Urgence…

11 février 2012

En dehors de tout discours politique,

une simple réflexion de citoyen(ne) du monde

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Ne trouvez-vous pas la Nature parfaite ?

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Ne la trouvez-vous pas sublime ?

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Des Hommes la veulent différente…

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C’est l’histoire d’un certain plant de maïs…

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mêlée à celle d’abeilles butineuses…

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De tristes choses se passent – à notre insu…

Pouvons-nous faire entendre notre voix ?

Souhaitons qu’il soit encore temps.

Je vous invite à vous rendre ici

—>  OGM – ABEILLE

et à faire suivre ce message.

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POUR QUE LA NATURE CONTINUE À NOUS OFFRIR SES MAGNIFIQUES CADEAUX,

IL NOUS FAUT ÊTRE VIGILANT(E)S…

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Illustrations : 1/« Petite fille dans un champs »  Ludwig Knaus 1829 – 1910  2/« Ruches dans un champs au printemps »  Alexej K.Sawrassow 1830 -1897
3/ »Planche Maïs »  Otto Wilhelm Thomé 1840 – 1925  4/« Planche Abeilles »  Moses Harris 1731 – 1785  5/« Fruits de la nature et porcelaines »  Jacob van Es 1596 -1666  6/« Fruits et abeille » Emilie Prayer 1849 – 1930.

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Penser aux générations à venir…

BVJ – Plumes d’Anges.

Paroles, paroles…

8 février 2012

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ASSOURDISSANT BROUHAHA…

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Quand les paroles se font nombreuses

mais ressemblent trop souvent à des conques vides d’humanité, de spiritualité, d’élévation, de conscience…

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… faire silence en soi,

écouter la voix de son cœur.

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« C’est une chose triste de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas. »

Victor Hugo.

Tableaux : 1/ »Coquillages sur étagères »  Alexandre-Isidore Leroy de Barde 1777 – 1828  2/ »Le coquillage »  William-Adolphe Bouguereau 1825 – 1905.

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Redécouvrir notre belle humanité…

BVJ – Plumes d’Anges.



Espérance…

5 février 2012

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« J’ai ancré l’espérance

Aux racines de la vie

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Face aux ténèbres

J’ai dressé des clartés

Planté des flambeaux

À la lisière des nuits

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Des clartés qui persistent

Des flambeaux qui se glissent

Entre ombres et barbaries

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Des clartés qui renaissent

Des flambeaux qui se dressent

Sans jamais dépérir

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J’enracine l’espérance

Dans le terreau du cœur

J’adopte toute l’espérance

En son esprit frondeur.

« L’espérance » Poème extrait de « Une salve d’avenir. L’espoir, anthologie poétique »  Andrée Chédid 1920 – 2011.

Tableaux : 1/ »Jeunes bretonnes aux lampions chinois »  2/ »Ombres chinoises, le lapin »  3/ »Bulles de savon »  4/ »Manège et fête foraine, le soir »  Ferdinand du Puigaudeau 1864 – 1930.

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Semer des graines de joie et d’espérance…

BVJ – Plumes d’Anges.


Allègements…

3 février 2012

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… »Être nuage. S’alléger de ce qui est trop lourd en soi, s’affranchir de l’excès d’attraction, accéder aux délices, aux délires d’une pure évanescence.

Divaguer sa vie durant entre improbable et impossible, devenir ouate errante, flottante incertitude, hésiter entre les processions immaculées et le noir reliquaire des orages.

En un mot, allier l’innocence et la fragilité des brumes à la ruse et à la férocité des éclairs.

Être nuage. S’efforcer à l’absolu détachement, se montrer distant avec la pesanteur, ne tenir à rien, pas même à sa propre apparence, ignorer ses trajets, ses projets. Demeurer ferme avec l’instable, être fidèle à l’éphémère, rechercher l’incertain, cultiver le fugace.

Alors tout deviendra possible, y compris de se fondre en l’oratoire des vents, de se glisser en silence aux cloîtres du couchant.

Et encore, demeurer modeste, savoir que tout cela n’est qu’enflure et ventôsité. Et ne pas hésiter à expertiser les chimères, inventorier la régie des fantômes, maître des illusions et seigneur des trucages, voilà ce que veut dire aussi être nuage. »…

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Extrait : »Le pain des nuages » (II) Jacques Lacarrière 1925 – 2005.

Tableaux : 1/ »Paysage côtier avec navire » détail  2/ »Nuages sur mer calme »   Ivan K.Aïvazowski 1817 – 1900.

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Sentir le souffle de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Lumineuse clairière…

1 février 2012

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… »Que l’endormissement nous éloigne des ténèbres et nous conduise en des clairières rieuses ou tourmentées, mais toujours éclairées…

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… Il s’absente de ce monde-ci en « presque-dormant » et ainsi, à son aise, divague, songe, rêve, échafaude des théories, affronte d’autres penseurs, élabore de nouveaux concepts…

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… Pour Bachelard, « le repos est une vibration heureuse », précisément celle que je ressens lors de la sieste. Le repos mérité, cet arrêt qui prépare au re-départ, cette halte qui se veut une présence à soi-même, c’est-à-dire une absence d’avec autrui afin de lui être plus disponible, après. La sieste ? Un après incertain conjugué à un avant probable…

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… C’est un moment, plus ou moins long, de MISE-EN-PRÉSENCE-AVEC-SOI par l’absence, momentanée, d’avec le monde. Ce retrait éphémère abrite la réunion, la réunification, la reconstitution provisoire de notre personnalité éclatée, divisée, éparpillée. Cette pause, par le repos qu’elle nous assure et nous procure, contribue à la reconstitution de notre intégrité…

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… La danse, le ballet, la chorégraphie, met en branle le corps, délimite un espace – celui que le corps en mouvement  façonne -, entretient les rythmes, marque l’effort, appelle le repos, tend et détend les muscles, impose une discipline mais convie l’indiscipline, les figures libres, les prouesses gymnastiques, les contorsions improvisées, les échappées fictionnelles… La sieste est un pas, un petit pas dans cette danse, pour rester dans le genre métaphorique, un contre-pas qui vient rythmer l’ensemble, sans l’enfermer dans une mécanique perpétuelle – comme une horloge – une répétitivité, une habitude. Danser sa vie revient à en concevoir les rythmes, à se familiariser avec ses « horloges » neuro-biologiques, à créer les « pas » qui correspondent le mieux à notre personnalité, à réveiller la petite musique qui chante en nous…

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… La libre disposition de son temps est la garantie de son autonomie. Cette individualisation du temps ne consiste pas en un acte d’incivisme, en un refus de respecter les « règles » que toute vie en société édicte, en un mépris d’autrui, en un repli sur son petit confort personnel, mais au contraire, en une volonté d’être dans son temps, afin d’assurer sa présence au monde, AVEC et PARMI les autres. La disponibilité, l’écoute, l’attention ne sont pas des attitudes spontanées et régulières, elles sont d’autant plus denses qu’elles alternent avec des pauses, des haltes, des silences. De la même manière que notre sommeil connaît plusieurs phases, notre activité est cyclique. En avoir conscience est bien, faire ce qu’il faut pour en valoriser les manifestations est un « travail » celui de soi sur soi, pour entrer en relation avec autrui.

Siesteuses, siesteurs, siestez ! »

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Extraits de « L’Art de la sieste » 2008  Thierry Paquot.

Tableaux : 1/ »Jeune berger »  Franz von Lenbach 1836 – 1904  2/ »La classe de danse »  Edgar Degas 1834 – 1917  3/ »Devant la cuisinière »  Albert Anker 1831 – 1910.

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Entendre chanter notre petite musique intérieure…

BVJ – Plumes d’Anges.


Riche potage…

31 janvier 2012

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« Le créateur, en obligeant l’homme à manger pour vivre, l’y invite par l’appétit, et l’en récompense par le plaisir. »

« Physiologie du goût » Aphorisme V  Jean-Anthelme Brillat-Savarin 1755-1826.

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Que diriez-vous par ces temps de grand froid,

de la recette d’un doux potage

pour réchauffer votre cœur ?

Vous en serez riche à plus d’un égard,

et l’invité chanceux qui le dégustera, dira de vous :

« C’est un(e) artiste potagiste de premier ordre ! ».

Sans courir après les honneurs et les titres pompeux,

il est fort agréable de voir notre tablée tout à sa régalade !

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Voici,

rien que pour vous,

la « formule » inscrite dans mon cahier magique.

D’où vient-elle ? Ma mémoire me joue encore des tours, j’en suis navrée.

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POTAGE AUX FANES DE RADIS.

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(Choisissez des produits bio, ou des produits d’un jardin voisin dont vous connaissez les méthodes de culture…)

Pour quatre personnes,

il vous faudra :

2 bottes de radis,

4 pommes de terre,

1 gros oignon,

1 cube de bouillon de poule,

de la crème fraîche,

du sel et du poivre 5 baies.

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Émincez l’oignon, faites-le revenir doucement dans un faitout,

ajoutez les pommes de terres coupées en morceaux,

les fanes de radis préalablement rincées,

le bouillon, le sel.

Laissez frémir une vingtaine de minutes.

Au moment de servir, versez la crème fraîche, mixez le tout,

puis saupoudrez de poivre cinq baies.

Vous pourrez accompagner ce plat de croutons grillés…

Un vrai délice, et, c’est bien connu, la soupe fait grandir !!!

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Tableaux : 1/« Nature vivante aux radis »  Émilie Mediz-Pelikan 1861 – 1908  2/ »Petite fille avec tasse »  Constantin Hansen 1804 – 1880.

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Apprécier les choses simples…

BVJ – Plumes d’Anges.


Divin repos…

29 janvier 2012

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… » Le voyageur doit frapper à toutes les portes avant de parvenir à la

sienne. Il faut avoir erré à travers tous les mondes extérieurs pour

atteindre enfin au tabernacle très intime. »…

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Extrait de « L’offrande lyrique » XII  Rabîndranâth Tagore 1861 – 1941.

Tableaux : 1/ »Jeune femme au jardin »  Emma Ekwall 1838 – 1925   2/« Moment de silence »  Suzanne Desmares   XIXème siècle.

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« Voyager » pour se trouver…

BVJ – Plumes d’Anges.

S’aimer…

27 janvier 2012

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« Un jeune homme, voulant devenir artiste peintre, vient trouver un grand maître. Celui-ci lui demande de peindre et d’apporter son tableau. Lorsqu’il l’a terminé, le jeune homme le montre au vieux, qui lui dit :

« ‘Qu’en penses-tu ? As-tu réussi ton œuvre ?

– J’attends que vous me le disiez, répond le garçon, pas très sûr de lui.

– Tu n’y es pas encore arrivé ! »‘

Tristement, le garçon retourne dans sa chambre et commence un autre tableau. Lorsqu’il le termine, il revient voir le vieux.

« ‘Qu’en penses-tu ? As-tu réussi ton œuvre ?

– J’attends que vous me le disiez.

– Tu n’y es pas encore arrivé ! »‘

La même scène se répète ainsi pendant plusieurs années. Un jour, enfin, l’élève a le sentiment d’avoir réalisé une peinture qui a de la valeur. Satisfait, il le porte à son maître. Celui-ci l’examine attentivement, puis, comme toujours, il lui demande :

« ‘Qu’en penses-tu ? As-tu réussi ton œuvre ?

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– Cette fois, je crois que je l’ai réussie, mais j’attends que vous me le disiez.
– Je dois y réfléchir, étudier ton tableau. Reviens demain. »‘

Tout heureux, le jeune peintre va au café où se réunissent les autres élèves et commente avec chacun les qualités de son œuvre. L’un d’eux lui dit :

« ‘Je ne vois pas pourquoi tu es tellement content de toi. Je viens de parler avec le vieux et il n’a pas cessé de critiquer ton tableau. D’après lui, il n’a aucune valeur. »‘

Le peintre, furieux, court à la maison du maître et, le voyant, il lui crie :

« ‘Comment pouvez-vous parler ainsi de mon tableau ? C’est injuste : je suis sûr que vous savez qu’il est réussi, c’est une œuvre d’art ! Je n’admets pas que vous le démolissiez ! Je n’admets pas que vous disiez du mal d’un tableau que j’aime. »‘

Le vieux sourit et lui répond :

‘ »Enfin, tu y es arrivé ! »‘ « 

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Conte chinois extrait de  « La sagesse des contes » 1997 Alexandro Jodorowsky.

Tableaux : 1/ »Le parapluie » 2/ »l’Atelier » 3/ »Autoportrait à la palette »  Marie Bashkirtseff 1858 – 1884.

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Apprendre à s’aimer, apprendre à se faire confiance…

BVJ – Plumes d’Anges.

Bonheur des voyages immobiles…

25 janvier 2012

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… » Il se décida enfin pour des minéraux dont les reflets devaient s’alterner : pour l’hyacinthe de Compostelle, rouge acajou ; l’aigue-marine, vert glauque ; le rubis-balais, rose vinaigre ; le rubis de Sudermanie, ardoise pâle. Leurs faibles chatoiements suffisaient à éclairer les ténèbres de l’écaille et laissaient sa valeur à la floraison des pierreries qu’ils entouraient d’une mince guirlande de feux vagues.

Des Esseintes regardait maintenant, blottie en un coin de la salle à manger, la tortue qui rutilait dans la pénombre.

Il se sentit rapidement heureux ; ses yeux se grisaient à ces resplendissements de corolles en flammes sur un fond d’or ; puis, contrairement à son habitude, il avait appétit et il trempait ses rôties* enduites d’un extraordinaire beurre dans une tasse de thé, un impeccable mélange de Si-a-Fayoune, de Mo you-tann, et de Khansky, des thés jaunes, venus de Chine en Russie par d’exceptionnelles caravanes.

Il buvait ce parfum liquide dans des porcelaines  de la Chine, dites coquilles d’œufs, tant elles sont diaphanes et légères et, de même qu’il n’admettait que ces adorables tasses, il ne se servait également, en fait de couverts que d’authentique vermeil, un peu dédoré, alors que l’argent apparaît un tantinet, sous la couche fatiguée de l’or et lui donne ainsi une teinte d’une douceur ancienne, tout épuisée, toute moribonde.

Après qu’il eut bu sa dernière gorgée, il rentra dans son cabinet et fit apporter par le domestique la tortue qui s’obstinait à ne pas bouger.

La neige tombait. Aux lumières des lampes, des herbes de glace poussaient derrière les vitres bleuâtres et le givre, pareil à du sucre fondu, scintillait dans les culs de bouteille des carreaux tiquetés d’or. »…

* rôtie signifie  tartine

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Extrait de « À rebours »  Joris-Karl Huysmans 1848 – 1907.

Illustrations : 1/ »Mariée dans la Corée ancienne »  Élizabeth Keith 1887 – 1956 2/ »Service à thé »  Jean-Étienne Liotard 1702 – 1789.

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Fermer les yeux et voyager dans les émotions, les mots, les couleurs, les saveurs, les senteurs…

BVJ – Plumes d’Anges.


Ambiance festive…

24 janvier 2012

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Pour continuer dans les gourmandises de la vie…

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Il n’est pas nécessaire d’attendre un ÉVÈNEMENT,

on peut fêter le MOMENT PRÉSENT,

créer une ambiance festive si le CŒUR nous en dit…

Je vous l’avoue, j’adore ça.

J’aime les fines BULLES qui pétillent avec ÉLÉGANCE dans des flûtes cristallines,

ça me met en JOIE !

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Pour accompagner ces DOUX MOMENTS,

que diriez-vous d’une EXQUISE RECETTE (trouvée… ?),

celle des blinis.


Il vous faudra avant tout faire l’acquisition d’une petite poêle d’un diamètre de 14/15 cm.

Une fois l’objet trouvé, vous pourrez vous lancer.

Pas de crainte, c’est simple comme bonjour !

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BLINIS

Vous mélangerez :

1 yaourt grec (150 gr)

1 œuf entier

100 gr de farine

1 sachet de levure chimique (type Alsa)

pour obtenir 5 blinis.

Vous laisserez reposer cette pâte au frais pendant environ une heure.

Vous en déposerez une petite louche dans la poêle légèrement beurrée, à petit feu.

Dès la formation de petits cratères en surface,

vous pourrez retourner le blinis,

et le laisserez cuire encore quelques minutes.

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Vous les accompagnerez  de crème fraiche, de saumon sauvage fumé ou d’œufs de saumon sauvage et d’un peu de citron, le plaisir est de taille !

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Ne l’oubliez-pas :

« Une bonne cuisinière est une fée qui dispense le bonheur »

Elsa Schiaparelli 1890 – 1973.

Tableau : « Hip hip hurra ! »  Peter Severin Kroyer 1851 – 1909.

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Créer la joie, créer la fête, VIVRE ces moments…

BVJ – Plumes d’Anges.