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« Quand je n’ai rien à faire, et qu’à peine un nuage
Dans les champs bleus du ciel, flocon de laine, nage,
J’aime à m’écouter vivre, et, libre de soucis,
Loin des chemins poudreux, à demeurer assis
Sur un moelleux tapis de fougère et de mousse
Au bord des bois touffus où la chaleur s’émousse… »
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Extrait de « Farniente » Théophile Gautier 1811-1872.
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La chaleur est accablante,
pourtant les blés et les roses trémières chantent la joie de l’été, la joie de la lumière…
Ils acceptent sans condition ce qui est,
ils ne sont que dans la vie et dans l’offrande de leur présence.
Le cadeau est immense, nous pouvons nous-aussi fleurir et fructifier,
nous nous le devons à nous-mêmes…
Quel miracle !
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Illustrations : 1/« Champ de céréales » Gustaf Rydberg 1835-1933 2/« Étude de roses trémières » John La Farge 1835-1910.
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Être, simplement…
BVJ – Plumes d’Anges.









































