Archive pour décembre 2012

Rose de la vie…

Lundi 31 décembre 2012

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“J’ai une telle conscience

de ton être, rose complète,

que mon consentement te confond

avec mon cœur en fête.

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Je te respire comme si tu étais,

rose, toute la vie,

et je me sens l’ami parfait

d’une telle amie.”

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Extrait de : “Les roses”

Rainer Maria Rilke 1875-1926.

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MERCI POUR VOS PLUMES DÉPOSÉES ICI,

ELLES HABITENT MON CŒUR,

RECEVEZ

TOUTES ET TOUS,

MES MEILLEURS VŒUX POUR L’ANNÉE 2013.

AYONS LE CŒUR EN FÊTE,

QUE NOTRE ROSE FLEURISSE ET PARFUME LA VIE !

Illustrations :1/ et 2/ “Ange en adoration” Moretto da Brescia 1498-1554.

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Tendre à la beauté de la rose…

BVJ – Plumes d’Anges.

Céleste lumière …

Dimanche 23 décembre 2012

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“Douce nuit, sainte nuit

Dans les cieux l’astre luit

Le mystère annoncé s’accomplit

Cet enfant sur la paille endormi

C’est l’amour infini…

C’est vers nous qu’il accourt,

En un don sans retour

De ce monde ignorant de l’amour,

Où commence aujourd’hui son séjour

Qu’il soit Roi pour toujours.”

Extrait de : “Douce nuit, sainte nuit” chant autrichien XIXème.

Tableau : “L’adoration des Mages” (détails)  Gentile da Fabriano 1370-1427.

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SOUHAITONS-NOUS DE TRÈS BELLES FÊTES DE FIN D’ANNÉE,

QUE LA JUSTICE CONDUISE LE MONDE,

QUE LA PAIX SOIT PRÉSENTE À CHAQUE SECONDE,

QUE L’ÉTOILE ÉCLAIRE NOTRE CHEMIN,

QUE LA SAGESSE GUIDE NOS PAS,

QUE LA LUMIÈRE ET LA JOIE NOUS ACCOMPAGNENT,

QUE L’AMOUR INFINI INONDE NOS CŒURS

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Envoyer des vœux d’amour…

BVJ – Plumes d’Anges.

Patience d’ange…

Jeudi 20 décembre 2012

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À ceux qui ont gardé leur âme d’enfant et aux autres…

je pose une simple question :

VOUS SOUVENEZ-VOUS DE CETTE SI DÉLICIEUSE ATTENTE DU GRAND JOUR ?

Nous attendions, fébriles et joyeux…

Ne trouvez-vous pas que les étoiles brillent dans nos cœurs à cette seule évocation ?

C’EST LA MAGIE DE NOËL !!!

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“Il est des esprits puissants

Qui dirigent les planètes,

Qui font voler les tempêtes

Et s’allumer les volcans,

Qui règnent sur l’air et l’onde,

Qui creusent le lit des mers,

Qui règlent le cours du monde

Et prennent soin des déserts,

Qui sèment l’or et le sable,

Lis et rose dans les champs.

Et dans le nombre innombrable

De ces esprits bienfaisants,

Il est un ange adorable

Que Dieu fit pour les enfants,

Un ange à l’aile vermeille,

Une céleste merveille,

Du paradis le bijou,

Le petit ange Joujou,

De l’ange gardien le frère…”


“L”Ange Joujou” Eugénie de Guérin 1805-1848.

Tableaux : 1/“Le conte de fée”  James Sant 1820-1916  2/“La vitrine du magasin de jouets”  Timoléon M. Lobrichon 1831-1914  

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Apprendre la patience…

BVJ – Plumes d’Anges.



Jardins de mots…

Mardi 18 décembre 2012

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“… Accomplir un acte remarquable, vaut mieux que d’être remarqué…

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… C’est l’imagination qui singularise, l’imagination qui arrache à la banalité, à la répétition, à l’uniformité… Parfois le sort cogne de manière si abrupte qu’il suffit d’une pointe de fantaisie pour l’attendrir…

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… Dès l’adolescence, Wang s’enthousiasma pour les plus splendides jardins de Chine, ceux qui sont consignés dans notre littérature. À force de lire et de relire les textes, il les connaissait intimement, ces jardins qui avaient fané depuis des siècles, voire des millénaires ; par la pensée, il musardait en leurs allées, il savourait leurs parfums, il cajolait les pétales, il admirait l’épanouissement successif des arbustes, le jaunissement des feuilles, la tristesse de l’hiver… Il a révolutionné l’art horticole en proposant aux gens des jardins imaginaires. En fonction de leurs goûts – pivoines, camélias, lotus ou fleurs de prunier -, des saisons qu’ils chérissent, Wang leur conçoit le parc idéal. Pour une somme correcte, à l’issue d’une longue préparation, il leur raconte sa disposition, ses dominantes colorées, ses étagements d’éclosions, ses diverses perspectives, le chant des oiseaux, le miroitement des eaux vives, la tranquillité de l’étang où reposent les nénuphars, le déplacement des ombres, les dorures du crépuscule, les masses argentées sous la lune ; et, pour quelques yuans de plus, il couche le résultat par écrit.

- Un jardin de mots…

- Quel trait de génie ! Wang, constatant que les sublimes jardins du passé ont disparu et ne subsistent que par les textes, a décidé de franchir une étape : il saute instantanément au texte. Pourquoi un jardin devrait-il être réel ? Surtout que sa réalité dure peu tandis que son souvenir se perpétue. Grâce à Wang, un indigent peut posséder un terrain à son goût. À celui qui loge dans un endroit étriqué, Wang fournit un domaine gigantesque. À celle qui souffre d’une allergie au pollen, Wang rend des printemps sans danger. Au vieillard qui ne marche plus, Wang restitue des promenades infinies sous les cerisiers poudrés. Et puis, quelle diminution de frais : nul sol, aucun achat de plantes, chaque réalisation est conservée et embellie par une armée d’ouvriers qui ne coûtent rien ! Aux snobs qui dédaignent le décor traditionnel, Wang, parce qu’il a beaucoup lu et étudié, procure un jardin anglais, un jardin français, un jardin italien – même si, entre nous, rien ne surpasse un jardin chinois…”

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Extraits de : “Les dix enfants que madame Ming n’a jamais eus” 2012  Eric-Emmanuel Schmitt.

Illustrations : 1/“Le jardin chinois” (détail) François Boucher 1703-1770 2/“Jardin de Eaton Hall” dans “Les jardins d’Angleterre”  E.Adveno Brooke XIXème.

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Cultiver notre bienheureuse imagination…

BVJ – Plumes d’Anges.

Générosité…

Samedi 15 décembre 2012

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L’actualité me laisse parfois songeuse et comme vous certainement, j’essaie de réfléchir, de prendre du recul.

Et puis… et puis… je suis tentée de dire : “Décidément, je ne saisis pas ce monde !”

Alors, comme vous certainement, je me tourne vers les autres pour m’enquérir de leur avis, pour comprendre…

Aujourd’hui, je relisais un billet de Matthieu Ricard,

sur son magnifique blog (vous pouvez le découvrir —> ICI).

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“Mardi 23 octobre 2012

Extrait d’un entretien de Vadivu Govind avec Matthieu Ricard à Singapour en septembre 2012, au cours duquel elle s’est mise dans la peau d’un dirigeant fortuné et a interrogé Matthieu Ricard sur des questions qu’un tel dirigeant pourrait se poser.

En tant que patron ma première responsabilité est de m’assurer que mes actionnaires fassent un profit, et non pas de m’occuper de choses telles que la compassion ou le bonheur de mes employés. Ces choses-là les concernent eux, uniquement.

Ça c’est une recette pour transformer toute votre société en un enfer. Personne ne sera heureux. Certaines personnes vous craindront, d’autres vous haïront.

J’ai rencontré quelqu’un à Hong Kong il y a quelques années qui me dit : « Vous savez, quand j’ai commencé, je voulais gagner un million de dollars US ; maintenant 15 ans plus tard j’ai quinze millions, et j’ai l’impression d’avoir gâché 15 années de ma vie. »

Le lauréat du Prix Nobel Muhammad Yunnus a également souligné lors du Forum économique de Davos que si le seul objet de vos efforts et de votre vie est de faire un profit, et ne comprend aucune dimension humaine, vous asséchez votre vie.

C’est une recette pour le chagrin, l’égoïsme, et la misère. Et comme il n’y a aucune dimension humaine, le jour où les choses vont mal et que financièrement vos affaires péricliteront, vous serez abandonné par tous. En revanche, s’il existe dans votre organisation un esprit de communauté et un sentiment de partage de valeurs humaines, et si en plus de cela vous avez un composant social selon lequel vous dédiez une partie de vos efforts, ressources, et compétences, au bénéfice d’un secteur de la société auquel le PDG et tous les employés participent, alors votre société se débrouillera mieux pendant les moments difficiles.

C’est comme aller quelque part en suivant un chemin cahoteux. Si la destination est un endroit où les gens souhaitent réellement aller, et si le voyage a un but et un sens, les gens accepteront les cahots. Mais si le but est uniquement de vous faire faire des tours sans but, les gens ne voudront pas accepter les difficultés.

Interview mené par: Vadivu Govind, Directeur, Joy Works (joyworks.sg) le 13 septembre 2012, Poh Ming Tse Temple, Singapour. L’on peut la retrouver sur son blog à happiness.sg.”

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Après quoi courent les hommes, après quoi courons-nous ?

Le changement passe par nos propres choix, il nous faut y croire, le monde est généreux, il y a de quoi partager…

BON WEEK END À TOUS ET À TOUTES !

Tableau : “Dieu de la générosité” 14×26

BVJ -  Collection particulière.

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Choisir, ne pas avoir de regrets…

BVJ – Plumes d’Anges.

Délicieuses fragilités…

Jeudi 13 décembre 2012

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“… Apprenez à accueillir et à aimer vos fragilités. La faille de l’être, c’est la béance par laquelle la vie nous relie les uns aux autres par l’amour. Ne nous relions pas seulement aux autres par la synergie de nos forces et de nos dons, mais aussi, et surtout, par la complémentarité de nos manques et de nos faiblesses. La vie veut que nous ayons besoin les uns des autres et que nous puissions nous soutenir dans l’amour. L’Âme du monde a fait ainsi : chaque être est doté d’un don qui lui permet d’être un soutien, une consolation ou une lumière pour les autres ; mais aussi d’une faille, d’une fêlure, d’une fragilité, qui réclame l’aide d’autrui.”…

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… “Une vieille femme possède deux grands pots, chacun suspendu au bout d’une perche qu’elle transporte sur son épaule pour aller chercher de l’eau. À la fin de sa longue marche, du puits vers la maison, l’un des deux pots, fêlé, n’est plus qu’à moitié rempli d’eau. Le pot intact est très fier de lui. Mais le pauvre pot fêlé, lui, a honte de son imperfection, triste de ne pouvoir faire que la moitié de son travail. Au bout de deux années, il s’adresse à la vieille dame, alors qu’ils sont très près du puits. “J’ai honte, car ma fêlure laisse l’eau goutter tout le long du chemin vers la maison.” La vieille dame sourit : “As-tu remarqué qu’il y a des fleurs sur ton côté du chemin, alors qu’il n’y en a pas de l’autre côté ? Comme j’ai toujours su ta fêlure, j’ai semé des graines de ton côté du chemin. Chaque jour, sur le chemin du retour, tu les as arrosées. Pendant deux ans, grâce à toi, j’ai cueilli de superbes fleurs pour décorer ma table…”

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Extraits de : “L’Âme du monde” 2012  Frédéric Lenoir.

Tableaux : 1/“Conversation”  Victor Borissov-Moussatov 1870-1905  2/“Roses”  Johan Laurentz Jensen 1800-1856.

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Reconnaître et apprivoiser nos fragilités…

BVJ – Plumes d’Anges.

Couleurs de la vie…

Lundi 10 décembre 2012

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“… Un exercice de joie.

Y-a-t-il plus beau fondement à l’optimisme ? Aujourd’hui, l’optimisme pâtit d’une mauvaise presse ;  lorsqu’il ne passe pas pour de la bêtise, on le croit provoqué par l’absence de lucidité. Dans certains milieux, on va jusqu’à décerner une prime d’intelligence au nihiliste, à celui qui crache sur l’existence, au clown sinistre qui expire “bof” d’une manière profonde, au boudeur qui radote : “De toute façon, ça va mal et ça finira mal.”

On néglige que l’optimiste et le pessimiste partent d’un constat identique : la douleur, le mal, la précarité de notre vigueur, la brièveté de nos jours. Tandis que le pessimiste consent à la mollesse, se rend complice du négatif, se noie sans résister, l’optimiste, par un coup de reins énergique, tente d’émerger, cherchant le chemin du salut. Revenir à la surface, ce n’est pas se révéler “superficiel”, mais remonter de profondeurs sombres pour se maintenir sous le soleil de midi, d’une façon qui permet de respirer.

Non seulement je ne perçois pas l’intérêt pratique de la tristesse, mais je n’ai jamais compris l’avantage philosophique du pessimisme. Pourquoi soupirer si l’on a la force de savourer ? Quel bénéfice à communiquer son découragement, refiler sa lâcheté, oui, quel gain pour soi ou pour les autres ? Alors que nos corps transmettent la vie, faut-il que nos esprits procurent le contraire ? Si notre jouissance génère des enfants, pourquoi notre intellect, lui, engendrerait-il du néant ?…

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… Toi, tu témoignes d’une sagesse autre : celle qui admet la souffrance sans pour autant tuer l’émerveillement, celle qui, pleurant les morts, célèbre néanmoins la vie.

Cette nuit, grâce à toi, je remontais vers cette source qui me faisait du bien, cette raison humble, cette sagesse qui consiste en l’amour du vrai, l’amour de la réalité telle qu’elle est…

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… Dire “j’aime Mozart”, c’est se mettre nu et avouer qu’au fond de son âme les autres peuvent encore apercevoir un enfant, une joie, une allégresse. Dire “j’aime Mozart”, c’est crier qu’on veut rire, jouer, courir, rouler dans l’herbe, embrasser le ciel, caresser les roses. Mozart, c’est la vitalité, les jambes rapides, le cœur qui bat, les oreilles qui bourdonnent, le soleil qui pose son étreinte chaude sur notre épaule, le lin de la chemise qui frôle le sein, la merveille de vivre.

Tu donnes des cours de bonheur en rendant leurs saveurs aux choses, en extrayant du moindre moment un goût de fraise ou de mandarine. Petite Musique de Nuit ? Non, Grande Musique de Lumière. Avec allégresse, tu renouvelles notre existence en un chant jubilant, où même la douleur et le malheur se rangent à leur place car, être heureux, ce n’est pas se protéger du malheur mais l’accepter…”

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Extraits de : “Ma vie avec Mozart” 2005  Eric-Emmanuel Schmitt.

Tableaux : 1/“La diseuse de bonne aventure” 2/”Été”  Colin Campbell Cooper 1856-1937.

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Composer lumineusement la partition de notre vie…

BVJ – Plumes d’Anges.


Tea time…

Vendredi 7 décembre 2012

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Allez-y, choisissez quelques citrons dans cette belle jatte…

L’hiver approche, il nous faut faire des “réserves” et illuminer les sombres fins de journées.

Quoi de mieux qu’un “teatime”, entendez par là, une délicieuse tasse de thé accompagnée d’un non moins délicieux gâteau.

Faisons confiance à quelqu’un que vous connaissez peut-être (second degré !!!), dame Agatha et à sa célèbre Miss Marple.

Elles nous offrent la recette d’un cake au citron :

Oh lalalala !!!

Vite, prenez note, c’est un vrai bonheur !

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- CAKE AU CITRON -

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Ingrédients : 200 g de farine, 150 g de beurre, 100 g de sucre, 4 œufs, 2 citrons non traités, 1 sachet de levure.

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Réalisation : Préchauffer le four à 180° (Le mien préfère 200°). Battre les œufs en ajoutant petit à petit : le sucre  jusqu’à ce que le mélange blanchisse, puis la farine, la levure, bien mélanger et incorporer le beurre fondu.

Laver les citrons, en presser le jus. Récupérer la peau, la couper en fins bâtonnets, plonger ceux-ci dans l’eau bouillante pendant une minute, les égoutter, les mélanger à la pâte.

Verser la préparation dans un moule à cake beurré, enfourner pendant 45 minutes et démouler au sortir du four.

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Un proverbe indien bien connu ne nous dit-il pas

Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester” ?

Que la dégustation soit un enchantement !!!

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Recette extraite de : “Crèmes & châtiments-Recettes délicieuses et criminelles d’Agatha Christie”   Anne Martinetti et François Rivière 2005.

Illustrations : 1/“Citrons, oranges et grenade”  Jacob van Hulsdonck 1582-1647   2/“Gonepteryx rhamnivar  (papillon citron)”  John Curtis.

Photos BVJ.

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Prendre des forces…

BVJ – Plumes d’Anges.


Vivante vérité…

Mercredi 5 décembre 2012

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“… Soit on adore le monde (l’argent, la gloire, le bruit), soit on adore la vie (la pensée errante, la sauvagerie des âmes, la bravoure des rouges-gorges). Juste une question de goût…

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… Il n’y a pas de plus grande joie que de connaître quelqu’un qui voit le même monde que nous. C’est comme apprendre que l’on n’était pas fou. “Sur les sujets dont au fond nous ignorons tout, tous les deux nous croyons et doutons cent fois par heure – ce qui laisse à notre foi toute sa souplesse.” Parler sans fin de ce qui se dérobe sans fin est une jouissance en regard de laquelle toutes les autres ne sont rien. Rencontrer quelqu’un, le rencontrer vraiment – et non simplement bavarder comme si personne ne devait mourir un jour -, est une chose infiniment rare. La substance inaltérable de l’amour est l’intelligence partagée de la vie…”

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Extrait de : “La dame blanche” 2007  Christian Bobin.

Illustrations : 1/“La mariée”  Anders Zorn 1860-1920  2/“Pigeons dans un arbre”  Watanabe Shotei 1851-1918

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Rencontrer le monde de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Doux moment…

Lundi 3 décembre 2012

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“Une étoile brille”

c’était —>  ICI

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“Jour de Fête”

c’était —>

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Rien que pour vous, amis chanceux,

je me suis glissée dans le costume de Madame Plumes reporter

et viens vous livrer ici

le Cru 2013 des Magiciens du lieu !!!

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Et comme toujours…

Lui fabrique les meubles ou les restaure.

Elle,  patine, transforme ou ornemente…

Et des centaines d’objets poétiques et joyeux viennent

créer l’ambiance et teinter l’atmosphère d’une intense douceur :

des agneaux, des oiseaux, des cœurs ardents,

des étoiles, des porteuses de lumières

Quel doux moment, inspiré et inspirant !

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Il m’a même semblé entendre une biche qui disait :

“Le parfum d’un papillon

ses ailes comme un encens

dans la senteur des orchidées”

Issa 1763-1828.

Vous le voyez, ici, même les biches font de la poésie…

Merci pour ce doux moment de partage…

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Photos BVJ.

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Choisir sa voie…

BVJ – Plumes d’Anges.