Archive pour la catégorie ‘plumes à rêver’

Souris…

lundi 8 novembre 2010

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… » Mu,

cette femme incroyable, m’a appris que si nous voulons quelque chose avec la totalité de notre être, nous finissons par l’obtenir…

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… Philosophie zen :

Agir sans finalité

Bien faire son ouvrage en cours

Ne pas chercher la perfection mais l’authenticité

Trouver l’inépuisable dans le silence de l’ego

Abandonner la volonté du pouvoir…

…Être et ne pas paraître

Vivre sans ornements : les mots décrivent le monde mais ne sont pas le monde, réciter une doctrine n’est pas la pratiquer…

… Ne te soucie pas des défauts du maître. Si tu es sage, tu sauras extraire ce qu’il y a de bon en lui. Lorsque tu dois traverser un fleuve, même si la barque est peinte dans une horrible couleur, tu es reconnaissant qu’elle te transporte sur l’autre rive…

… Les contrariétés de la vie n’affectent pas la paix de mon esprit. Essaies-tu de faire un travail parfait ? S’il en est ainsi, tu te trompes : pour les humains, la perfection est inaccessible, l’excellence, oui. Fais ton travail du mieux que tu peux, en acceptant les erreurs inévitables…

… C’est une question de vie ou de mort. Rien ne dure. Le temps passe vite ; n’attends personne, tu ne dois pas le gaspiller…

… L’humilité, c’est cesser de protéger tes croyances, d’affirmer à chaque instant ton existence, de démontrer à qui cela importe peu que tu mérites d’être vivant. Va, lâche prise, tu n’as rien à justifier. Entre dans ton corps, dépouille le de toute finalité, ne l’envahis pas de tes doutes et de tes défenses, abandonne-toi…

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… Décide-toi, deviens maître de ta vie…

… Il est important que le monde soit en paix…

…tant que je chercherais la lumière en dehors de moi, le monde ne serait jamais en paix…

… Ryosaku affirmait que tout ce qu’on avait obtenu devait être donné : « Rien pour moi qui ne soit pour les autres ». Se trouver soi-même, c’est se donner corps et âme… C’est à dire, faire partie du monde, laisser les choses couler naturellement sans efforts inutiles, en s’abandonnant avec confiance au présent…

… La vérité ne s’obtient jamais de personne. On la porte toujours en soi…

… Quand ton esprit formule un souhait avec passion, le miroir que nous appelons réalité le fait apparaitre devant toi…

… Celui qui désire atteindre le but suprême doit d’abord changer ses habitudes, vaincre la paresse, devenir un homme moral. Pour être fort dans les grandes choses, il faut l’être dans les petites…

… Mais cesse de t’inquiéter. Tous les problèmes ne sont que des illusions mentales. Abandonne-toi à la réalité de ce moment. Nous sommes à quelques pas de quelque chose d’incroyable, qu’importe qu’il s’agisse de mille pas ou de cent mille pas. Allons-y !…

… Le bonheur c’est d’être nous-même dans le milieu qui nous convient…

… Pas d’échecs, mais des changements de chemins…

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… En Inde, on adore un éléphant, GANESH ; Il est toujours accompagné d’une souris qui se nourrit des offrandes. En réalité, cette image recèle un piège : le véritable dieu n’est pas Ganesh, c’est la souris. L’éléphant s’enfle, se colore de doré, étire ses quatre bras en montrant des objets symboliques, ceint son énorme front d’un diadème. Bref, c’est un mirage, destiné à impressionner, mais en réalité, c’est la souris qui commande. Personne ne voit un véritable maître. Il est invisible. Il n’a pas de disciple préféré : il enseigne à l’humanité toute entière. Il ne possède pas de temple, la planète et le cosmos sont sa demeure. Il se dissimule  sous l’aspect d’un personnage secondaire ; c’est le tigre sur lequel Bouddha semble méditer, c’est l’âne qui porte le Christ, c’est le taureau noir qui donne la force à Mithra…

 » Mu, le maître et les magiciennes » 2005  Alexandro Jodorowsky.

Illustrations : 1/ « Le Message »  Thomas Cooper Gotch 1854-1931  2/ « Ibis »  Gustave Moreau 1826-1898  3/« Ganesh et deux servantes » Auteur inconnu  1790/1825  Musée de Brooklyn.

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Voir le monde tel qu’il est et non comme on nous l’a enseigné…

BVJ – Plumes d’Anges.






Élégance…

vendredi 5 novembre 2010

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… » Où se trouve la beauté ? Dans les grandes choses qui, comme les autres, sont condamnées à mourir, ou bien dans les petites qui, sans prétendre à rien, savent incruster dans l’instant une gemme d’infini ?…

… Le Camélia sur la mousse du temple, le violet des monts de Kyoto, une tasse de porcelaine bleue, cette éclosion de la beauté pure au cœur des passions éphémères, n’est-ce-pas ce à quoi nous aspirons tous ? Et ce que nous autres, Civilisations de l’Ouest, ne savons atteindre ? La contemplation de l’éternité dans le mouvement même de la vie…

… Comme nous concluons vite, de l’apparence et de la position, à l’intelligence des êtres…

… C’est la première fois que je rencontre quelqu’un qui cherche les gens et qui voit au delà… Nous ne voyons jamais au delà de nos certitudes, et plus grave encore, nous avons renoncé à la rencontre, nous ne faisons que nous rencontrer nous-même sans nous reconnaître dans ces miroirs permanents…

… Finalement, je me demande si le vrai mouvement du monde, ce n’est pas le chant…

… Pouvons-nous être si semblables et vivre dans des univers si lointains ?…

… Ce qu’il faut vivre avant de mourir, je le sais à présent. Voilà, je peux vous le dire. Ce qu’il faut vivre avant de mourir, c’est une pluie battante qui se transforme en lumière…

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« L’Élégance du hérisson » 2006 Muriel Barbery.

Illustrations : 1/ « Étude d’une jeune fille en robe japonaise » William Meritt Chase 1849-1916 2/ « Camélia » Revue botanique – Tome 2 – Planche 42  1788 William Curtis.

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Voir au-delà…

BVJ – Plumes d’Anges.

À réfléchir…

jeudi 4 novembre 2010

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 » Ce qui probablement fausse tout dans la vie, c’est qu’on est convaincu qu’on dit la vérité parce qu’on dit ce qu’on pense. »

« Toutes réflexions faites »  Sacha Guitry 1885-1957.

Tableau : « Femme debout devant un miroir »  Christoffer Wilhelm Eckersberg 1783-1853.

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Proposer un chemin, et non l’imposer…

BVJ – Plumes d’Anges.

Offrandes lumineuses…

mardi 2 novembre 2010

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…  » ces rites automnaux sont parmi les plus vieux célébrés sur terre. Il semble que, par tous pays, le jour des morts se situe à l’arrière saison, après les dernières récoltes, quand le sol dénudé est supposé livrer passage aux âmes couchées sous lui. »…

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…  » Cette règle des commémorations funèbres automnales a ses exceptions. L’une des plus belles fêtes des morts, le festival Bon, qui est bouddhiste, a lieu l’été, et consiste à envoyer au large des centaines de minuscules esquifs où brûle une petite lampe, image de notre précaire et immense voyage vers l’éternité. » …

« Le temps, ce grand sculpteur »  Marguerite Yourcenar 1903-1987.

Tableaux : 1/ « Nymphéas » 2/ « Le pont japonais »  Claude Monet 1840-1926.

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Des fleurs et des lumières, comme des mots d’amour…


BVJ – Plumes d’Anges.

Va-et-vient…

lundi 1 novembre 2010

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 » L’Expérience est la Route en lacets

Que l’esprit préfère – paradoxalement

à lui-même –

Car il suppose qu’elle nous conduira

Tout à fait à l’Opposé – Comme elle est compliquée

La Discipline Humaine –

Qui Force l’Homme à choisir Lui-même

Sa Souffrance Prédestinée.

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Poème 899 / 1865 – Emily Dickinson 1830-1886.

Tableaux : 1/ « Antony’s Nose Hudson »  Victor DeGrailly 1804-1889 2/ « Château de Heidelberg » 1620  Jacques Fouquières 3/ « Stockolm- phénomène de halo et de parhélie de 1535 » Jacob Elbfas 1600-1664.

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Le vent tourne, le ciel change…

BVJ – Plumes d’Anges.

Grain de raison…

jeudi 28 octobre 2010

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 » Raisin vert, raisin mûr, raisin sec. Tout n’est que changement, non pour ne plus être mais pour devenir ce qui n’est pas encore. »

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 » Nous ne sommes pas perturbés par les faits, mais par notre perception de ceux-ci. »

Épictète – Philosophe grec stoïcien 50-127.

Tableau : « Corbeille de fruits »  Théodore Aman 1831-1891.

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Chemin de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Plaisirs…

mardi 26 octobre 2010

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… » Le plaisir est un chant de liberté,

Mais ce n’est pas la liberté.

C’est l’épanouissement de vos désirs,

Mais non leur fruit.

C’est la profondeur qui en appelle à la hauteur,

Ce n’est ni le bas ni le haut.

C’est l’encagé qui prend son essor,

Mais point l’étreinte de l’espace.

Oui, en vérité, le plaisir est un chant de liberté.

Et je souhaiterais fort que vous le chantiez de tout votre cœur ; prenez garde, pourtant, de ne perdre vos cœurs dans ce chant…

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… Comment distinguer entre ce qui est bon dans le plaisir et ce qui ne l’est pas ?

– Allez dans vos champs et vos jardins, et vous apprendrez que le plaisir de l’abeille consiste à butiner le miel de la fleur.

Et que le plaisir de la fleur consiste à céder son miel à l’abeille.

Car pour l’abeille, la fleur est fontaine de vie

Pour la fleur l’abeille est messagère d’amour,

Pour toutes les deux, abeille et fleur, donner et recevoir du plaisir est un besoin et une extase.

Peuple d’Orphalèse, soyez en vos plaisirs tels les fleurs et les abeilles. »…

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« Le Prophète » Khalil Gibran 1883-1931.

Illustrations : 1/ « Le Rossignol » H.C.Andersen 1805-1875   couverture G.I.Narbut – 1912  2/ « Roses et abeille » Paul de Longpré 1855-1911  3/ Miel  « Tacuina Sanitatis » XIVème siècle.

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Donner et recevoir… recevoir et donner…

BVJ – Plumes d’Anges.

Des airs de voyage…

lundi 25 octobre 2010

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 » Née dans les montagnes lointaines, une rivière s’éloigna de sa source, traversa maintes contrées, pour atteindre enfin les sables du désert. Elle avait franchi tous les obstacles, elle tenta de franchir celui-là. Mais à mesure qu’elle coulait dans le sable, ses eaux disparaissaient. Elle le savait pourtant : traverser le désert était sa destinée. Même si cela semblait impossible. C’est alors qu’une voix inconnue, comme venant du désert, se mit à murmurer :

 » Le vent traverse l’océan du sable, la rivière peut en faire autant. »

La rivière objecta qu’elle se précipitait contre le sable, qui l’absorbait aussitôt : le vent, lui, pouvait voler, et traverser le désert.

 » En te jetant de toutes tes forces contre l’obstacle, comme c’est ton habitude, tu ne peux traverser. Soit tu disparaîtras toute entière, soit tu deviendras un marais. Le vent te fera passer, laisse-le t’emmener à ta destination.

– Comment était-ce possible ?

– Laisse-toi absorber par le vent. »

La rivière trouvait cela inacceptable : après tout, elle n’avait encore jamais été absorbée, elle ne voulait pas perdre son individualité. Comment être sûre, une fois son individualité perdue, de pouvoir la recouvrer ?

 » Le vent, dit le sable, remplit cette fonction, absorbe l’eau, lui fait traverser le désert puis la laisse retomber. L’eau tombe en pluie et redevient rivière.

– Comment en être sûre ?

– C’est ainsi. Tout ce que tu peux devenir, si tu ne l’acceptes pas, c’est un bourbier, et même cela peut prendre très longtemps. Et un bourbier, ce n’est pas la même chose qu’une rivière…

– Est-ce-que je ne peux pas rester la même, rester la rivière que je suis aujourd’hui ?

– De toute façon, tu ne peux rester la même, dit le murmure. Ta part essentielle est emportée et forme à nouveau une rivière. Même aujourd’hui tu portes ce nom parce que tu ne sais pas quelle part de toi-même est la part essentielle. »

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Ces paroles éveillèrent en elle des résonances… Elle se rappelait vaguement un état où elle – elle ou une part d’elle-même ? – s’était trouvée prise dans les bras du vent. Elle se rappelait aussi – ou était-ce cette part en elle qui se rappelait ? – que c’était cela qu’il fallait faire, même si la nécessité ne s’en imposait pas.

La rivière se leva, vapeur d’eau, jusque dans les bras accueillants du  vent, puis s’éleva légère, sans effort, avec lui. Le vent l’emporta à mille lieues jusqu’au sommet d’une montagne où il la laissa doucement retomber.

La rivière, parce qu’elle avait douté, fut capable de se rappeler et d’enregistrer avec plus d’acuité le déroulement de l’expérience.

 » Maintenant, se dit-elle, j’ai appris quelle est ma véritable identité. » La rivière apprenait. Et les sables murmuraient :

 » Nous savons, parce que nous voyons cela arriver jour après jour, et parce que nous nous étendons de la rive à la montagne. »

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C’est pourquoi il est dit que les voies par lesquelles le Courant de la Vie doit poursuivre son voyage, sont écrites dans les Sables. »

« Contes derviches »  Idries Shah 1924 – 1996.

Tableaux : 1/ »Chutes du Niagara » John Frederick Kensett 1816-1872 2/ « Panorama Mesdag » Hendrik Willem Mesdag 1831-1915  3/ « Allégorie de la Sagesse » Benedetto Luti 1666-1724.

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Étirer notre conscience, étendre nos champs d’expériences…

BVJ – Plumes d’Anges.

La gratitude…

jeudi 21 octobre 2010

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… » Car sans connaissances, sans vision et sans fertilité imaginaire, toute société sombre tôt ou tard dans le non-sens et l’agression…

… Rendre hommage met en mouvement une machinerie secrète qui ouvre les prisons…

… Chaque être tente à sa façon la difficile traversée de la vie…

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… À force de traiter les œuvres d’art comme de la matière, et non comme des visions hissées jusqu’à la visibilité, on perd la trace de l’essentiel : le lieu où la vision a germé, a surgi, s’est déployée. C’est à ce lieu qu’il faut s’attarder. C’est celui de notre humanité co-créatrice, la grande pépinière de l’aujourd’hui…

… Ce qui dort en l’homme dormira jusqu’à la fin des temps si rien ne vient l’éveiller…

… Tout ce qui ne commence pas par un éblouissement n’a pas d’avenir…

… Plus nous sommes dans la présence – dans cette attention paradoxalement aigüe et flottante à la fois – plus nous sommes vivants et plus le passé et l’avenir convergent dans l’instant et lui confèrent cette densité saisissante. Car, loin de me retenir en arrière, le passé est au contraire cette force dans le dos qui me protège et me donne la force de m’élancer…

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… L’enfant est la clef de voûte de toute culture, de toute civilisation, TOUT repose sur lui…

… Le bonheur, le vrai est volatil, il ne dresse nulle part ses tentes. Il surgit et s’esquive…

… Nous ne sommes pas appelés à nous tolérer les uns les autres mais à nous rencontrer…

… Il faut oser le voir : les hommes sont très différents les uns des autres. De même que les cultures. S’ils sont égaux, c’est en différence…

… Et si l’essentiel de la vie consistait à accueillir l’ébranlement, la secousse, le dérangement causé par l’autre ?…

… L’espoir d’un monde de justice et de compassion est notre dignité et nous honore…

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… souviens-toi… La seule condition sine qua non, tu te la rappelles ? Oui voilà que la mémoire te revient : À CONDITION DE FAIRE TOUT CE QUE TU FERAS DANS UNE VIBRATION D’AMOUR, libérer la mémoire n’est pas si difficile. C’est le jeu de la main chaude auquel nous jouions  enfants.

Qu’est-ce-que nous aimons sur cette terre ? Qu’est-ce-que nous honorons ? Quelle pensée nous émeut ? De quoi avons-nous une nostalgie fervente ? Voilà la bonne direction : ça chauffe ! ça chauffe ! Tu es tout près de la vraie vie… Poursuis… Tu y es déjà.

Quelle pensée te coûte des efforts considérables ? Quelle évocation te vaut des maux de dos ? Une nuque douloureuse te fait perdre le goût d’avancer ? Là, ça gèle, ça gèle, ne continue surtout pas sur ta lancée ! Tu en mourrais !…

Si l’essentiel est partout, il ne manque plus que nos yeux s’ouvrent pour le voir… et si la seule voie de la souffrance  ne nous plaît guère, il nous reste à modifier notre relation au monde.
Ouvrir les yeux, sortir de l’anesthésie féroce de nos cœurs ! Nous laisser attendrir, toucher par la gratitude d’être vivants ! Non pas des voyeurs, des (télé)spectateurs consentants de la destruction du monde, mais des témoins de la merveille du monde créé !…

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 » N’oublie pas les chevaux écumants du passé » 2005 – Christiane Singer – 1943-2007.

Tableau :  » Le jardin des délices » 1504 – 1/ 2/ 3/ détails du panneau central  4/ 5/ détails du panneau gauche – Jérome Bosch 1450-1516.

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Mettre de l’amour dans nos actes et nos paroles pour honorer le monde…

BVJ – Plumes d’Anges.


Joie…

mardi 19 octobre 2010

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…  » Ô les vagues, les vagues qui dévorent le ciel

Étincelantes de lumières, de vie dansante

Les vagues d’une marée de joie

Éternellement bondissantes.

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Les étoiles sont bercées par elles

Et des pensées de toute nuance

Sont aspirées au fond de l’abîme

Et répandues sur les rivages de la vie.

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La naissance et la mort montent et redescendent avec leur rythme

Et l’oiseau de mer qui hante mon âme

Ouvre ses ailes

Pour créer son éblouissement. »

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 » Je sens que toutes les étoiles palpitent en moi

Le monde jaillit dans ma vie comme dans une eau courante

Les fleurs s’épanouiront dans mon être

Tout le printemps des paysages et des rivières

Monte comme un encens dans mon cœur

Et le souffle de toute chose

Chante en mes pensées comme une flûte. » …

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1/  » L’offrande lyrique » 2/ « Le Jardinier d’amour » extraits – Rabindranath Tagore 1861-1941.

Tableaux : 1/ « Scène de plage » Albert Bierstadt 1830-1902  2/ « Sterne arctique » John James Audubon 1785-1851  3/ « Mariage mystique de St François d’Assise » détail  Sassetta 1392-1450.

Et quelque part, joyeusement, veille une petite Licorne…


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Mettre de la joie dans notre quotidien…

BVJ – Plumes d’Anges.