Archive pour août 2013

Avancer…

Vendredi 30 août 2013

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“Ah la vie ! Vivez pleinement, abondamment. Ne regardez pas en arrière, ne regardez pas les autres, suivez cette flamme qui brûle en vous. Osez, prenez des risques et vous n’aurez rien à regretter.”

Dharma

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Parfois si facile…

Parfois si difficile…

Et pourtant, il nous faut avancer.


Tableau : “Mère et enfants sur le chemin de la maison”  Alfred van Muyden 1818-1898.

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Avancer sur notre propre chemin…

BVJ – Plumes d’Anges.



Petits présents…

Mercredi 28 août 2013

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Un souffle avait marqué une douce enfante du nom d’Anna en ce dimanche,

la fête fut jolie et pour s’en souvenir…

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… une délicate étoile étoilée, LA belle étoile devrais-je dire,  et une fine croix, réalisées par MO de Rêves d’Argile

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… et “mises en boites” par mes petites mains.

Comme j’ai aimé ces moments !

Et à Anna, je voudrais dire :

“Suis ton cœur pour que ton visage rayonne

durant le temps de ta vie.”

(proverbe oriental)

Tableau : “Baptême du christ (détail)” Parmigianino 1503-1540.

Photos BVJ.

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Se faire plaisir…

BVJ – Plumes d’Anges.

Lumière vivante…

Lundi 26 août 2013

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“… Il n’y a, en effet, d’engagement politique véritable qu’à défendre la beauté. Celle qui rend la vie plus large, plus profonde. Pour aller jusqu’à la liberté…

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… Que chacun agisse selon son aptitude, selon son rythme et du mieux qu’il le peut. Que chacun tende vers la perfection qui est la sienne…

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… “L’homme se reconnaît à son visage, voit par ses yeux, entend par ses oreilles, ouvre la bouche pour parler, touche avec ses mains, marche avec ses pieds et voilà pourquoi les sens sont en l’homme comme des pierres précieuses et comme un précieux trésor scellé dans un coffre. Tout comme la vue du coffre fait que l’on devine le trésor, de même, par l’intermédiaire d’un sens, on comprend les facultés de l’âme. L’âme est la maîtresse tandis que la chair est la servante. L’âme est liée au sens à qui sont assujettis ceux du corps…”

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… “Bien que je sois une toute petite pauvresse” dit son âme, “j’ai pourtant une fonction importante. Que suis-je ? Quel est l’objet de ma clameur ? Je suis un souffle vivant dans l’homme, placé dans la demeure de ses moelles, de ses veines, de ses os et de sa chair, de sorte que j’apporte à cette demeure sa viridité* et que je l’accompagne partout dans ses mouvements…”.

* viridité : mot “inventé” par Hildegarde de Bingen au Moyen age pour parler de la force germinative et créatrice de la vie, sans cesse renaissante.

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Extraits de : “La clôture des merveilles – Une vie d’Hildegarde de Bingen” 2013 Lorette Nobécourt.

Tableaux : 1/“Fête de fleurs et de fruits (détail)” Jan Davidszoon de Heem 1606-1683  2/“L’Orfèvre (détail)”  Gérard David 1450-1523.

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Faire vibrer notre lumière intérieure…

BVJ – Plumes d’Anges.

Rappelle-toi…

Vendredi 23 août 2013

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“… Parfois tu doutes, moi-aussi. Alors nous respirons le calme et la sérénité inscrits dans nos profondeurs et chassons ainsi nos peurs…

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… “Vois-tu, Santi, si tu travailles pour la maîtrise de ton corps et de ton esprit, tu dois en premier lieu comprendre que, si tu peux les différencier, les observer l’un et l’autre, les nommer, tu n’es en fait ni l’un, ni l’autre. Ce sont là deux outils à ton service.

Toi, Santi, tu es plus que cela !

Quand ton esprit est dispersé, il est comme ce torrent qui affronte la roche. Il s’éparpille en mille morceaux, n’a plus de force et devient vulnérable.

Soigne ton corps car il est le reflet fidèle, dans la matière, de ce que tu es dans le subtil.”…

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… “Rappelle-toi Santi, l’arbre pousse grâce à ses racines et la rivière coule grâce à sa source.”…

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… Tous les êtres humains sont sur un même chemin d’éveil. Néanmoins certains sont plus en avance que d’autres sur le parcours. L’existence, qui ne semble pas toujours facile, est ponctuée de nombreuses expériences qui permettent de progresser. Ces expériences offertes par la vie sont toutes semblables aux étapes d’un pèlerinage. Chacun à sa convenance, avance à son rythme tout en conservant l’entier contrôle de la progression de son parcours grâce à la maîtrise de son libre arbitre. Bien-sûr il revient à chacun l’entière et totale responsabilité des conséquences de ses actes…

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… “Tu vois Santi, cet homme que nous venons de rencontrer ne sait ni lire ni écrire. Cependant ses connaissances sont bien supérieures à celles d’un bon nombre d’érudits dont le cœur est fermé. Cet homme est sans doute l’un des nôtres. La culture, l’éloignement, l’apparence, sont des notions trompeuses. Une sorte d’illusion qui masque pour l’homme ordinaire le lien avec sa véritable famille.”…

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… “Vivre un amour, tout comme accomplir une réalisation, comporte toujours un risque, Santi. Pour aimer, pour aimer vraiment, il faut savoir pardonner. Amour et pardon sont les deux faces d’une même pièce ; l’un ne va pas sans l’autre. Vouloir l’un en écartant l’autre, c’est créer un espace, un vide entre eux. C’est dans ce vide que s’installe la jalousie, la brûlure, l’aigreur, la peine, la colère, la tristesse et la souffrance.”…

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… “L’homme en général se pense unique et indépendant de tout ce qui l’entoure…

C’est sa faiblesse !

Regarde encore ici cet arbre Santi, regarde ces deux branches et observe sur chacune d’elles, bien séparées en apparence, une feuille distincte. On pourrait les croire indépendantes. Pourtant ce qui arrive à une feuille, l’autre feuille le connaît. Qu’une chenille en entame une et toutes les autres auront l’information. Elles sont reliées aux mêmes racines, élaborées à partir d’une seule et même graine et, à cause de cela, elles ne sont jamais réellement séparées. Comprends-tu qu’il en est de même pour tout ? Si tu t’ouvres à cette réalité, tu pourras atteindre des sommets de connaissances et de compréhension exceptionnels.”…”

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Extraits de : “Himalaya-2000 ans pour apprendre” 2007  Stéphane Salnave.

Tableaux : 1/“Chutes d’eau-Yosémite”  Thomas Moran 1837-1926  2/“L’invention de l’art du dessin”  Joseph-Benoit Suvée 1743-1807  3/“L’entretien de la forêt”  Adolf Kaufmann 1848-1916.

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Tout est un…

BVJ – Plumes d’Anges.

Souvenirs de pérégrination…

Mercredi 21 août 2013

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“Partir vers l’appel de l’inconnu

Sans peur pousser le pas sur le mystère

À la fraicheur de la Vérité

Humble espérance de l’avenir

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Se laisser transformer

Par les temps nouveaux

Incessante naissance

Inondée de joie
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C’est un désir immense

De dépasser le prévu

L’indéchiffrable

Et le prouvé

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Tout n’est pas que matière

La raison a-t-elle raison

Quand elle dit

Au delà du raisonnable il n’y a rien…”

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Merci à la vie pour ces forts moments qui illumineront un éventuel froid hivernal…

La nature est une source inépuisable de bonheur, que l’inconnu est beau et riche !

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Si cette balade vous inspire… un petit clic –>ICI

Extrait d’un poème d’Isidore Dalla Nora – “Partir” – 1932-2009.

À la source de Font-Sancte -Val des Escreins -

Photos PJ et BVJ.

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Pérégriner dans l’incroyable diversité de la nature…

BVJ – Plumes d’Anges.

Vie de château…

Lundi 19 août 2013

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Malgré un ciel légèrement voilé…

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… la grille était prometteuse ! Pour entrer, il fallait prendre un autre chemin, comme souvent dans la vie…

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… Deux tourelles semblables aux bras d’une douce fée nous souhaitaient la bienvenue…

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… Le parc s’ouvrait éclatant de perfection ! …

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… L’eau offrait à nos yeux une limpidité extrême…

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… Une vieille mémoire surgissait alors, un souvenir du “Château de ma mère”, les lions veillaient toujours, imperturbables…

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La belle endormie était sereine…

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… On imaginait volontiers les fêtes d’antan…

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… Des fleurs s’épanouissaient pour illuminer la pierre et rafraîchir notre regard au cœur de l’été.

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“Objets inanimés, avez-vous donc une âme ?” me suis-je demandée !

Pour en savoir plus sur ce lieu, un petit clic —> ICI

Le vin rosé de cette année est très fruité, un délice !

Nouveau Château d’Astros – Vidauban dans le Var – Photos BVJ.

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Se faire une vie de château…

BVJ – Plumes d’Anges.

Créer…

Vendredi 16 août 2013

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“… Si, bien souvent, il est permis de s’étonner de la lenteur d’un projet, quelquefois aussi, une tâche considérable sera rapidement conçue. Le plus long, en ce qui me concerne, est l’attente, ensuite tout mon temps de réflexion. Ces délais passés, le parti de l’œuvre arrêté, l’étape définitive peut être réglée en quelques jours. Pourquoi ? Cette question met en cause tout ce qui, dans la création, fait partie de l’accumulation des connaissances. Tout artiste agissant, a, dans sa mine de plomb, son pinceau, son burin, non seulement ce qui rattache son geste à son esprit, mais à sa mémoire. Le mouvement qui paraît spontané est vieux de dix ans ! de trente ans ! Dans l’art, tout est connaissance, labeur, patience, et ce qui peut surgir en un instant, a mis des années à cheminer…

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… Ne devons-nous pas toujours recommencer ?… dis-toi bien, Bernard, que jamais les éléments ou les faits ne se présentent de la même façon. Revenons à la pierre : crois-moi ! je n’en ai jamais employé de semblable, je ne pensais pas, avant d’arriver ici que je devrais un jour construire avec ces matériaux. Cependant, j’ai su, peu après mon arrivée, que ces pierres seraient traitées grossièrement et posées finement. Comment t’expliquer que la beauté des murs va dépendre de cette sensation, si je ne fais pas appel à ce composé inconscient et complexe ? Tu me veux sage, expérimenté ; tu te refuses à admettre tout ce qui ne te paraît pas venir de l’essence de ces qualités…

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… Le jour venu, penché sur ma table, je dessine l’essentiel de ce monde imaginaire. Il semble certain que les musiciens agissent ainsi : pour écrire, ils doivent attendre sans doute que la composition chante en eux…

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… Je sais que le moment est là. Je feins encore et me dis : “ne t’inquiète pas, attends, tout arrive puisque tu as tout réfléchi ; tu sais ce que tu veux, tu connais la forme. Donc attends la sensation, tu vas l’atteindre.” Au milieu de détails infimes qui reviennent, des cheveux pareils à des écheveaux de soie aux apparences translucides, de reflets d’eau déformés par des ondes concentriques qui tendent vers le calme du miroir parfait : je me vois arriver. Une joie sauvage me parcourt des pieds à la tête, joie du félin qui bondit sur une proie certaine. Je m’attendais et je viens. Le miracle dans mes embarras de chaque jour. Soumis à ma nouvelle vigueur j’oublie mon mal, je tombe sur mon dos dans le retournement du concret. Je vais à la rencontre vers la table : nous nous rejoignons et vivons notre joie commune…”

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Extraits de : “Les pierres sauvages”  Fernand Pouillon 1912-1986.

Illustrations : 1/ à 5/ Dessins d’études  et  6/“Vierge aux rochers”  (détail)  Léonard de Vinci 1452-1519.

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Que souhaitons-nous construire ?…

BVJ – Plumes d’Anges.

Chant de soi…

Mercredi 14 août 2013

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“… Si le plain-chant m’a donné de la joie, c’est parce que les chants sont faits pour les voûtes, que les nefs les reçoivent comme les mains d’une mère tiennent la tête de son enfant. Je ne regrette rien, c’est ainsi que Dieu l’a voulu.

“Quelle que soit l’étendue de ton savoir, il te manquerait toujours, pour atteindre à la plénitude de la sagesse, de te connaître toi-même. Une telle lacune serait-elle vraiment si importante ? Elle serait capitale, à mon avis. Connaîtrais-tu tous les secrets de l’univers ? Et les contrées les plus lointaines de la terre, et les hauteurs du firmament, et les abîmes marins si, dans le même temps, tu t’ignorais ? Tu me ferais penser à un constructeur qui voudrait bâtir sans fondations ; ce n’est pas un édifice qu’il obtiendrait, mais une ruine. Quoi que tu puisses accumuler hors de toi-même, cela ne résistera pas mieux qu’un tas de poussière exposé à tous les vents. Non, il ne mérite pas le nom de savant, celui qui ne l’est pas de soi. Un vrai savant devra d’abord connaître ce qu’il est, et boira le premier de l’eau de son propre puits…”

“La considération” Bernard de Clairvaux 1090-1153.

Et si cette eau est amère, faut-il continuer à la boire ? Faut-il aimer telle qu’elle est l’eau de son propre puits ?…”

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(à suivre…)


Extrait de : “Les pierres sauvages”  Fernand Pouillon 1912-1986.

Tableaux : 1/Voutes-Codex Vallardi” et 2/“Madone à la caille”  Pisanello 1365-1455.

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Se connaître…

BVJ – Plumes d’Anges.

Fête des voeux…

Lundi 12 août 2013

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“Je sens que toutes les étoiles palpitent en moi

Le monde jaillit dans ma vie comme une eau courante

Les fleurs s’épanouiront dans mon être.

Tout le printemps des paysages et des rivières monte comme un encens dans mon cœur

et le souffle de toutes les choses chante en mes pensées comme une flûte.”

Extrait de : “La corbeille de fruits” Rabindranath Tagore 1861-1941.

De douces pluies d’étoiles filantes, les Perséides, assure un beau spectacle dans notre ciel d’été.

Au nom de la beauté et de l’éternelle gratitude,

nous n’avons d’autre choix, comme chaque année à pareille époque :

Faire des vœux… de joie, d’amour, de paix, de fraternité, de solidarité, de sincérité…

Réveillons-nous,  soyons fous, que la liste soit longue et belle !!!

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Tableaux : 1/“Éternité” Mikalojus Konstantinas Ciurlionis 1875-1911  2/“Au lit”  Federico Zandomeneghi 1941-1917.

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Que la fête soit en nous !…

BVJ – Plumes d’Anges.

Doux dessert…

Vendredi 9 août 2013

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Arbre sublime et généreux, le premier fruitier à nous éclairer de ses mille et une fleurs d’un profond blanc-rosé.

Il rappelle que sous peu, le printemps apparaitra, l’énergie envoyée est superbe, la flèche est douce en notre cœur, c’est une flèche d’espérance…

Puis suivent les fruits, amandes fraiches à la couleur délicate. Doucement, au fil de l’été, elles se construiront une coque pour protéger leur joyau intérieur ! La nature est parfaite, le cycle est accompli…

Que faire, dites-moi, pour remercier celle-ci d’un tel cadeau ?

Nous n’avons d’autre choix, il nous faut une fois encore mettre tout notre cœur à l’ouvrage : ce sera, vous verrez, un grand moment !

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LE NAMANDIER

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Ingrédients : 200g d’amandes en poudre, 200g de sucre, 100 g de beurre fondu, 4 œufs entiers, 2 cuillères de Rhum ambré. J’ai ajouté 1/2 boite de fruits confits et quelques raisins secs macérés dans le Rhum… c’est vous qui déciderez !

Réalisation : Battre les œufs et le sucre, quand le mélange a un peu blanchi, ajouter le beurre fondu, les amandes, le rhum… , verser dans un moule bien beurré et enfourner 45 minutes à 200°. Laisser refroidir et démouler…

Couper de petites parts et se resservir, à l’envie… un seul mot vient à mon esprit : EXQUIS !

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Merveilleuse recette qui circule sur le Web (et je comprends pourquoi !!!)

Illustrations : 1/“Amandiers en fleurs”  Tivadar Kosztka Csontvary 1853-1919  2/ et 3/ Photos BVJ.

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Émerveillante perfection de la nature…

BVJ – Plumes d’Anges.