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Non, malheureusement, ce n’est pas moi cousant devant la fenêtre !
C’est juste une jolie dame pour imager le propos.
Oui, nous allons parler chiffons…
Vous connaissez l’adage d’Anaxagore :
« Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau. » ( repris par Antoine Lavoisier : “Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme”, je l’avais déjà utilisé dans un lointain billet).
Sachez qu’il vaut dans bien des domaines, aussi bien en chimie qu’en couture.
LA PREUVE EST LÀ !!!
Nos grands-mères avaient la “fâcheuse” manie de mettre des napperons sous chaque bibelot,
pour faire joli ou pour ne pas abimer les meubles… question de mode, question de goût.
Qu’en faire aujourd’hui ?
Les petits draps anciens qui ont amoureusement protégé les nouveaux nés depuis plusieurs générations arrivent presque au terme de leur existence.
La finesse de l’étoffe et les douces broderies laissent un parfum de nostalgie.
Qu’en faire aujourd’hui ?
Ces questions nous taraudent jour et nuit, nuit et jour.
Hasard heureux, le besoin d’un petit rideau frais et léger s’est fait sentir dans ma maison.
Alors, me direz-vous ?
Et bien ce petit napperon s’est retrouvé au cœur du blanc tissu, cousu au petit point.
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La lumière est tamisée, un vrai bonheur que de plonger son regard au travers de ces dentelles florales, je vous l’assure.
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Encore une histoire de lumière, on y revient toujours…
TRÈS BELLE JOURNÉE !
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Tableau : “La couturière” Joseph DeCamp 1858 – 1923.
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Les temps changent, le temps passe, le bonheur est là…
BVJ – Plumes d’Anges.







































