Au bord de l’eau de là…

30 août 2010

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UN DIMANCHE AU BORD DE L’EAU…

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Certains, paraît-il, lisent l’avenir dans le marc de café.

C’est une rumeur que je n’ai jamais pu vérifier…

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Moi, aujourd’hui, j’ai lu dans un petit nuage blanc : rien que des bons présages…

Et puis,  j’ai EXPÉRIMENTÉ la merveilleuse phrase de Christian Bobin,

citée ici le 17 août 2010 :

« Qui sait donner une joie aussi pure que celle prodiguée par la vue d’un petit nuage blanc dans le ciel bleu ? ».

Je peux en témoigner, c’était un moment d’extase…

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Photos de Monsieur Plumes, avec les remerciements de Madame Plumes.

(merci à Valdélia pour ces petits noms charmants)

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S’attendre à de bonnes choses, ne pas envisager d’autres possibles…


BVJ – Plumes d’Anges.



Havre de paix…

29 août 2010

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Lieu de silence…

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«  Quelle musique, le silence !… »

dans Le directeur de l’opéra (1972) de Jean Anouilh – 1910 – 1987.

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Bon dimanche à tous et à toutes…

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N’ayons crainte, quelqu’un veille en silence…

BVJ – Plumes d’Anges.

Nuit étoilée…

27 août 2010

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 » Sur la pente des monts les brises apaisées

Inclinent au sommeil les arbres onduleux,

L’oiseau silencieux s’endort dans les rosées,

Et l’étoile a doré l’écume des flots bleus.

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Au contour des ravins, sur les hauteurs sauvages,

Une molle vapeur efface les chemins,

La lune tristement baigne les noirs feuillages,

L’oreille n’entend plus les murmures humains.

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Mais sur le sable au loin chante la mer divine,

Et des hautes forêts gémit la grande voix,

Et l’air sonore, aux cieux que la nuit illumine,

Porte le chant des mers et le soupir des bois.

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Montez, saintes rumeurs, paroles surhumaines,

Entretien lent et doux de la terre et du ciel !

Montez, et demandez aux étoiles sereines

S’il est pour les atteindre un chemin éternel.

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Ô mers, ô bois songeurs, voix pieuses du monde

Vous m’avez répondu durant mes jours mauvais ;

Vous avez apaisé ma tristesse inféconde,

Et dans mon cœur aussi vous chantez à jamais.

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« Nox » – Charles Marie René Leconte de Lisle – 1818 – 1894.

Tableaux : 1/ « Nuit » – Edward Robert Hugues – 1851 – 1914 ;  2/ « Nuit » – Simeon Solomon – 1840 – 1905.

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Le jour succède toujours à la nuit…

BVJ – Plumes d’Anges.


Souvenir féerique…

26 août 2010

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Jouant à la dame de propreté dans un placard de la  maison, mes yeux ont retrouvé une photo du siècle dernier et là :

l’ILLUMINATION !

J’ai compris le pouvoir de tous les parents du monde.

Nous semons des graines en pleine innocence.

Nous racontons des histoires à nos enfants avec des mots, avec des gestes…

Et ceux-ci, à leur tour, raconteront ces mêmes histoires à leurs propres enfants…

La transmission…

La rivière de l’amour parental coule, sans fin…

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Ma maman à moi, avec ses petits doigts, m’a un jour confectionné un costume de fée.

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Aujourd’hui, je comprends, tout vient de là : mes rêves d’un monde étoilé, d’une baguette magique pour illuminer le ciel et la terre…

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Photo personnelle du siècle dernier avec, sur la gauche, une de mes sœurs et sur la droite, ma maman, la créatrice des deux costumes.

Merci maman…

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Nous avons le pouvoir de créer ce que sera demain…

BVJ – Plumes d’Anges.

Béatifique Nature…

25 août 2010

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 » Il est au sein des bois un charme solitaire

Un pur ravissement aux confins du désert,

Et de douces présences où nul ne s’aventure,

Au bord de l’océan qui gronde et qui murmure :

Sans cesser d’aimer l’Homme, j’adore la Nature… »

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George Gordon Byron, dit Lord Byron – 1788 – 1824.

Tableaux de John William Waterhouse – 1849 – 1917 –

1/ « Cueillez des boutons de roses tant que vous le pouvez. » – 2/« Miranda ».

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Puiser des forces au sein de la Nature…

BVJ – Plumes d’Anges.

L’homme et les quatre éléments…

24 août 2010

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PETITES FANTAISIES

– SUITE –

( cf. » mes petites plumes » du 15/06/2010 )

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 » Petite fantaisie terrestre en hommage à l’homme et aux quatre éléments. »

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Petit hommage au peuple de la Montagne Haute…

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BVJ – 1997.

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 » Entre le ciel et la terre, il n’y a qu’une demeure temporaire. »

Bouddha

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Que notre demeure soit lumineuse

BVJ – Plumes d’Anges.

Liens de coeurs…

23 août 2010

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 » Deux vrais Amis vivaient au Monomotopa :

L’un ne possédait rien qui n’appartînt à l’autre.

Les amis de ce pays -là

Valent bien, dit-on, ceux du nôtre.

Une nuit que chacun s’occupait du sommeil,

Et mettait à profit l’absence du soleil,

Un de nos deux Amis sort du lit en alarme ;

Il court chez son intime, éveille les valets :

Morphée avait touché le seuil de ce palais.

L’Ami couché s’étonne ; il prend sa bourse, il s’arme,

Vient trouver l’autre, et dit : « Il vous arrive peu

De courir quand on dort ; vous me paraissez homme

À mieux user du temps destiné pour le somme :

N’auriez-vous point perdu tout votre argent au jeu ?

En voici. S’il vous est venu quelque querelle,

J’ai mon épée, allons. Vous ennuyez-vous point

De coucher toujours seul ? Une esclave assez belle

Était à mes côtés ; voulez-vous qu’on l’appelle ?

-Non, dit l’Ami, ce n’est ni l’un ni l’autre point,

Je vous rends grâce de ce zèle.

Vous m’êtes, en dormant, un peu triste apparu ;

J’ai craint qu’il ne fût vrai ; je suis vite accouru.

Ce maudit songe en est la cause. »

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Qui d’eux aimait le mieux ? Que t’en semble, lecteur ?

Cette difficulté vaut bien qu’on la propose.

Qu’un ami véritable est une douce chose !

Il cherche vos besoins au fond de votre cœur ;

Il vous épargne la pudeur

De les lui découvrir vous-même ;

Un songe, un rien, tout lui fait peur,

Quand il s’agit de ce qu’il aime.

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 » Les deux Amis » – Jean de la Fontaine –1621 – 1695.

Détails de « La Parabole des dix Vierges »- Friedrich Wilhelm Schadow – 1788-1862.

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Liens du cœur, pierres précieuses de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Belles Ombelles…

22 août 2010

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Ouvertes sur le monde

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Myriades d’étoiles

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Féerique nature

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Éblouissants feux d’artifice

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Corps célestes en voyage

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Murmure enchanté

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BEAU DIMANCHE, À L’OMBRE DES OMBELLES…

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Prendre soin de son jardin intérieur…

BVJ – Plumes d’Anges.



Tout va très bien…

20 août 2010

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TOUT VA TRÈS BIEN, MADAME LA MARQUISE…


Vous souvenez-vous de cette chanson ?

Lorsque j’étais enfant, elle me faisait beaucoup rire…

Alors, juste pour le plaisir, on va se dire :

TOUT VA TRÈS BIEN !

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 » Allô, allô James !

Quelles nouvelles ?

Absente depuis quinze jours,

Au bout du fil

Je vous appelle ;

Que trouverai-je à mon retour ?

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– Tout va très bien, Madame la Marquise

Tout va très bien, tout va très bien.

Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise,

On déplore un tout petit rien :

Un incident, une bêtise,

La mort de votre jument grise,

Mais, à part ça, Madame la Marquise

Tout va très bien, tout va très bien.

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– Allô, allô James !

Quelles nouvelles ?

Ma jument gris’morte aujourd’hui !

Expliquez-moi

Valet fidèle,

Comment cela s’est-il produit ?

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– Cela n’est rien, Madame la Marquise

Cela n’est rien, tout va très bien.

Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise

On déplore un tout petit rien :

Elle a péri

Dans l’incendie

Qui détruisit vos écuries.

Mais, à part ça, Madame la Marquise

Tout va très bien, tout va très bien.

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– Allô, allô James !

Quelles nouvelles ?

Mes écuries ont donc brûlé !

Expliquez-moi

Valet modèle,

Comment cela s’est-il passé ?

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– Cela n’est rien, Madame la Marquise

Cela n’est rien, tout va très bien.

Pourtant il faut, il faut que l’on vous dise,

On déplore un tout petit rien :

Si l’écurie brûla, Madame,

C’est qu’le château était en flammes.

Mais à part ça, Madame la Marquise

Tout va très bien, tout va très bien.

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– Allô, allô James !

Quelles nouvelles ?

Notre château est donc détruit !

Expliquez-moi

Car je chancelle

Comment cela s’est-il produit ?

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– Et bien voilà, Madame la Marquise,

Apprenant qu’il était ruiné,

À pein’ fut-il rev’nu de sa surprise

Que M’sieur l’Marquis s’est suicidé,

Et c’est en ramassant la pell’

Qu’il renversa tout’s les chandelles,

Mettant le feu à tout l’château

Qui s’consuma de bas en haut ;

Le vent soufflant sur l’incendie,

Le propagea sur l’écurie,

Et c’est ainsi qu’en un moment

On vit périr votre jument !

Mais à part ça, Madame la Marquise,

Tout va très bien, tout va très bien. »

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( si vous voulez l’entendre, cliquez dessous)

TOUT VA TRÈS BIEN, MADAME LA MARQUISE…

« Ray Ventura et ses collégiens« – 1935 – Paroles de Misraki, Bach et Laverne.

Tableau  «  Nonchaloir » – John Singer Sargent – 1856 – 1925.

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Ce n’est pas en étant accablé par la réalité que celle-ci changera… Restons vigilant(e)s, les choses doivent s’éclaircir en nous, la lumière est toute proche…


BVJ – Plumes d’Anges.

Le cadeau des Dieux…

19 août 2010

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Entendez par là :

– LA FIGUE –

Ce fruit succulent est d’une beauté rare et l’arbre qui le porte l’est tout autant !

Il y en a deux dans le jardin, l’un nous offre de grosses figues blanches et l’autre de petites figues violettes.

Elles sont sucrées et savoureuses et ne demandent qu’à exciter nos papilles…

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Au fil du temps, j’ai trouvé quelques sublimes recettes pour partager ce divin fruit. Celle-ci, vient, il me semble, du magazine CÔTÉ SUD.

C’est une recette de

COMPOTÉE DE FIGUES

qui accompagne à merveille un filet mignon de porc cuit dans des échalotes…

(miam miam, je me donnerai presque faim…)

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Ingrédients : une dizaine de figues, 3 cuillères à soupe de PORTO rouge, 1 petit piment oiseau, 50 grs de beurre, 1 cuillère à soupe de miel liquide, 1/2 jus de citron.

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Vous laisserez macérer les figues coupées en morceaux dans le porto, pendant 3/4 d’heure.

Puis vous mettrez ce mélange dans une poêle avec 15 grs de beurre, une pincée de sel, le piment oiseau et trois cuillères d’eau.

Vous couvrirez et laisserez « compoter »30 minutes environ ( il faut que les figues soient tendres et qu’elles aient absorbé le liquide).

Vous ajouterez alors 35 grs de beurre, le miel, et le jus de citron.

Vous la servirez tiède, dans une saucière et

vous verrez, c’est un pur régal !

Platon, grand amateur de figues aurait adoré…

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Illustration du Figuier – « Flore médicale » en 8 volumes – Chaumeton et Turpin – 1820.

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S’abandonner à la gourmandise…

BVJ – Plumes d’Anges.