Merci…

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« Merci pour les roses, merci pour les épines.

La vie n’est pas une fête perpétuelle.

C’est une vallée de larmes mais c’est aussi une vallée de roses.

Et si vous parlez des larmes, il ne faut pas oublier les roses.

Et si vous parlez des roses, il ne faut pas oublier les larmes. »

– Jean d’Ormesson –

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Il est bien difficile de dire merci quand on vit

au cœur de l’adversité, au cœur de la souffrance,

au cœur du chaos, au cœur du désastre…

Quand l’épreuve est traversée, quand le temps s’est écoulé,

quand les blessures sont pansées,

oui, portant notre regard sur le passé,

on peut observer la métamorphose de notre être profond,

découvrir les ressources insoupçonnées qui existaient en nous

mais que nous ignorions,

prendre conscience de la mise en lumière

d’une qualité ou d’un défaut, opérer quelques changements…

et dire merci !

Mais que de souffrances dans notre monde et dans notre époque

où les éléments s’affrontent violemment,

des jours meilleurs viendront, c’est certain,

soyons prêts à les accueillir avec bienveillance…

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Tableaux :  1/ « Roses primées »  Hubert Bellis  1831-1902  2/ « Roses »  Paul-Alfred Colin  1838-1916

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Accueillir la vie sous toutes ses formes…

BVJ – Plumes d’Anges.

15 commentaires sur “Merci…”

  1. daniel dit :

    La vie n’est pas un long fleuve tranquille. C’est plutôt une aventure à l’issue incertaine. Nous sommes des équilibristes qui marchons sur un fil qui risque de casser à chaque instant. Avoir conscience de cela doit nous permettre d’apprécier les moments heureux de l’existence !

  2. Fiorenza dit :

    Tout est si fragile dans nos vies, c’est ainsi depuis toujours
    mais ce qui ne cesse de nous intriguer c’est l’oubli
    de cette fragilité : tu as raison, chère Brigitte,
    les roses représentent à merveille notre histoire éphémère .

    Continuons à braver les duretés du temps,
    Jean d’Ormesson reste dans cette lutte…un allié « épatant » !

  3. Aifelle dit :

    Tu n’imagines pas à quel point ton billet me « parle » ce matin et me touche. Alors merci pour commencer la journée. Bises Brigitte.

  4. Thé Ache dit :

    la prise de conscience et la lucidité sont deux qualités indispensables, mais quand les adversités se multiplient, et viennent sans cesse nous confronter à des difficultés et des évènements qui semblent un peu incohérents avant de devenir plus que difficiles, on essaie de garder un peu de possible espérance, mais les obstacles …. les roses ne durent que peu disant Ronsard, en cultiver dans un coin de notre jardin ?

  5. yannn dit :

    Pas de côté pile sans le côté face.
    Lumière ne se conçoit pas sans ombre.
    Et roses sans épines.
    Tu nous expliques bien tout ça.
    Je pense à nos futures récoltes de murmures, mûres mûres,
    point d’épines, elles sont inermes ….
    Variété horticole.
    Merci pour ta visite aux boucles de nos rivières.
    À plus. ✓ Yann

  6. Cathie Flore dit :

    La phrase de d4ormesson est d’une grande justesse. Même dans l’adversité, sachons remercier pour ce qui est bon, même si c’est infime.

  7. Béa kimcat dit :

    Que de belles roses et épines !!
    Oui que de souffrances dans notre monde et dans notre époque où les éléments s’affrontent violemment…
    Il faut savoir dire merci…
    Je le dis très souvent… et de manière sincère…
    C’est du respect…
    Bises Brigitte et bon mardi
    Belle semaine.

  8. manou dit :

    Cette citation de Jean d’Ormesson me parle bien ce matin…C’est souvent plus tard que l’on va dire merci et non pas quand on nage en plein désarroi, en plein problème ou souffrance. Il nous faut prendre un peu de recul pour cela, comprendre que les difficultés ont été salutaires pour notre évolution personnelle et pour pouvoir cueillir sereinement les roses qui seront écloses demain…Belle journée et merci pour tes mots du jour.

  9. Colo dit :

    L’âge venant il y a de plus en plus d’épines, c’est inévitable et provoque, oui, ce chaos personnel qui rend difficile d’apercevoir les pétales.
    Mais à regarder de près, sereinement après la tourmente, le merci pointe le nez.
    Le tableau des roses primées est superbe.
    Merci à toi, Brigitte, un beso.

  10. Tania dit :

    Des roses blanches en guise de merci reçues d’une ancienne élève, cela m’a fort touchée, tant d’années plus tard. Merci pour ton texte, Brigitte, qui prolonge si bien les mots de Jean d’Ormesson.

  11. On n’a jamais assez de roses. Elles nous aident à surmonter les épreuves.

  12. Bridg dit :

    Il est long le chemin de résilience qui nous permet une fois parcouru de ne garder que la beauté de la fleur et d’oublier les épines… la vie est faite nécessairement de hauts et de bas… on se relève des épreuves , parfois difficilement, avec beaucoup de temps… les blessures parfois laissent des cicatrices profondes… pourtant derrière chaque souffrance se lève une espérance, plus forte, plus lumineuse, inespérée … l’arc en ciel après la pluie, la lumière au bout du tunnel, le rayon qui perce le nuage comme une promesse et une invitation à avancer encore….la rose éclose offrant toute sa beauté fragile et délicate sous un ciel incertain…Alors oui n’oublions pas de dire merci aux roses de la vie…

  13. Marie Minoza dit :

    Malgré les épines et sa fragilité, la rose est belle ! Cueillons les plus belles fleurs de la vie en oubliant les blessures des épines…Pas toujours facile…

  14. Véronique dit :

    Le visage lumineux de Jean d’Ormesson…
    Si les roses donnent des couleurs à la vie, les épines nous permettent d’apprendre à nous dépasser et de tirer les leçons des blessures qu’elles nous infligent. Chacun de nous connaît des échecs réguliers, de profonds chagrins dans la vie. Les gens en parlent juste beaucoup moins. Chacun de nous les met sous le tapis car la douleur ressentie est trop forte mais les difficultés nous permettent aussi de mieux apprécier les hauts et de ne pas tout prendre pour acquis.. Il ne faut ni nier la souffrance ni ignorer la chance d’être heureux , les roses n’en seront que plus belles.
    Remercions la vie de nous offrir chaque aube nouvelle !
    Merci Brigitte pour ces mots si profonds et qui touchent en chacun de nous.
    Je t’embrasse
    Véronique

  15. Sedna dit :

    Jean d’Ormesson, un remède contre les idées noires.. l’actualité ne nous gâte pas. Ce monde violent est rempli de tumultes et au bout, on trouve toujours l’humain qui devrait mettre son intelligence au profit de nobles causes

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