus sont très nombreuses.  Si le légume est bio, on peut le cuire et le consommer avec la peau, le gain de temps de préparation n’est donc pas négligeable.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, personnellement je suis gourmande des bons petits plats que l’on confectionne soi-même, joyeusement, avec amour.

Se bien nourrir est si important, notre société industrialisée l’oublie trop souvent, à nous d’agir et de réagir.

ET PENDANT CE TEMPS…

« La rosée goutte, goutte

voulant rincer enfin

la poussière de ce monde »

Matsuo Bâsho

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– SOUPE DE POTIMARRON À L’ORANGE –

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Ingrédients (BIO de préférence) : 1 potimarron d’environ 500 grs, 1 bel oignon, 3 carottes, 50 cl de bouillon de volaille, le zeste d’1/2 orange (prélevé à « l’économe »à légumes), sel, poivre, graines de tournesol, pignons.

Réalisation : Bien brosser le potimarron sous l’eau courante, le couper en dés. Couper l’oignon en quatre, peler les carottes. Verser le tout dans une casserole, recouvrir du bouillon et poser les zestes sur les légumes. Saler et poivrer. Porter à ébullition, laisser cuire 15/20 minutes environ. Retirer les zestes, mixer le potage, le servir saupoudré de graines de tournesol et de pignons grillés.

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J’ai mis un petit peu plus de bouillon qu’indiqué sur la recette,

je n’avais plus de pignons et le résultat fut… un potage exquis !

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Recette trouvée dans : « Côté Ouest » numéro de décembre 2016.

Tableau : « Jeune fille et potiron » – détail –  Fausto Zonaro 1854-1929.

Photos PJ

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Déguster les douceurs de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Jardin intérieur…

30 janvier 2017

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« … En toi est le jardin des fleurs, dit Kabir. En toi est le jardin des fleurs… Longtemps cela m’a paru une simple référence poétique. Aujourd’hui, ce titre me semble la clé de l’intimité avec le meilleur de soi.

Prenez quelques secondes pour imaginer un jardin intérieur. Il affiche des zones d’ombre et de lumière. On peut s’y livrer aux rayons du soleil. On peut s’y reposer et faire la sieste. On peut y écouter le vent dans les arbres et le chant des oiseaux. Il y a peut-être même une fontaine qui émet un léger gazouillement. On peut y contempler quelques sculptures, humer des fleurs et se laisser enchanter par les parfums de la nature. On peut y déambuler et y méditer. On peut y boire et y manger. Bref, c’est un endroit où prendre une bouffée d’air frais dans tous les sens du mot. . Fermez les yeux, laissez vos préoccupations à la porte, et abandonnez-vous, condition essentielle au ressourcement. Notre réceptivité passive s’ouvre alors et il devient possible de se nourrir de sensations subtiles.

À l’évidence, vous avez aussi la possibilité d’entrer dans ce jardin la tête remplie de soucis. Ce n’est pas grave, le jardin ne vous en voudra pas. Mais il ne pourra rien pour vous. Vous resterez enfermé dans la partie mourante de vous-même, dans cet univers concentré qui devient concentrationnaire avec le temps parce qu’on y tourne en rond comme les prisonniers dans la cour. Cela va tout à fait à l’encontre de notre entreprise.

Comme je l’ai déjà dit, rencontrer le meilleur de soi signifie prendre contact avec la partie vivante de soi. C’est honorer la partie lumineuse, large, abondante. C’est la nourrir, la stimuler, la cultiver. Cela veut également dire que l’on favorise l’intensité de la vie en invitant de nouvelles sensations, de nouvelles idées, de nouveaux rêves.

Le meilleur de soi est déjà présent. Il n’a pas à être créé ou inventé. Il ne s’agit pas d’une tâche de plus à accomplir. Il s’agit de permettre un ressenti, de lui ouvrir la porte comme on ouvre celle d’un jardin. Alors nos capacités subtiles favorisent la rencontre de l’océan en soi, le ciel étoilé en soi, chaque partie de l’univers en soi…

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… La première fleur du jardin du dedans est la détente. Elle contribue à rétablir l’ampleur naturelle de l’être…

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… Quand le souffle s’étire et se lance vers l’inconnu, c’est le moment de l’inspiration. J’inspire, j’accueille l’air dans mes alvéoles pulmonaires et l’univers s’imprime en moi. Je m’informe, je m’instruis, je m’inspire, je m’oriente et j’entre en expansion.

Quand le souffle revient à sa source, c’est l’expiration. J’expire, j’expulse l’air hors de mes poumons. Je m’incarne, je m’exprime, je me mélange, je participe…

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… Lorsque l’on respire consciemment, on a l’impression de communier avec la vie, et de s’unir à son immensité. Comme si l’univers était en soi et qu’on y participait intimement…

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… Les visites de l’espace intérieur ne règlent pas tout comme par magie. Les difficultés, les impatiences, les écueils sont toujours là, mais ils ont perdu le pouvoir de nous mettre à genoux. Avec le temps, ils deviennent les nombreux rappels qui nous gardent éveillé et qui nous invitent à choisir la part lumineuse et vivante plutôt que la part sombre. Au bout du compte, on réalise de plus en plus clairement que la qualité d’une vie n’a rien à voir avec ce que l’on fait, elle a plutôt à voir avec comment les choses sont vécues. Tout se résume à une disposition d’esprit… »

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Extraits de : « Le meilleur de soi »  Guy Corneau 1951-2017.

Illustrations : 1/« Un jardin en septembre »  Mary Heister Reid 1854-1921  2/« Jardin japonais »  Emil Orlik 1870-1932.

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Entretenir un havre de paix en soi…

BVJ – Plumes d’Anges.