Archive pour septembre 2014

Poirier magique…

Dimanche 28 septembre 2014

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Un villageois avait apporté au marché des poires dont il espérait tirer un bon prix,  elles étaient, en effet, merveilleusement sucrées et d’un parfum délicieux. Un prêtre taoïste aux habits déchirés, au bonnet en lambeaux, s’arrêta devant sa brouette et lui demanda l’aumône. Le paysan lui répondit par des injures, mais le prêtre ne bougea pas,  l’homme l’accabla de plus belle de ses injures, le prêtre insista :

- Je vois sur ta carriole plus de cent poires. Moi, pauvre prêtre mendiant, je te demande de me faire l’aumône d’une seule poire, cela ne fera pas un grand vide dans ton étalage, pourquoi te mettre en colère ? Cherche avec soin mon frère, tu en trouveras bien une véreuse ou gâtée, donne-la moi et je m’en irai.

Le paysan obstiné refusa, mais le bruit de cette discussion fatiguait les voisins et l’un d’eux, pour y mette fin, sortit une piécette, acheta une poire et la donna au prêtre. Celui-ci se confondit en remerciements puis, se tournant vers la foule, dit :

- Je tiens à vous montrer à tous que pour être prêtre je ne suis ni ingrat, ni avare. Moi aussi j’ai de belles poires et je vous demande la permission de vous les faire voir. Mais, me direz-vous, puisque tu as de belles poires, pourquoi ne pas nous en faire manger ? Un peu de patience vous répondrais-je. Voyez-vous ce pépin ? Je vais le semer et cette graine que je tiens en ma main, ce sont des poires dont vous allez tous pouvoir vous rassasier.

Tenant toujours son pépin avec soin, il creusa à l’aide de la bêche qu’il portait sur l’épaule un trou profond de quelques pouces, il y déposa la graine et le reboucha avec de la terre bien tassée, puis il demanda si quelqu’un pouvait lui procurer de l’eau chaude. Un spectateur complaisant courut en emprunter à une boutique voisine et remit la théière au prêtre qui versa le liquide bouillant sur la terre tassée.

Dix mille yeux étaient rivés sur ce point du sol quand ils virent soudain émerger un petit germe crochu qui se redressa, s’allongea et devint un arbre. Les branches s’étendirent couvertes de feuilles, les fleurs apparurent pour se nouer aussitôt et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, il y eût là un immense poirier craquant sous le poids des fruits. Le prêtre, grimpant de branche en branche jusqu’à la cime, offrit les poires à tous les assistants. Quand enfin le poirier fut dépouillé, à grands coups de sa bêche il abattit l’arbre et mettant sur l’épaule le tronc encore garni de quelques feuilles, il partit à pas lents et disparut. Notre villageois avait fait comme les autres : oubliant brouette et marchandise, il était resté à contempler les faits et gestes du prêtre. Mais quand ce dernier fut parti, il retourna en hâte à son étalage. Plus de poires et de plus un brancard avait disparu. En regardant de plus près, il vit qu’il avait été tout fraîchement coupé. Plein de colère, il courut à la recherche de son voleur et en tournant la rue il aperçut au pied d’un mur son brancard qui gisait sur le sol. Il comprit alors que c’était le poirier du prêtre, mais où retrouver celui-ci et comment se venger ?  Le pis fut que tout le marché qui avait vu son avarice du début, éclata de rire à ses dépens !”

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Si quelques jolies petites poires croisaient votre chemin, ayez envie de les partager !

Par exemple en confectionnant cette merveilleuse recette :

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TARTE AUX POIRES ET AUX AMANDES

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Ingrédients :

Pâte brisée : 300 g de farine, 150 g de beurre, un œuf, un peu de sucre et une pincée de sel.

- 3 belles poires (à défaut, une boite de poires au sirop) – 120g de beurre mou – 120 g de sucre en poudre – 2 gros œufs – 120 g d’amandes en poudre – 2 gouttes d’extrait d’amande amère – sucre glace.

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Réalisation :

Préparer la pâte brisée et la faire un peu cuire “à sec”.

Battre le sucre en poudre et les œufs jusqu’à ce que le mélange mousse.

Ajouter délicatement le beurre, les amandes en poudre et l’extrait d’amande amère.

Verser cette crème d’amande sur le fond de tarte, disposer les quartiers de poires à la surface et enfourner environ 40 minutes à 200 degrés (220° dans mon four).

Laisser refroidir et saupoudrer d’un peu de sucre glace…

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SI SIMPLE ET SI BON DE METTRE UN PEU DE MAGIE DANS NOTRE VIE !!!

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“Le poirier magique” extrait de “Contes chinois” 1923  Traduction de J.Halphen.

Illustrations : “Fruits : poires”  Johann Hermann Knoop 1700-1769.

Photos BVJ.

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Offrir…

BVJ – Plumes d ‘Anges.

Songe d’un matin d’automne…

Mercredi 24 septembre 2014

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“Un jour j’irai vivre en Théorie,

car en Théorie tout se passe bien.”

Pierre Desproges

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Je me dis cela certains jours où le ciel de mon cœur se poudre de gris… ça me fait rêver !

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Illustrations : 1/“Ange de l’Annonciation”  Franciabigio 1483-1525  2/“Bruants maritimes”  John James Audubon 1785-1851.

Rêver joyeusement…

BVJ – Plumes d’Anges.

Terra-Mater…

Dimanche 21 septembre 2014

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“… “Regardez comme la création est digne d’émerveillement ! N’outrageons pas son visage, ne troublons pas l’ordre qui la gouverne. Soyons-lui reconnaissants et soyons reconnaissants à son créateur. Reconnaissons à toute créature le droit à la vie !”…

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… Le lion dévore l’antilope et cela nous semble cruel. La vie veut se perpétuer et chacune de ses révélations s’accompagne de la mort pour l’exalter. Tout cela échappe à notre entendement, mais ne semble pas pouvoir être autrement. En donnant naissance aux êtres humains, le créateur attendait peut-être d’eux l’admiration et la contemplation des agencements qui font la création si belle et si variée de couleurs, de parfums, de bruits, de forme, de saveur. Mais au lieu de chercher leur place au sein de ce grand miracle, les êtres humains ont voulu accaparer le miracle pour l’asservir. Ils y ont répandu de nombreux poisons, corrompu le souffle, l’eau, la terre, le ciel au dessus de leur tête. L’aigle s’élevant très haut dans le ciel voit la terre en feu. Il voit les êtres humains pillards de leur propre bien. Il voit les uns dilapider, car l’abondance a tué en eux la satisfaction, et des foules de pauvres qui n’ont plus de salive ni de nourriture pour leurs enfants. La misère les berce lentement dans son sein d’agonie. Et l’aridité, comme une lèpre, s’étend sur la terre qui les nourrissait. Et l’aigle s’élevant très haut dans le ciel sait qu’en tout cela il n’est pas un juste ordonnancement…

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… Il y aussi des êtres humains que le discernement éveille au respect. Ils éduquent leur progéniture en leur disant : “Sachez que la création ne nous appartient pas, mais nous sommes ses enfants. Gardez-vous de toute arrogance, car la terre, les arbres et toutes les autres créatures sont également enfants de la création. Vivez avec légèreté sans jamais outrager l’eau, le souffle ou la lumière. Et si vous prélevez de la vie pour votre vie, ayez de la gratitude. Lorsque vous immolez un animal, sachez que c’est la vie qui se donne à la vie et que rien ne soit dilapidé de ce don. Sachez établir la mesure de toute chose. Ne faites point de bruit inutile, ne tuez pas sans nécessité ou par divertissement. Sachez que les arbres et le vent se délectent de la mélodie qu’ensemble ils enfantent, et l’oiseau, porté par le souffle, est un messager du ciel et de la terre. Soyez très éveillés lorsque le soleil illumine vos sentiers, mais lorsque la nuit vous rassemble ayez confiance en elle, , et si vous n’avez ni haine ni ennemi, elle vous conduira sans dommage sur ses pirogues de silence jusqu’aux rives de l’aurore. Que le temps et l’age ne vous accablent pas car ils vous préparent à d’autres naissances, et dans vos temps amoindris, si votre vie fut juste, il naîtra de nouveaux songes heureux pour ensemencer les siècles.”…”

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Extraits de : “Parole de terre-Une initiation africaine” 1996  Pierre Rabhi.

Illustrations : 1/“Livre de dessins : Dessins de  Filippino Lippi, Botticelli et Raffaellino del Garbo”  Giorgio Vasari 1511-1574  2/“Tête d’homme couronné” et  3/“Motif de brocart” issus du “Codex Vallardi”  Pisanello 1395-1455.

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Prendre soin de notre Mère…

BVJ – Plumes d Anges.

Cartes du ciel…

Jeudi 18 septembre 2014

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Que peut-on lire dans ces mers célestes où dansent des flocons d’écume ?

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L’avenir ?

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Mais n’est-ce pas nous qui le créons,

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qui en dessinons les contours et la belle réalité ?

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Où donc plaçons-nous LA bonne étoile ?

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Tout n’est qu’illusion dans le décor…

Le pouvoir du changement n’est-il pas en nous ?

Photos BVJ

(le ciel, il y a quelques jours, à l’heure du petit déjeuner…)

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Suivre son chemin intérieur…

BVJ – Plumes d’Anges.

Roue du monde…

Lundi 15 septembre 2014

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“… La santé est un état qui ne présage rien de bon et la nature suffit souvent à guérir les maladies. Il arrive au rouge de sortir vingt fois de suite – mais le noir finira bien par s’imposer tôt ou tard. Il y a une règle qui ne souffre pas d’exception : les puissants seront abaissés, les humbles seront exaltés. Rien n’échoue comme le succès. Et, au plus profond de l’abîme, l’espérance est toujours là. Car Dieu, dans sa bonté, a donné une sœur au chagrin et il l’a appelée l’espérance…

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… À court terme, dans ce monde, il n’y a pas de justice et il n’y a pas de vérité. À long terme la marche du monde se confond avec ce que nous avons le droit d’appeler, parce que nous n’avons rien d’autre à quoi nous attacher, la justice et la vérité. Tout change. Tout se transforme. Tout s’écroule. Tout reste toujours semblable. Nous ne cessons jamais de rouler entre le bien et le mal, du chagrin à l’espoir et de l’espoir au chagrin, du désir à l’ennui et de l’ennui au désir…

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… La joie c’est autre chose. Loin de nous enfoncer dans le monde à la façon du plaisir et du bonheur, elle nous en détacherait plutôt. Elle est religieuse et rebelle. Elle est métaphysique. Elle éclate comme un tonnerre. Elle détruit tout sur son chemin. Elle se consume elle-même, elle s’oublie, elle se nie. Il y a quelque chose dans la joie qui ressemble à l’adoration. Elle nous élève au-dessus de nous. Elle nous transporte ailleurs. Elle nous ouvre les portes d’un univers inconnu et plus beau que le nôtre. Elle jaillit de notre monde et elle nous en montre un autre où règne la beauté…

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… Nous mourrons tous. Et nous vivons. Mais nous ne savons pas pourquoi.

Nous ne savons pas pourquoi nous avons été jetés dans le temps. Et nous ne savons pas ce qui nous attend après notre passage dans ce temps. Rien, peut-être ? C’est possible. Le secret est bien gardé.

La beauté nous éblouit. Nous ne la comprenons pas. Nous cherchons la vérité. Elle ne cesse de nous fuir. Nous avons le droit de croire à autre chose qu’à ce temps et à ce monde, nous avons le droit d’espérer un destin éternel. Nous ne pouvons rien en savoir.

Une phrase célèbre d’Einstein fait l’éloge du mystère. Chacun de nous se débat comme il peut contre les mystères qui l’entourent. Nous nous souvenons de temps en temps de quelques mots murmurés, d’un instant de bonheur, d’un visage, d’une souffrance, d’un tableau dans une église ou dans un musée, d’un temple sur une colline, d’un certain nombre de chiffres inutiles et d’une chanson de marin ou d’une cantate de Bach chantées par des voix disparues ou qui disparaitront…

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… J’aime rêver. La science ne rêve pas. Mais ce qu’elle découvre est la plus formidable de toutes les matières à rêver. Plus que les livres, plus que les tableaux ou les monuments, plus que les paysages, plus peut-être que l’amour. J’ai rêvé le monde et la science qui tente de le comprendre. J’ai essayé d’écrire le roman de l’univers et, dans ce roman de l’univers, le roman de la science. Je ne suis ni savant ni poète. J’aime les histoires. La plus belle histoire du monde, c’est l’histoire de ce monde qui n’existe que parce que nous le rêvons…”

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Extraits de : “Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit” 2013  Jean d’Ormesson.

Illustrations : Planches extraites d’“Éléments décoratifs”  Alfons Mucha 1860-1939.

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S’inspirer de ce que murmurent nos rêves…

BVJ – Plumes d’Anges.

Rives d’or…

Vendredi 12 septembre 2014

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Doux temps des vents d’anges…

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Couleur d’or…

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Pureté infinie du bleu ciel…

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Entre deux rives, un goût de paradis…

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“Un banc, des coteaux,

des fleurs, une treille,

rayons de soleil

me chauffant le dos.

Des troncs noirs et hauts,

émois du matin…”

Extrait de : “Promenade – De la pensée aux mots” 1997  Esther Granek.

Photos BVJ

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Se promener dans la saison avec amour…

BVJ – Plumes d’Anges.

Visions du monde…

Lundi 8 septembre 2014

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“… Que ce soit en Inde ou en Grèce, un certain nombre de sages affirment avoir trouvé une issue à l’impasse où se trouve l’homme qui cherche à adapter le monde à ses désirs : inversant la problématique, le sage cherche à adapter ses désirs au monde. Il vise à les maîtriser, à les limiter, voire à les neutraliser pour s’accorder au réel. Il peut ainsi être satisfait de sa vie, quels que soient les faits extérieurs qui surviennent et risquent de l’affecter. Autrement dit, le bonheur du sage ne dépend plus des évènements toujours aléatoires émanant du monde qui lui est extérieur (santé, richesse, honneurs, reconnaissance, etc…), mais de l’harmonie de son monde intérieur. C’est parce qu’il a su trouver la paix en lui-même qu’il est heureux. Plutôt que de vouloir changer le monde, le sage concentre ses efforts à se changer. Son bonheur est immanent : il se réalise ici-bas, dans le monde tel qu’il est, au plus intime de lui-même.

C’est par ce renversement que le bonheur devient possible. L’obstacle au bonheur n’est pas la réalité, mais la représentation que nous en avons. Une même réalité peut être perçue différemment par deux personnes : l’une s’en féliciter, l’autre en être malheureuse. Un individu donné peut percevoir une grave maladie comme un terrible coup du sort, alors qu’un autre, par-delà la douleur présente, y verra une occasion de se remettre en question, de changer telle ou telle chose dans sa vie, et ne se départira pas de sa paix intérieure. Face à une agression, certains ressentiront de la haine, un désir de vengeance, quand d’autres n’éprouveront aucun ressentiment : “Combien tuerais-je de méchants ? Leur nombre est infini, comme l’espace. Alors que si je tue l’esprit de haine, tous mes ennemis sont tués en même temps”, écrit le sage bouddhiste Shantideva dans “La marche vers l’Éveil”. Et le sage stoïcien Epitecte d’affirmer en écho : “Souviens-toi que ce qui te cause du tort, ce n’est pas qu’on t’insulte ou te frappe, mais l’opinion que tu as qu’on te fait du tort. Donc, si quelqu’un t’a mis en colère, sache que c’est ton propre jugement le responsable de ta colère.”(…) “Devant tout ce qui t’arrive, pense à rentrer en toi-même et cherche quelle faculté tu possèdes pour y faire face. Tu aperçois un beau garçon, une belle fille ? Trouve en toi la tempérance. Tu souffres ? Trouve l’endurance. On t’insulte ? Trouve la patience. En t’exerçant ainsi, tu ne seras plus le jouet de tes représentations.”…

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… Chacun doit apprendre à se connaître pour découvrir ce qui le rend heureux ou malheureux, ce qui lui est approprié ou non, ce qui augmente sa joie et diminue sa tristesse. Spinoza utilise la métaphore du poison pour faire comprendre que tout se joue à un stade essentiellement biologique : il y a des corps, des choses, des êtres qui empoisonnent notre organisme, comme il en est d’autres qui contribuent à sa croissance et à son épanouissement. Si nous acceptons d’ingurgiter du poison, c’est que notre esprit est pollué par toutes sortes d’idées inadéquates, erronées, qui nous font croire – sous l’influence de certains affects, de notre imagination ou d’une morale extérieure – que ce qui nous empoisonne, de fait, est bon pour nous. D’où la nécessité d’accéder à une connaissance vraie de ce que nous sommes pour savoir ce qui nous convient, mais aussi de renoncer à suivre une morale extérieure, dogmatique, transcendante, prétendument valable pour tous…”

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Extraits de : “Du bonheur – un voyage philosophique” 2013  Frédéric Lenoir.

Illustrations : 1/“La musique” 2/“Étang calme” 3/“Deux jeunes filles et un Laurier rose”  Gustav Klimt 1862-1918.

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Trouver notre propre vision…

BVJ -Plumes d’Anges.

Ondes lumineuses…

Jeudi 4 septembre 2014

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“Les paroles seront-elles poésie un jour ?

La poésie sera-t-elle la vie ?

Sonorités émises en syllabes de lumière,

Expressions vierges sans faille,

Fleurs sans tache, fermes sur leur tige ?


Moments illuminés et incessants

Dissiperont les erreurs, les obstacles,

Ainsi que les différences,

Immaculée ta grandeur propre

Se rendra accessible par-delà ses bornes.


De cycle en cycle ces préambules

Tout ce divin combat tant en dehors qu’en dedans,

Festin perpétuel de la purification

Éparpille ses infinies richesses.


Toute la création n’est que poésie sans macule

Émergence d’un soleil dévoilé.”

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Extrait de l’Anthologie de la poésie bengali : “Poésie sans macule”  Saumitra Shankar Dasgupta (né en 1917)

Illustrations : 1/“Nuit et sommeil” 2/“Confiance, espérance et amour”  Mary Lizzie Macomber 1861-1916.

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Se désaltérer dans le courant des ondes lumineuses…

BVJ – Plumes d’Anges.

Bella Italia…

Lundi 1 septembre 2014

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MAMMA MIA, C’EST SI BON !!!

Hâtons-nous de succomber à la tentation avant qu’elle ne s’éloigne.”

Épicure ne croyait pas si bien dire,

quand un tel petit met se présente à nous,

il disparait bien vite au fond des palais gourmands !!!

En simple bouchée apéritive

ou alors accompagnant une tranche de melon ou une salade de roquette,

le tour est joué et le plaisir est grand !

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RÉALISATION

Selon le nombre de joyeux convives

(les convives ne peuvent être que joyeux pour honorer un plat italien),

il vous faudra des tranches fines d’un bon jambon cru,

de la Mozzarella di Bufala Campana,

des feuilles de basilic,

du poivre 5 baies et de l’huile d’olive.

Vous formerez de petites quenelles de Mozzarella, y déposerez une feuille de basilic et les enroulerez dans un morceau de jambon cru.

Vous laisserez mariner ces merveilles au frais sans oublier de les poivrer,

de les arroser d’une bonne huile d’olive

et de décorer le tout de quelques feuilles de basilic.

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L’été est toujours là, j’attends vos impressions…

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N’oubliez pas le propos de Pierre Dac à savoir que

“De tous les arts, celui qui nourrit le mieux son homme, est l’art culinaire.”

ENCORE UNE BONNE RAISON DE SE MONTRER ARTISTES !

Photos BVJ

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Avoir l’art de faire durer le plaisir des vacances…

BVJ – Plumes d’Anges.