Archive pour novembre 2012

Bonne nouvelle…

Jeudi 29 novembre 2012

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“Rien n’est répétitif -

tout a une floraison qui lui est propre —

mais c’est répétitif dans sa floraison”

Extrait de “Dharma”  Jack Kerouac.

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Souvenez-vous, il y a quelques mois,

je vous avais présenté un magnifique jeu de divination :

—> CLIC

Aujourd’hui, je tenais à vous signaler

UN ÉVÈNEMENT À NE PAS MANQUER,

L’ OUVERTURE DE LA VENTE EN LIGNE DES

CARTES DE LA FORTUNE DE MADAME DUBERCKOWSKI

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Voici enfin  la 2ème édition des Cartes de la Fortune de Madame Duberckowski/ Madame Duberckowski’s Fortune Telling Cards. (Tous droits réservés – Amélie Jackowski)

Ce jeu entièrement bilingue (français-anglais) d’auto-prédiction est une méthode inédite de divination par l’illustration.
46 cartes en couleur 55/105 mm (+ un livret d’instructions) dans un étui cartonné.
Conçu et fabriqué à Marseille.
Imprimé avec délicatesse en off-set à La Platine, à 500 exemplaires, chaque jeu est signé et numéroté.

Ouverture de la vente en ligne ICI. Now, you can buy the deck online HERE.

VOUS DÉSIREZ PLUS D’INFORMATIONS ?

UN AUTRE CLIC  LÀ —>    CARTES DE LA FORTUNE

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Illustrations : Cartes de la Fortune de Madame Duberckowski – Amélie Jackowski

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Se délecter des bonnes nouvelles…

BVJ – Plumes d’Anges.

Tout est bien…

Mardi 27 novembre 2012

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“Un vieillard vivait avec son fils dans un fort abandonné, au sommet d’une colline, et un jour il perdit un cheval. Les voisins vinrent lui exprimer leur sympathie pour ce malheur et le vieillard demanda :

“Comment savez-vous que c’est un malheur ?”

Quelques jours plus tard, le cheval revint, suivi de plusieurs chevaux sauvages, et les voisins revinrent le féliciter de cette chance, et le vieillard répliqua :

“Comment savez-vous que c’est une chance ?”

Entouré de tant de chevaux, le fils se mit à les monter et un jour il se cassa la jambe. De nouveau, les voisins s’approchèrent pour exprimer leur sympathie et le vieillard répondit :

“Comment savez-vous que c’est de la malchance ?”

L’année suivante il y eu une guerre et, parce que le fils du vieillard était boiteux, il évita d’aller au front…

RIEN NE COMPTE POUR UN HOMME QUI PRÉTEND QUE RIEN NE COMPTE.”

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Parabole de Li Yukao 450-375 av.J.C. citée par Lin Yutang dans “L’importance de vivre” 1938.

Illustrations : 1/Portrait de Ota Nampo”  Chobunsai Eishi 1756-1829  2/“Un homme noble”  Qian Xuan 1235-1305.

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Tout a un sens…

BVJ – Plumes d’Anges.

Sucreries et autres folies douces…

Samedi 24 novembre 2012

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Le CIEL est-il gris chez vous ?

Oui ?

Alors place à l’IMAGINATION,

aujourd’hui  tout est permis,

la MUSIQUE de la vie n’en sera que plus DOUCE !

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Vous souvenez-vous d’un goût d’ENFANCE,

celui de la GUIMAUVE ?…

C’est si bon les SOUVENIRS d’enfance,

il est important de les RÉVEILLER…

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Vous souvenez-vous des livres de nos GRANDS-MÈRES

qui ont bercé nos JEUNES ANNÉES ?

Celui-ci est une MERVEILLE :

un long week end en perspective,

rendez-vous compte,

1500 recettes à DÉGUSTER des yeux,

vous saurez tout des timbales, tourtes, gâteaux, entremets, crèmes, flans, biscuits et autres folies !

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Pour vous les mots canneler, chevaler, chiqueter, deferrer, monder, sabler… n’auront plus de secrets.

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Et si par hasard vous franchissez le pas,

c’est à dire si votre CŒUR vous intime l’ordre de pâtisser JOYEUSEMENT,

peut-être entrerez-vous dans cet état fabuleux du PLAISIR gourmand :

“… C’était la première fois que Kôsaku mangeait des pâtisseries dans un endroit pareil. Le gâteau de gelée jaune lui paraissait si beau qu’il lui semblait dommage de devoir y planter sa cuiller. Il fondait dans la bouche. Il regretta de ne pas pouvoir le faire goûter à sa grand-mère de la maison d’en haut, à Sakiko, à Yukio et à ses amis. Il ne croyait pas être capable de leur en expliquer le goût avec des mots…”

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Quelle est donc la couleur du CIEL maintenant ?

TRÈS BELLE FIN DE SEMAINE À TOUTES ET À TOUS !

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Couverture de (la réédition de) : “LE LIVRE DE LA PÂTISSERIE”  Jules Gouffé (« l’apôtre de la cuisine décorative »)  1807-1877.

Extrait de : “Shirobamba”  Yasushi Inoué 1907-1991.

Photographies BVJ.

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Au-delà des mots, faire l’expérience de la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Dire…

Jeudi 22 novembre 2012

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“Ne dites pas : la vie est un joyeux festin ;

Ou c’est d’un esprit sot ou c’est d’une âme basse.

Surtout ne dites point, elle est malheur sans fin ;

C’est d’un mauvais courage et qui trop tôt se lasse.

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Riez comme au printemps s’agitent les rameaux

Pleurez comme la bise ou le flot sur la grève,

Goûtez tous les plaisirs et souffrez tous les maux ;

Et dites : c’est beaucoup et c’est l’ombre d’un rêve.”

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Extrait de : “Les Stances – Livre 1 – XI”  Jean Moreas 1856-1910.

Illustrations : 3 planches de l’album “Oiseaux et paysages”  Yoshizawa Setsuan 1809-1889.

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Vivre le cadeau qu’est la vie…

BVJ – Plumes d’Anges.

Se révéler…

Lundi 19 novembre 2012

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“… Nos conclusions erronées nous enferment dans une vision étroite du monde. Sans nous en rendre compte nous nous imposons des limites, décidant à l’avance de ce qui est possible ou de ce qui ne l’est pas, prévoyant les conséquences avant même d’avoir pu en être témoins…

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… Parce que nous avons appris à reconnaître et à aimer tout ce que nous sommes, nous devenons capables de respecter et d’aimer tout ce que les autres sont. Plus nous nous serons réconciliés avec les différentes parties de nous-mêmes, plus il nous sera facile de nous réconcilier avec les autres…

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… Nous sommes les miroirs les uns des autres. C’est la beauté des relations humaines. C’est la magie de notre travail collectif de conscience. Comme si dans cette dimension de la vie, où l’espace et le temps nous permettent de discerner le contenu de notre conscience, les êtres humains n’étaient que l’expression  de certains aspects de celle-ci, se contemplant tous les uns et les autres afin de reconnaître certains aspects de soi non encore exprimés…

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… La vie est comme de l’eau qui nous passe entre les mains. Si on la laisse filer sans la boire, on n’étanche jamais sa soif…

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… Pourquoi pensons-nous que certaines expériences de nos vies sont des échecs ? Simplement parce que nous avions une attente à laquelle nous comparons le résultat de notre expérience. Or si nous avions une attente, c’est que, déjà, nous n’étions plus dans la réalité du présent, mais dans celle du futur, donc dans l’illusion.

Cela voudrait-il dire qu’il ne faut pas construire de projets ? Certainement pas. Cela signifie simplement que lorsque nous avons un projet il nous faut veiller à l’accompagner plutôt qu’à le diriger. L’accompagnement de notre projet nécessite la capacité de nous interroger tout au long de son déroulement afin de savoir si la direction que celui-ci a prise correspond toujours à ce que nous sommes profondément…

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… Curieusement, en acceptant de travailler sur soi, sans se soucier des autres et en assumant notre responsabilité unique dans la création de nos vies, nous permettons aux autres de changer. Sans les forcer, par simple effet de diapason…

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… En disant notre vérité, nous permettons à l’autre d’exprimer la sienne. En étant vrai, nous offrons à l’autre la possibilité d’être vrai à son tour…

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… Il est évident qu’un individu ne peut réformer une société à lui tout seul, cependant, puisque nous sommes tous en interaction permanente, nous pouvons, en tant qu’individus, rien qu’en adoptant une attitude unificatrice dans nos relations de proximité, influencer considérablement l’évolution spirituelle de la planète sur laquelle nous vivons. Adopter une attitude unificatrice implique d’aligner notre intention, notre psychisme et finalement les expressions de notre corps physique dans cet effort. C’est un travail qui demande une attention constante, une honnêteté totale et une acceptation entière de la réalité. Cette tâche ne peut être réalisée ni en nous apitoyant sur le passé ni en priant pour le futur. Cette entreprise ne devient une réalité que dans le présent, instant après instant, sur le chemin de notre projet. C’est notre responsabilité… “

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Extraits de : “Le travail d’une vie” 2001  Thierry Janssen.

Illustrations : 1/”Grand canyon-Yellowstone river-Wyomming”  William-Louis Sonntag 1822-1900  2/”Chutes d’eau” Anton Romako 1832-1889.

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Vivre chaque instant…

BVJ – Plumes d’Anges.



Passion…

Vendredi 16 novembre 2012

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“… Un adolescent atteint d’une maladie très particulière et nouvelle, jamais décrite dans les manuels de médecine : la maladie des escaliers. Une passion qui lui était venue très tôt. Déjà vers trois ou quatre ans, il répétait : “Que c’est beau un chemin qui monte ! Plus tard, je construirai des chemins qui montent…

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… À quel instant précis l’idée lui était-elle venue ? Les idées sont comme les arbres. Pour les comprendre, il faut commencer par l’origine : la graine. Celui qui ne garde pas à l’esprit le souvenir de la graine ne saura rien de l’arbre…

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… La passion est une armure…”

Extraits de : “Dernières nouvelles des oiseaux” 2005  Erik Orsenna.

Illustrations : 1/“Jeunes japonaises”  Lilla Cabot Perry 1848-1933  2/“Azalées et fleurs de pommiers”  Charles Caryl Coleman 1840-1928.

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Se laisser guider par nos passions…

BVJ – Plumes d’Anges.

Ardent désir…

Mercredi 14 novembre 2012

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“La chute des corps. Tout corps lâché dans l’espace chute en se rapprochant du centre de la terre en vertu de la loi de la pesanteur. Tu n’eus pas l’occasion de chuter, bien-sûr, jusqu’au centre de la terre. La mer Égée t’arrêta, t’adopta et te garda. Tu y chutas dans une éclaboussure d’écume et de plumes qui aujourd’hui encore irise ta légende. Pourtant beaucoup de ceux qui ont écrit sur toi éprouvèrent une sombre jubilation devant ta chute, comme s’ils l’avaient souhaitée au fond d’eux-mêmes. Il fallait s’y attendre, disaient-ils. Il fallait écouter le Père. Tout Fils, surtout s’il prétend à de grands exploits, doit d’abord écouter le Père. Mais qu’as-tu fait au fond de toi de si impardonnable ? Vouloir voler de ses propres ailes, est-ce donc un crime ?

Que n’a-t-on pas tenté pour salir ta mémoire ou ridiculiser tes désirs et ton acte ! Jusqu’à faire de toi un fantasme, un elfe égaré dans le ciel de Crête,  un mannequin grimé en aigle ou en perdrix et précipité dans le vide, une vapeur subtile prisonnière d’une cornue, que sais-je encore, tout était bon pour refuser ou dévaluer ta tentative. Mais moi, je sais que tu n’es pas un rêve, que tu as vraiment désiré le ciel, connu l’ivresse de l’envol et de l’azur et que… tu n’as pas eu de chance. Nul alors – et nul encore aujourd’hui – ne semble avoir compris que tu n’étais ni un rêveur ni un fantasque mais un prophète. Un prophète sans désert, sans cris, sans sauterelles et sans imprécations, mais un prophète. Un prophète qui sut accomplir l’impensable et atteindre l’inaccessible. Et si tu es tombé, c’est que ton rêve était prématuré, et ton cœur immature et tes ailes fragiles. Tu as chuté victime de ta précocité. Tu as voulu voler alors même que le monde n’était pas préparé à recevoir ton acte et encore moins à le comprendre. Tu as chu incompris mais tu n’as pas chu oublié. Ta chute a servi d’exemple non à ceux qui rêvaient de voler mais à ceux qui vivent sans rêve. Tu nous as dit avec tes ailes : mieux vaut chuter libre dans le ciel infini que de vivre enchainé dans le renoncement. Tous ceux qui t’ont jugé et qui t’ont condamné ont eu bien tort de se réjouir. L’avenir t’a amplement donné raison puisqu’aujourd’hui ton rêve se réalise, que des milliers de gens peuvent enfin voler, seuls dans le ciel, avec des ailes. Sans toi, rien de tout cela ne serait. Non, tu n’es ni un esprit subtil, ni un aigle-émissaire, ni un oiseau manqué ni un ange novice, mais le premier de tous les hommes à être monté vivant jusqu’au ciel. À avoir approché les nuages et entrevu de près la splendeur du vrai. Ébloui. Tu fus ébloui. C’est pour cela que tu as chu.”

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“Lettre à Icare” Extrait de : “L’envol d’Icare” Jacques Lacarrière 1925-2005.

Tableaux : 1/”Illusions” 3/“Le sens de la Vue” Annie-Louisa Swynnerton 1844-1933.

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Oser croire en notre magnificence…

BVJ – Plumes d’Anges.

Songes…

Lundi 12 novembre 2012

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“… S’interdire d’être heureux est le moins véniel de tous les péchés, même si aucune religion ne nous met en garde…

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… Ni les humains ni les chiens ne viennent nous hanter : ce qui nous poursuit c’est le temps qu’on ne leur a pas donné, les occasions perdues, le souvenir des attentes auxquelles on n’a pas su répondre…

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… J’ai l’air d’un bon vivant, mon petit, mais je suis si souvent fatigué des hommes, de cette terre sans amour… Ce sont les scientifiques qui m’ont rendu la joie d’aimer mon prochain, que j’avais perdue en fréquentant trop de gens d’Église. Je ne suis qu’un curé de bureau, moi, vous savez ; je ne comprends pas toutes vos découvertes ni vos langages techniques, mais auprès de vous, je me sens un peu de la famille… Je vous écoute, je m’émerveille, j’essaie de vous suivre et de vous emprunter un peu de votre intelligence. Même les illuminés comme ce Guido Ponzo, avec leurs théories fumeuses et partisanes, je les aime ; ils sont en quête d’une vérité, même s’ils se trompent. C’est si rare les chercheurs de vérité… Je vous regrette déjà…

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… Il y a un seul Dieu auquel je suis tenté de croire, parfois. Une sorte de voix intérieure qui s’adresserait à nous dans notre tombe, en nous engueulant pour toutes les occasions de bonheur qu’on n’a pas su saisir…

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… On devrait toujours se méfier de ce qu’on désire, même inconsciemment : la vie épouse parfois nos rêves secrets pour le meilleur ou pour le pire…

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… C’est à nous d’agir, pas au ciel…”

Extraits de : “L’apparition” 2001  Didier van Cauwelaert.

Illustration : “Voyage autour du monde de la Frégate autrichienne Novara- Papillons de Californie, Nevada et Colorado”  Alois Rogenhofer 1831-1897.

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Mettre en lumière notre propre vérité…

BVJ – Plumes d’Anges.

L’enfance de l’art…

Samedi 10 novembre 2012

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Que diriez-vous d’une recette d’AUTOMNE,

la recette d’un de ces SAVOUREUX potages qui ont le pouvoir de faire GRANDIR l’âme et de mettre notre corps en JOIE.

C’est MAGIQUE et c’est l’enfance de l’art…

Sa saveur est EXQUISE et son parfum DÉLICAT…

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LA SOUPE AU POTIRON

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Il vous faudra un morceau de potiron (ou autre cucurbitacée) bien mûr d’environ 1,3 kg, 150 g de riz blanc cuit, un petit pot de crème fraîche, du sel et du poivre.

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Vous ferez cuire le potiron épluché et coupé en morceaux dans de l’eau salée, puis vous mixerez, ajouterez le petit pot de crème, le poivre et mixerez à nouveau. Enfin, vous incorporerez le riz.

Ce potage épaissit si on le réalise à l’avance (le riz gonfle), vous pourrez y verser quelques cuillères de lait…

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Les graines, rincées, cuites cinq minutes dans de l’eau bouillante, puis grillées dans une poêle seront délicieuses à croquer. Vous pourrez légèrement les saler et les épicer à votre guise…

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Nos vies sont gaspillées par les détails ; simplifiez, simplifiez !”

H.David Thoreau

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BEAU WEEK END À TOUTES ET À TOUS !

Tableau : “La soupe”  William-Adolphe Bouguereau 1825-1905.

Photographies BVJ – Cucurbitacée récoltée dans le jardin de Cédric et Élodie, C&É qui nous ont offert leur splendide recette du gâteau au chocolat –> ICI

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Simplifier le quotidien de façon magique…

BVJ – Plumes d’Anges.



Contemplations…

Mercredi 7 novembre 2012

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“… Les demeures humaines et leurs habitants rivalisent d’impermanence, disparaissent, et nous font penser à la rosée sur le liseron du matin. Tantôt la goutte de rosée tombe et la fleur demeure ; la fleur demeure sans doute, mais bientôt se fane elle aussi aux rayons du soleil levant. Tantôt la fleur se replie sur elle-même, tandis que la rosée demeure ; la rosée a beau demeurer, elle ne dure jamais jusqu’au soir…

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… le monde entier n’est, en somme, que la conscience que nous en avons. Si le cœur n’est pas en paix, les plus belles écuries ou étables, les trésors les plus rares ne signifient rien, ni les palais, ni les riches demeures ne sont désirables. En ce moment j’aime ma pauvre demeure, l’unique chambre de mon ermitage. Quand je dois me rendre à la capitale j’éprouve l’humiliation de n’être qu’un moine mendiant, mais une fois rentré chez moi, je plains tous ceux qui sont esclaves des choses terrestres.

Si quelqu’un doutait de ce que je dis ici, qu’il contemple l’allure des oiseaux et des poissons. Les poissons ne s’ennuient jamais d’être dans l’eau. Il faudrait être poisson pour comprendre ce sentiment. Les oiseaux ne demandent qu’à vivre dans les bois. Il n’y a que les oiseaux à comprendre cela. Il en est de même de la joie de la solitude ; on ne peut l’apprécier qu’en la vivant…

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… La lune brille, mais il est triste de la voir disparaître derrière les monts.
Puissions-nous voir la lumière éternelle !…”.

Extraits de : “Note de ma cabane de moine”  Karho No Chômei 1155-1216.

Illustrations : 1/“Liseron des garrigues”  Ferdinand Bauer 1760-1826 2/“Chelictinia ricourii” Louis Agassiz Fuertes 1874-1927.

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Avoir le cœur en paix…

BVJ – Plumes d’Anges.