Archive pour février 2014

Étendues rêveuses…

Vendredi 28 février 2014

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“… Je voudrais parler ici de ce qu’il nous arrive de ressentir

en regardant certains espaces,

tels qu’ils apparaissent dans des images photographiques.

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Ces espaces semblent alors le lieu d’une présence invisible,

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qui se manifeste par une ambiance, non par des formes,

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mais que notre volonté n’est pas capable de chasser,

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et que des sensibilités autres reconnaissent aussi bien que nous-mêmes.

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Je propose de les appeler des “étendues rêveuses”…”

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Je vous souhaite d’admirer des “étendues rêveuses” dans les jours à venir,

elles peuvent prendre diverses formes,

elles vivifient !

Les vacances sont là, je vous dis

À BIENTÔT !

Extrait de : “L’ombre et le temps – Essais sur la photographie comme art.” 1993 Jean-Claude Lemagny.

Photos BVJ.

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Se ressourcer dans des images rêvées…

BVJ – Plumes d’Anges.

Richesse…

Lundi 24 février 2014

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“Il y a de tout dans le monde

pour satisfaire aux besoins de l’homme,

mais pas assez pour assouvir son avidité.”


Mahatma Gandhi 1868-1948

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Illustrations : 1/“Souris et grappe de raisin”  Watanabe Shôtei 1851-1918 2/“Souris et chapeau haut-de-forme”  Takeuchi Seiho 1864-1942.

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Rechercher avec ardeur nos réels besoins…

BVJ – Plumes d’Anges.

Succulentes…

Samedi 22 février 2014

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Tout, dans la Nature, est source de lumière, tout est là pour nous éclairer…

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En admirant ces Succulentes*, famille de plantes au nom exquis,

je me dis que même une situation épineuse et douloureuse

offre le moment venu, une fleur d’exception…

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“Qu’ai-je à apprendre de la difficulté que je rencontre ?”

peut être un propos apaisant qui nous guide sur ce chemin de floraison…

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* Plantes succulentes (du latin suculentus qui signifie plein de suc ): Ce sont des plantes charnues adaptées pour survivre dans des milieux arides… que l’on appelle souvent plantes grasses…

Illustrations : 1/Echinopsis obrepanda“  2/Cereus jamacaru” 3/“Echinopsis eyriesii” - Le magazine botanique – William Curtis 1746-1799.

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Comprendre l’incroyable…

BVJ – Plumes d’Anges.

Unis vers…

Mercredi 19 février 2014

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“… Le pouce gauche sur le poignet droit, je sens battre mon cœur. Un long moment je reste à l’écoute de ce rythme fidèle et impérieux qui m’accompagne depuis ma naissance et constitue la trame de mon existence.

À travers la séquence ininterrompue des parents et des grands-parents qui me l’ont légué, ce battement sous mon pouce me relie directement au passé lointain de la vie terrestre et m’insère dans une histoire qui dure depuis des centaines de millions d’années.

Je m’inscris dans ce moment précis de l’histoire du monde. Pendant quelques décennies, je tiens le flambeau de la conscience que m’assure ce battement de cœur. Comme tant d’autres auparavant, il s’éteindra tandis que d’autres s’allumeront. Vertige de cette formidable aventure de la vie sur la Terre…

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… La forêt raconte la vie des arbres en images simultanées. Les jeunes pousses voisinent avec les spécimens adultes et les troncs vieillissants. Le sol est jonché de bois pourris. De leur substance se forme le terreau où germent les nouvelles graines.

La forêt nous enseigne à voir la vie sous son angle dynamique. À en avoir une perception d’ensemble intégrée dans la durée du monde…

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… Le beau est-il dans la nature ?

La beauté naît de la rencontre entre le monde et l’être humain qui le perçoit.

“J’ai vu une herbe folle

Quand j’ai su son nom

Je l’ai trouvée plus belle.”

Elle est devenue belle d’être vue et plus belle encore d’être nommée.

“Depuis que Monet a peint les nénuphars d’Île-de-France, ils sont devenus plus beaux, plus grands.” (Gaston Bachelard.)

La beauté naît du regard de l’homme. Mais le regard de l’homme naît de la nature…

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… La Terre tourne sur elle-même et, de ce fait, crée le jour et la nuit. Les effets de cette énorme et inexorable mécanique se font sentir dans d’innombrables évènements à de multiples échelles. Le Soleil disparaît à l’horizon et les lueurs crépusculaires s’éteignent lentement. Les hirondelles se perchent et les chauves-souris s’activent. Les belles-de-jour se ferment et les belles-de-nuit déploient leurs corolles pastel.

Des phénomènes à un niveau donné – ici la rotation des corps célestes – deviennent des cadres où s’inscrivent de multiples phénomènes à d’autres niveaux. Le mouvement de la Lune dénude et recouvre périodiquement les bords de mer. Et une multitude de plantes et d’animaux vivent au rythme des marées, dans cette zone dont on dit joliment qu’elle est “réclamée” par la mer. Ainsi se construit la réalité.

Un vieux paysan termine sa récolte et rentre chez lui, la fourche sur l’épaule, dans la brume d’automne. Des nappes d’air froid descendent des régions septentrionales. Elles condensent la vapeur d’eau et couvrent la campagne d’un épais brouillard gris. Quand l’hiver se termine, la nécessité de juxtaposer physiquement les graines mâles et femelles provoque l’infinie multiplicité des parades nuptiales, des passions amoureuses et des peines de cœur.

La collision de la jeune Terre avec une autre planète est vraisemblablement responsable de l’inclinaison de son axe orbital autour du Soleil. Cet évènement cataclysmique d’il y a quatre milliards d’années ne fut observé par personne. Mais ses effets sont encore présents. Nous lui devons le cycle des saisons. Art de la nature de broder indéfiniment sur des réalités élémentaires…

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… Être “du côté de la vie”. La compassion universelle pour tout ce qui vit…

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… L’important se situerait dans la richesse du contact avec l’univers. À la jonction du monde intérieur et du monde extérieur. Il serait de l’ordre du plaisir et de la contemplation…”

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Extraits de : “L’espace prend la forme de mon regard” 1995 Hubert Reeves.

Illustrations : 1/“Urania, Muse de l’Astronomie”  Raffaello Sanzio 1483-1520  2/“Géographie des plantes”  Alexander von Humbolt 1769-1859  3/“le Grenadier” Détail d’une fresque de la Villa di Livia à Rome – époque JC.

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Prendre conscience de la grandeur de l’aventure humaine…


BVJ – Plumes d’Anges.


Importance des détails…

Lundi 17 février 2014

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Imaginez une très belle bastide du XVIIIème sise à Marseille, avec jardins et vue sur mer.

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Cristal, Indienne, passementerie, cuir de Cordoue, feuille d’or ou d’argent, soierie, papier peint panoramique, faïence…

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Des mots qui font rêver…

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Dans une admirable scénographie, se rencontrent ici,

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œuvres anciennes et œuvres contemporaines.

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Des artisans d’art qui excellent ou ont excellé

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offrent à notre regard des œuvres lumineuses.

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Un musée des Arts décoratifs est un écrin indispensable

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pour conserver des créations de haute qualité,

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elles témoignent

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d’une maîtrise absolue des éléments,

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de savoir-faire uniques,

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d’inspirations diverses et enchanteresses.

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Il suscitera chez certains visiteurs,

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une vocation pour que jamais ne disparaissent ces magnifiques métiers d’art.

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“… Ne dis pas : “Mon art n’est rien…”

Sors de la route tracée,

Ouvrier magicien,

Et mêle à l’or la pensée !


Tous les penseurs, sans chercher

Qui finit ou qui commence,

Sculpte le même rocher :

Ce rocher, c’est l’art immense…”

Extrait des Contemplations – Victor Hugo 1802-1885.

Château Borély – Musée des arts décoratifs de la ville de Marseille.

Photos BVJ

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Les détails embellissent la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Aimante femme aimée…

Vendredi 14 février 2014

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” Elle est vêtue de force et de dignité

et elle rit sans crainte pour l’avenir.”


Proverbe 31-25 extrait du Livre des proverbes, un des livres poétiques de l’Ancien Testament.

Tableau : “Été” Frank Weston Benson  1862-1951.

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L’amour donne des ailes…

BVJ – Plumes d’Anges.

Joie parfaite…

Mercredi 12 février 2014

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“… - L’enfant partit avec l’ange et le chien suivit derrière : Phrase du livre de Tobie dans la Bible -

Cette phrase convient merveilleusement à François d’Assise. On sait de lui peu de choses et c’est tant mieux. Ce qu’on sait de quelqu’un empêche de le connaître. Ce qu’on en dit, en croyant savoir ce qu’on dit, rend difficile de le voir…

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… Et si toute beauté pure procède de l’amour, d’où vient l’amour, de quelle matière est sa matière, de quelle nature sa surnature ? La beauté vient de l’amour. L’amour vient de l’attention. L’attention simple au simple, l’attention humble aux humbles, l’attention vive à toutes vies, et déjà à celle du petit chiot  dans son berceau, incapable de se nourrir, incapable de tout, sauf de larmes…

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… Et l’enfant grandit. Il grandit comme grandissent les enfants : comme un arbre, plongeant les racines de ses bras dans la terre maternelle, puisant sa nourriture dans les sous-bois d’une parole, multipliant les attaches, élevant les branches des pensées dans la lumière du dehors. L’enfance est ce qui nourrit la vie. Qu’est-ce qui nourrit l’enfance ? Les parents et l’entourage, pour une part. Les lieux, la magie des lieux pour une autre part…

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… Si l’on veut connaître un homme, il faut chercher celui vers lequel sa vie est secrètement tournée, celui à qui, de préférence à tout autre, il parle, même quand, apparemment, il s’adresse à nous. Tout dépend de cet autre, qu’il s’est choisi. Tout dépend de celui auquel il s’adresse en silence, pour la considération duquel il a accumulé faits et preuves, pour l’amour duquel il a fait de sa vie ce qu’elle est…”

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Extraits de : “Le Très-Bas” 1992 Christian Bobin.

Illustrations : 1/“Rosemary, fille de John Noble”  Alexander Fisher 1864-1936  2/“Tom”  Charles Sprague Pearce 1851-1914.

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Se nourrir des douceurs de notre enfance…

BVJ – Plumes d’Anges.

Splendeur…

Lundi 10 février 2014

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“… Selon la mythologie de l’ancienne Égypte, l’arbre représente les trois mondes : souterrain par ses racines, visible par son tronc et ses branches, invisible grâce au mystère  de son enseignement. Dans les traditions, un des secrets de l’arbre est constitué par sa sève. Elle demeure présente dans le tronc, lors du dépouillement du feuillage. Ainsi la mort hivernale n’est qu’une apparence et non une réalité. Elle indique un changement de vie. À tous les moments de son existence, l’arbre est considéré tel un pont aérien entre la Terre et le Ciel…

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Le tronc et les feuillages – pour les arbres fruitiers, les fleurs et les fruits – offrent une écriture. Les branches, tels des bras, s’équilibrent en se répartissant à droite et à gauche du tronc. Elles soulignent des gestes définitifs car immobiles…

À l’égard de la connaissance de soi en rapport avec l’Arbre, un texte contemporain apparaît particulièrement précieux. Dans un dialogue entre Jean Biès et Jacques Brosse, ce dernier dira : “Je suis né sous le signe des Arbres.” Son premier souvenir remonte à sa petite enfance. Dans un landau, il est quotidiennement mené, à Paris, au Jardin des plantes, afin de prendre l’air. Un jour de printemps, sa voiture d’enfant est arrêtée au pied d’un Arbre. Il écrira : avoir pris conscience de sa propre “existence  face à l’univers immense, le bleu du ciel entre les feuilles à peine écloses, encore translucides, à travers lesquelles filtrent les rayons du soleil. Je sais dit-il, qu’alors, je fus ravi, transporté, je jubilais. Cela, je n’ai pu l’oublier ; aujourd’hui encore, il suffit que je m’allonge au pied d’un arbre au printemps pour retrouver cet état, tel que je le vécus alors.” Ce contact avec l’Arbre provoqua son éveil

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… L’arbre est à la fois “une demeure, une sorte de château du rêve*”. Le nid dissimulé dans les feuillages ne convient pas qu’à l’oiseau. Les jeunes gens peuvent escalader les branches, s’installer dans les frondaisons, se laisser bercer au gré du vent entre terre et ciel. “L’arbre est une réserve d’envolées” écrit Bachelard, “un nid immense balancé par les vents*”.

Le cosmos souffre. L’arbre aussi.”L’arbre tourmenté, l’arbre agité, l’arbre passionné peut donner des images à toutes les passions humaines.” Ainsi “l’arbre souffrant met un comble à l’universelle douleur*”. La tragédie manifeste une des faces de l’existence humaine. Au printemps l’arbre est magnifié. Une joyeuse fécondité survient. Renouvellement. Après avoir bourgeonné, les feuillages apparaissent. L’homme, loin d’être jaloux, doit pouvoir communier avec l’arbre en partageant sa splendeur…”

* ” L’Air et les Songes. Essai sur l’imagination du mouvement.”  Gaston Bachelard

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Extrait de : “L’arbre – Les symboles” 1997  Charles Hirsch et Marie-Madeleine Davy.

Photos BVJ.

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Honorer la splendeur du renouveau…

BVJ – Plumes d’Anges.


Grands espaces…

Mercredi 5 février 2014

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“… Ce qu’il me faut avant tout en ce moment, c’est de l’espace, un grand espace de vie pour la méditation ultime…

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… Le sens du monde tout grand ouvert. Le sens de la matière brute. Le sens de l’espace américain. Les sens. On ne les approfondit jamais assez. Mais auparavant, il faut les ouvrir, tous. Peut-être, à la fin, un seul sens, immense. Cependant il ne faut pas non plus trop se hâter de créer des unités. Mieux vaut garder tout pluriel et en mouvement. Une cohérence ouverte… Nous ne voulons pas que Dieu, ou l’Un, s’immisce à nouveau en nous. Même si nous retournons à l’Un, ce ne sera pas le même…

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… La chose à faire aujourd’hui serait-elle de construire une bibliothèque atlantique, quelque part à la lisière du monde, un foyer d’énergie qui transcenderait tous les bavardages ? Ou bien, au-delà de toutes les bibliothèques devrions-nous essayer de mettre le doigt sur le pouls de notre terre vivante et laisser parler, même de façon fragmentaire, le monde primordial ?

Les deux, sans doute…

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… Ce n’est qu’une fois sortis du système que nous commençons à voir les choses dans une claire lumière. Le monde brille d’un éclat qui semble surnaturel simplement parce que, pour une fois, il est entièrement naturel, c’est à dire non sophistiqué, non corrompu par les notions scientifiques, philosophiques et utilitaires à l’aide desquelles nous recréons habituellement le monde à notre triste image…

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… Chaque fois qu’un espace vide se présente quelque part dans notre civilisation, au lieu d’y voir une occasion d’approfondir notre sens de la vie, nous nous empressons de le remplir de bruit, de jouets et de “culture”.

C’est pourquoi nous avons besoin de lieux comme le lac des Huttes Sauvages.

Des lieux où nous pouvons écouter le monde…

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Peut-être pouvons-nous apprendre à écouter le monde à nouveau. Qui sait quel secret se révèlerait alors à nous ?

Écouter le monde…

Je pense à la grande vision d’Élan Noir :

“Tout d’un coup il n’y avait rien qu’un monde de nuages, et nous étions seuls au milieu d’une immense plaine blanche, et de hautes montagnes couvertes de neige nous dévisageaient. Un grand silence régnait, mais il y avait des chuchotements.”

Et je pense à ce poème :

Écoutez vieil homme écoutez

écoutez sans bouger

longtemps longtemps écoutez

sur les chemins où se ruent les vents écoutez

au cœur des vents où vous êtes assis écoutez

soyez très vieux et écoutez.

Le yoga du lac des Huttes Sauvages.

Je reconnais que le mot yoga me gène. J’aimerais trouver une formule plus ordinaire.

Disons simplement : rester tranquille, attentif, s’ouvrir à l’univers.

Tout l’après-midi, je reste là à écouter.

Quand le soir tombe, je murmure ces mots :

Je vis aujourd’hui, mais je ne vivrai pas toujours

Soleil rouge, toi seul tu demeures

Lune blanche, toi seule tu demeures

Terre merveilleuse, toi seule tu demeures…

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Tout en déambulant, j’imagine un groupe d’hommes et de femmes venus de toutes les parties du monde, formant un archipel d’esprits ouverts. Non pas tant artistes qu’explorateurs de l’être et du néant. Erratiques et extravagants, à la recherche de nouvelles configurations, à l’écart du champs de la culture ordinaire.

Nouvelles énergies mentales. De l’air frais qui soufflerait sur le monde !…”

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Extraits de :  “La route bleue”  1983  Kenneth White.

Tableaux : 1/“Moine devant la mer” Caspard David Friedrich 1774-1840  2/ “Sommet des Sierras”  Thomas Moran 1837-1926  3/“Mont Hood”  William Samuel Parrott 1844-1915  4/“Femme indienne”  Cornelius Krieghoff 1815-1872.

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Se re-lier à la belle énergie du monde…

BVJ – Plumes d’Anges.


Autre monde…

Lundi 3 février 2014

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“Il n’est pas nécessaire de réfléchir longuement pour constater que tous les êtres, spontanément, recherchent le bonheur et détestent souffrir. Vous ne trouverez pas même un insecte qui ne fasse pas tout pour fuir la souffrance et se sentir bien.  Les humains ont en plus la capacité de réfléchir. Mon premier conseil est d’en faire bon usage.

Le plaisir et la souffrance reposent sur les perceptions sensorielles et la satisfaction intérieure. Pour nous, le plus important est la satisfaction intérieure. Elle est propre aux humains. Les animaux, à quelques exceptions près, en sont incapables.

Cette satisfaction est caractérisée par la paix. Elle prend sa source dans la générosité, l’honnêteté et ce que j’appelle le comportement moral, c’est-à-dire un comportement qui respecte le droit des autres au bonheur.

Une grande partie de nos souffrances vient de ce que nous avons trop de pensées. En même temps, nous ne pensons pas de manière saine. Nous ne prêtons intérêt qu’à notre satisfaction immédiate, sans mesurer à long terme les avantages et les inconvénients pour nous-même ou pour les autres. Or cette attitude finit toujours par se retourner contre nous. Il est sûr et certain qu’en changeant simplement notre façon de voir les choses nous pourrions réduire nos difficultés actuelles et éviter d’en créer de nouvelles.

Certaines souffrances, comme celles de la naissance, de la maladie, de la vieillesse et de la mort, sont inévitables. La seule chose que nous pouvons faire, c’est réduire la peur qu’elles provoquent  en nous. Mais nombre de problèmes dans le monde, depuis les disputes conjugales jusqu’aux guerres les plus dévastatrices, pourraient être évités en adoptant tout bonnement une attitude saine. Si nous ne réfléchissons pas correctement, si notre vue est trop courte, nos méthodes sans profondeur, et si nous ne considérons pas les choses l’esprit ouvert et détendu, nous transformons en difficultés majeures ce qui n’était au départ que des problèmes insignifiants. En d’autres termes, nous fabriquons un grand nombre de nos propres souffrances…”

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Propos du Dalaï lama recueillis dans Bouddha Bouddhisme Enseignements par Lobsang Palde-2011.

Illustrations : 1/“Nymphe ailée soufflant parmi les roseaux” 2/”Nymphe ailée au soleil levant”  Alexandre de Riquer 1856-1920.

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Penser de façon différente…

BVJ – Plumes d’Anges.

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